07 septembre 2008
punaise ! mes tomates !
Voilà que ces jolies, certes, petites bêtes s'attaquent à mes tomates !
Depuis quelques temps je trouvais qu'il y avait beaucoup de petits points jaunes ou noir minuscules sur mes tomates et ça n'avait pas bel effet...
J'ai donc mené l'enquête qui m'a conduit vers ces drôles de petites bêtes
Franchement, je les trouve très belles. Les plus petites sont noires à pois jaunes ou blancs, et les plus grande prennent des couleurs merveilleuses : vert devant, et avec un ecusson noir et rouge, avec des points de blanc ou jaune ...
Là ! vu ! deux qui ont du m'apercevoir !
les voilà qui cherchent à fuir...
Dire qu'il va me falloir les combattre si je veux garder quelques bonnes tomates pour ces prochains jours d'automne...
écolo jusqu'au bout, je les ramasse dans un petit flacon hermétique et le tour est joué (car quand je m'approche, elles se laissent tomber et "ploc" dans le flacon !
21:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : punaises, jardin, tomates, La Calmette
Mais où est-elle ? (il ?)
C'est dimanche et elle (il) n'est toujours pas rentré(e)... vous pouvez aujourd'hui savoir où elle (il) est grace à la recherche satellite sur portable ! et oui ! comme mon ami Jean-Jacques de "vivre à Uzès" :
Je l’ai fait avec votre numero………
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19:02 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humour, satellite, recherche
05 septembre 2008
Les Assoc' de La Calmette
16:10 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : associations, La Calmette
03 septembre 2008
Histoire des caves coopératives (suite et fin ?)
| Coopératives en péril |
21:00 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cave coopérative, Dions, La Calmette
Lulu suite...
17:35 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Lulu, perruche
Histoire des caves coopératives (suite 5)
Mais peut-on parler de nos caves coopératives sans rappeler ce qui était leur âme : "ses valeurs : solidarité, équité, transparence et responsabilité collective, ses principes : libre adhésion, démocratie, acapitalisme, exclusivisme".
Ses Valeurs « Etre vigneron coopérateur, c’est agir ensemble ... » Les principes
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16:30 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cave coopérative, Dions, La Calmette
Notre nouveau venu à la maison...
"Lulu", c'est le nom que lui a donné ma fille, qui l'a recueillie tombée du nid pour l'offrir à sa mère ...
C'est impressionnant comme ces perruches sont malignes et attachantes.
Les plumes n'ont pas encore tout à fait poussé, et on ne sais pas encore si ce sera un mâle ou une femelle (on le verra aprés sa mue à la couleur du haut du bec)
14:57 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perruche
Histoire des caves coopératives (suite 4)
Malgré les difficultés, la vendange reste une fête où toute la famille est conviée. Comment arriver en effet à boucler tout ce travail sans le secours de la famille ! Les ouvriers agricoles qui arrivent d'Italie, puis d'Espagne, plus tard d'Afrique du Nord coûtent trop cher aux petits viticulteurs.
Mais n'allez pas croire que c'était un travail facile. C'était même éreintant et les enfants aussi étaient mis à contribution. Les seaux à vendanges étaient bien lourds, et les cornues aussi qu'on hissaient sur la tête des hommes pour les vider dans la pastière.
Quel plaisir pourtant ! quand on montait dans la pastière pour touiller le raisin ou qu'on partait d'un grand éclat de rire, un peu ivre de tout ce raisin, sous le regard (faussement) courroucé du grand-père qui nous voyait arrêter la coupe !
Puis, lorsque la pastière était pleine, on partait jusqu'à la cave coopérative faire peser la récolte. Peser c'était bien sûr le poids total du raisin récolté, mais surtout le degré d'alcool. En ce temps-là souvent c'était pas terrible et il n'était pas rare que le degré ne dépasse pas les 8°. Mais on était heureux malgré tout.
A l'intérieur, le plan " en fer à cheval " des années 1920, avec les cuves de stockage en béton situées en périphérie d'un espace central de vinification.
| Une architecture engagée |
A la tradition éclectique des débuts (chaînages d'angle harpés ou rampants assisés en sifflet, corniches, alternance de matériaux, dates portées, motifs sculptés, inscriptions) se mêlent les échos d'un régionalisme très présent après 1920. Le pittoresque dialogue avec les motifs les plus modernistes dans une osmose très particulière qui donne aux coopératives leur caractère et dénote une attention expressive, associant la modernité du projet coopératif à la tradition viticole et villageoise : effets de couronnement, rotondes, grands arcs, transformateurs isolés comme des tours ou des campaniles, avant-toits traités en génoise ou en corniche de béton mouluré, grande variété des appareils réguliers, alternés ou à motif, ou au contraire volontairement irréguliers. Le décor porté rappelle le fondement moral et social du projet. Les inscriptions de Maraussan : " Cave coopérative commune. Tous pour chacun. Chacun pour tous " ou de Vendémian : " L'union fait la force " donnent le ton ; les décors de frontons et les sculptures nombreuses célèbrent la vendange collective, la danse, le repos et la famille.
