Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

18 septembre 2008

persitaire ? pécaïre ! persicaire

Une erreur s'était glissée dans le commentaire de "sobriquets noms d'oiseaux".

Les Calmettois appelés "jambes rouges" à cause des persicaires (et non persitaires) qui poussaient dans la plaine du Gardon.75fcff4dbc6ca63494720d3f3c439990.jpg

La renouée persicaire, pied rouge ou polygonum persicaria est une plante annuelle très commune qui pousse dans les fossés, les champs cultivés où elle constitue une mauvaise herbe, les terrains vagues ou les décombres (c'est alors une plante rudérale).
Elle appartient à la famille des polygonacées.

La tige érigée ou couchée est ramifiée, teintée de rouge et renflée aux nœuds comme toutes les renouées ; elle atteint 20 à 50 cm de hauteur.
Les feuilles alternes et lancéolées peuvent porter en leur milieu, sur la face supérieure, une tache brunâtre. L'autre face est parfois soyeuse et argentée.
La base de la feuille est accompagnée d'une gaine membraneuse (l'ochrea) entourant la tige et terminée par des cils.

Les fleurs apparaissent de juillet à octobre sous forme d'épis d'un rose plus ou moins vif qui ont un effet décoratif.

Les fruits secs à 3 arêtes sont noirs et brillants.(Source : instants de saison)

4e59d5121c7499d7f806bd3c1d77978c.jpg

 

 

 

Très commune en Europe, la persicaire âcre aime les endroits humides, les fossés, les marais, elle est invisible sur les montagnes. Sa multiplication se réalise par semis au printemps. Récoltez les plantes pendant la floraison, réunisssez-les en bouquets, faites-les sécher dans des endroits secs et aérés.

PROPRIÉTÉS :

- Diurétique
- Hémostatique

INDICATIONS :

- Calculs rénaux
- Hémorroïdes
- Ulcères de l'estomac

UN PEU D'HISTOIRE :

La feuille de cette plante porte sur son limbe une tache rouge qui, selon une superstition belge, ne serait pas fb70624515278f2713ea37616c0c462a.jpgmoins qu'une tache menstruelle de la Vierge !
En Flandre, on l'attribue au sang du Christ car la persicaire se trouvait au pied de la croix

(Source : http://chezMarie.nuxit)

 

17 septembre 2008

"Lous cambo-roujo" (les jambes rouges)

Les jambes rouges
Cigale m'envoie cet article interessant sur les "sobriquets" donnés aux habitants des villages dans notre département.

Les habitants de La Calmette, la Coumetta, étaient appelés "lous cambo-roujo".

 

 

a8386a6517e027d967e0ac577f5326a7.jpgLe saviez vous ? Depuis toujours, nous, habitants des villes et villages du Gard portons un lourd fardeau sur nos épaules. Nous sommes tous, sans exception, affublés de sobriquets, noms d'oiseaux ou surnoms parfois peu flatteurs.

Amis visiteurs des départements voisins, ne riez pas, vous-même êtes victimes de ces traditions ancestrales qui consistent à ridiculiser, la plupart du temps, le village voisin. Cette rubrique a été élaborée suite à un dossier initial paru dans feu la Semaine de Nîmes. La grande majorité des sobriquets listés ici proviennent de l'ouvrage d'André Bernardy "Les sobriquets collectifs" édité aux Ateliers Henri Peladan en 1962 à uzès.

 

La Calmette

Les jambes rouges

"Lous cambo-roujo" pour les jambes rouges car une herbe à tige rouge, la persitaire, était très abondante dans la plainde du Gardon.
 


21 août 2007

Lo Cometiér

On appelait souvent les gens par leur surnom, du temps de mes grands-parents, et c'était parfois cocasse. Comme dit L. Chaleil, on ne connaissait plus parfois le vrai nom de ceux qu'on avait tant habitués à appeler ainsi.

Je me souviens biens du "muet" et de bien d'autres dont je tairai les surnoms par correction pour leur famille ( je ne suis pas encore assez vieux ).

Moi, quand je travaillais à Paris, un de mes amis m'appelait souvent "la calmette", ce nom lui plaisait et ça le faisait toujours rire. Ici, on m'aurait appeler "lo Cometiér"... je dois traduire ?

(le calmettois ) parce que je suis né à La Calmette un jour d'hiver - difficile d'aller à Nîmes en ce temps-là !  et que je peux aujourd'hui passer sous la fenêtre où j'ai poussé mon premier cri, non sans quelquel émotion. Ne me demandez pas ce que j'ai crié ce jour-là, c'est trop personnel pardi, saïque !