Comme l'architecture, le décor exalte l'élan coopératif né de la crise de surproduction du début du siècle et de la réaction des petits propriétaires pour leur survie, avec l'espoir que fait naître l'esprit de solidarité.Avec le mouvement coopératif, le paysage s'enrichit d'un nouveau monument emblématique : chaque village ou presque possède " sa " cave coopérative. L'implantation à l'écart des centres anciens, liée aux impératifs économiques et fonctionnels rend ces "cathédrales " d'autant plus visibles qu'elles se distinguent par leur proportion et leur silhouette atypiques.
(NB. J'ai tiré ces informations de plusieurs extraits dont je n'ai pas conservé la trace. Je demande l'indulgence des auteurs de certaines lignes si je ne les cite pas car j'en oublierais certains si je tente de le faire. merci de ne pas m'en tenir rigueur)
13:00 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vendanges, cave coopérative, La Calmette
Histoire des caves coopératives (suite 3)
Après le passage de l'oïdium, la misère viticole ne faisait que commencer, car une des plus grandes calamités du siècle et qui devait durer deux décades allait infecter le Languedoc, détruisant toutes les vignes sur son passage, ruinant les vignerons, plongeant le pays dans le marasme le plus total : Le phylloxera vestatrix.
Le Languedoc est à genou, au bord de la famine. Un grand nombre de paysans, pour tenir, retournent à la polyculture. D'autres abandonnent tout et s'expatrient en Algérie.
De 1900 à 1907, greffée sur des plants américains, la vigne produit beaucoup alors que les caves souvent pleines sont concurrencées par les importations de vins algériens. Le Midi en crise ne trouve pas de solutions à ses problèmes. La misère s'accroît et va déboucher en 1907 sur la révolte des "gueux", des "jacques"ou des "bougres" comme ils se nomment eux-même. .
Dès 1904 les premiers mécontentements sortent de l'ombre. Les ouvriers agricoles dont le salaire est tributaire de la vente du vin voient leur pouvoir d'achat diminuer de récolte en récolte. Les manifestations se multiplient, la révolte gronde. Le vin ne se vend toujours pas à cause de la concurrence étrangère et l'émergence des vins frelatés moins chers.
Les événements de 1907 :
« Depuis l'épidémie de phylloxéra, le pays n'avait pas connu une semblable misère. Il y avait trois ans qu'elle montait. Les vignerons tournaient dans leurs caves comme des fauves autour de leurs grilles. Les ouvriers sans travail promenaient par les rues leurs visages terreux. Des femmes aux chignons croulants montraient le poing au ciel. Les enfants pleuraient. Jamais la détresse humaine n'était apparue plus poignante que dans ce terroir d'abondance et de soleil. » (Ludovic Massé, Le vin pur, Paris, P.O.L, 1984, p. 189)
En 1907, la crise est là. Les petits viticulteurs sont ruinés, les ouvriers agricoles sont au chômage. Il y a un effet domino sur toute la population, la ruine des vignerons entraîne celle des commerçants et des autres corps de métiers, la misère règne sur tout le littoral. En 1904 et 1905, les récoltes sont extrêmement abondantes dans toute l’Europe : la hausse de production est de 96 % en France…Les vendanges de 1906 ne se vendent pas.
Les récoltes abondantes font gonfler des stocks devenus impossibles à écouler. Dans les troquets, on vend même le vin « à l'heure » : on paye et on boit tout le vin que l'on veut… ou que l'on peut boire !
À cette crise de surproduction, s’ajoute la concurrence étrangère (l’Espagne et l’Italie ont elles aussi des excédents à écouler), et celle des vins algériens.
Les viticulteurs constituent essentiellement le tissu économique des villages méridionaux. Le commerce local subit les conséquences de la crise : les charrons, bourreliers, maréchaux-ferrants, merciers et épiciers disent qu’on ne les paie pas. A peine paie-t-on le boulanger, sinon il ne ferait plus de crédit.
C’est le marasme le plus complet, les conditions de vie déjà difficiles dans les campagnes, s’aggravent, « les hommes se découragent, les jeunes filles privées de dot renoncent à s’établir, les salaires subissent la dépréciation générale, le chômage se multiplie, les villages se dépeuplent, et les villes regorgent d’hommes que l’industrie est impuissante à occuper. »
En février 1907, une grève fiscale commence à Baixas .
A partir du printemps 1907, les rassemblements vont se multiplier. On compte 100.000 manifestants à Narbonne, puis 150.000 à Béziers, 200.000 à Carcassonne, 300.000 à Nîmes et enfin 800.000 à Montpellier le 9 juin. Le 19 juin, Ernest Ferroul, maire de Narbonne et instigateur de l'insurrection est jeté en prison. Les fusils de Clémenceau crachent le feu : 4 morts et plusieurs dizaines de blessés. On assassine le Languedoc, la viticulture est en deuil.
Le 29 juin, Clémenceau fait voter quelques lois pour apaiser les esprits et donner satisfaction à certaines revendications des viticulteurs. Les cours du vin remontent légèrement. Il faut soigner la vigne, abandonnée depuis plusieurs mois. Le travail reprend par la force des choses.
Le docteur Ferroul, maire socialiste de Narbonne, devient le premier président de la Confédération générale des vignerons du Midi, dont la création marque la fin de la révolte et la naissance de la tradition coopérative.
Dans chaque village commence alors à se créer des regroupements de vignerons qui vont non seulement servir à la commercialisation des vins et à l'achat de matériels de vinification de qualité mais aussi la mise en place de grandes cuves de logement de vin pour empêcher la spéculation. (NB. J'ai tiré ces informations de plusieurs extraits d'ouvrages dont je n'ai pas conservé la trace. Je demande l'indulgence des auteurs de certaines lignes si je ne les cite pas car j'en oublierais certains si je tente de le faire. merci de ne pas m'en tenir rigueur)09:35 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viticulture, vignes, cave coopérative, La Calmette
02 septembre 2008
Démocratie ? la phrase qui en dit long...
Le gouvernement n'a pas à "rendre de comptes"
"texto" merci pour votre franchise M. Fillon. On n'a vraiment pas la même conception de la démocratie...
22:54 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Histoire des caves coopératives (suite 2)
Mais au fait, Jean Jaurès ? pourquoi inaugurer une cave coopérative ?
Jean Jaurès se disait « paysan cultivé ». Il fut l’élu des mineurs et des verriers. Il fut le défenseur des vignerons du Midi. Il s’est trouvé à leurs côtés face aux provocateurs, face aux policiers.
Cet enfant du pays d’oc aimait la vigne et le vin. Le vin était selon lui la « boisson nécessaire » qui devait « faire circuler dans les veines de la démocratie française » une « liqueur qui contient la force, qui contient la joie, qui ranime le travail défaillant et qui allège la pesanteur de l’esprit sans en compromettre l’équilibre. » Il se sentait proche aussi des vignerons. Le 1 mai 1905, à Maraussan, il inaugurait la coopérative viticole. A cette occasion, il leur disait en occitan :
« Dans une vigne, des raisins contrariants et imbéciles dirent qu'ils ne voulaient pas aller avec leurs frères qui se laissaient cueillir. On fit comme ils le voulaient, et ce qui se passa, c'est qu'ils pourrirent sur souche, tandis que les autres allèrent à la cuve, où ils firent le bon vin qui réjouit les coeurs. Paysans, ne demeurez pas à l'écart. Mettez ensemble vos volontés, et, dans la cuve de la République, préparez le vin de la Révolution sociale! »
« Dins la tina de la Republica, preparatz lo vin de la Revolucion sociala ! »21:30 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cave coopérative, Jean Jaurès, La Calmette
Histoire des caves coopératives (suite)
La viticulture procurait de nombreux emplois induits, ouvriers agricoles, tonneliers, fabricants d'engrais, d'outils, de machines, mais aussi dans le transport et le négoce. A côté des grands propriétaires et des « châteaux », les petits propriétaires ont dû s'organiser pour mieux écouler leur production. En 1905 apparaît la construction de la première cave coopérative de Maraussan, à l'ouest de Béziers. L'idée a germé dès 1901 sous l'impulsion d'un limonadier de Béziers : Elie Cathala, un habitué des circuits de distribution. Au départ ce n'est qu'une coopérative de vente, puis elle devient une coopérative de vinification pour les viticulteurs coopérants. Au mois de mai 1905, la cave sera inaugurée par Jean Jaurès, elle se nommera "Les Vignerons Libres" et adoptera pour devise Chacun pour tous Tous pour chacun. À la suite de Maraussan, et suite aux tragiques événements de la « révolte des gueux » d'autres caves coopératives seront construites dans le Languedoc, le Roussillon et dans les autres régions viticoles françaises, en Provence comme dans le Bordelais.
Ma prochaine note retracera rapidement les événements de 1907 qui ouvriront la voie aux coopératives.19:15 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viticulture, cave coopérative, La Calmette
Caves coopératives
Mon retour sur le blog après quelques jours de silence suite à des pbs informatiques...est ravivé par ces images :
La question de la cave coopérative de La Calmette se pose avec insistance depuis plusieurs années. Que doit-on en faire ? La restaurer et la réhabiliter en autre chose (maison des jeunes et de la culture, salle de sport ou de musique, de spectacle ou centre commercial ? ou la détruire pour rebâtir un bâtiment tout neuf à la place ? Ca ne coûterait pas plus cher...Alors pourquoi s'enquiquiner !
C'est oublier qu'une cave coopérative représente tout un pan de notre histoire, et pas des moindres. Nos grands-pères et arrière grands-pères en ont été les promoteurs courageux. Ca s'est fait suite à des énénements qui ont coûté la vie à certains d'entre eux quand Clémenceau a envoyé la troupe...C'est oublier qu'ils avaient inventé la première vraie gestion démocratique : un homme = une voix, quelle que soit l'importance de ses récoltes !
En regardant la cave de Dions aujourd'hui sous les coups des bulldozers, cette cave où une partie de ma famille a travaillé et s'est engagé, mon coeur s'enrage !
Jamais je ne laisserai partir ainsi pour quelque intérêt promoteur la cave de La Calmette. Elle a l'architecture type de cette grande histoire de la coopération paysane, où "le décor exalte l'élan coopératif"...
J'ai envie de consacrer mes prochaines notes à vous raconter l'histoire de ce mouvement coopératif sans précédent et celle de la cave de La Calmette.
Merci à ceux qui possèdent des infos intéressantes sur la cave coopérative de notre village de m'en parler.
17:40 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cave coopérative, Dions, La Calmette
Sur vos agendas !
08:50 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : association
13 août 2008
l'empègue
Victor me dit dans un commentaire de faire attention "dé pas m'empega"! et non Victor, s'empéga c'est pas s'empéguer au sens de se saoûler... du moins c'est ce que je crois.
En occitan, Pegar c'est « coller », du latin picare "enduire de poix, coller, goudronner ». Le sens « marquer sur la toison des brebis le chiffre du propriétaire » (Alès) est déjà attesté dans les Basses Alpes en 1535. empegar « poisser »
" s’empega" : "se sont empegas toutes dous" en parlant par exemple d’un mauvais mariage de part et d’autre .
Et l'empègue que les jeunes apposent sur les portes lors de l'aubade à la population ?
Ca vient aussi du mot occitan « empegar », qui signifie « coller », la racine du mot est pègue qui désigne la résine ou la poix utilisée comme colle.
Il s'agit de petits dessins réalisés au pochoir autour des portes des villages. Ces dessins sont réalisés par les jeunes du village (les Abats), ces pochoirs sont fait dans le cadre des aubades qui sont une tradition des fêtes votives des pays de la Petite Camargue. Au début du XXe siècle, il s’agissait de fêter le départ pour le Service National des jeunes hommes qui venaient d’avoir 18 ans, c’était les conscrits de « la classe » (la classe d’age). Les aubades continuent toujours, bien que la conscription n’existe plus, aujourd'hui ce sont les jeunes qui organisent la fête votive qui la font pour recueillir quelques fonds supplémentaires.
- Ces pochoirs sont directement liées à la culture taurine et à la Course camarguaise.
Cette tradition semble propre au sud du Gard , dans les villages avec des traditions taurines "Bouvine" très marquées.
Le dessin est souvent accompagné des lettres ""V L J "" et de l'année de "la classe" d'age. "V L J" signifiant Vive La Jeunesse. A La Calmette, les jeunes les ont remplacées par les lettres "JFC" (jeunesse festive calmettoise).
Les motifs reprennent les armes des manades locales (croix du gardian, tête avec trident, crochet de raseteur, …), ou des animaux emblématiques de la Camargue (cheval de Camargue, taureau, flamant rose, cigale) ou toute autre representation de la bouvine; ou bien encore la representation d'un evenement marquant de l'année en cours, pour le fixer dans le temps.
19:39 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : empègue
12 août 2008
la fête votive est finie, mais c'est quoi une fête votive ?
Votive pourquoi ? on vote ce jour-là ?
En tout cas, on boit, on danse, on regarde ou on court derrière les taureaux, on reçoit l' "empègue", on déjeune "au pré" ou chez les villages amis ou chez le boulanger, on "vote" pour la plus belle paillotte et la plus rapide caisse à savon...
Demandez à l'ami Emilien
, déguisé en père "pénard" si c'est à cause des
élections qu'on dit "votive"
L'excellent site du "Dictionnaire étymologique occitan", Histoire des mots Languedociens nous en dévoile quelques explications :
En français ou plutôt francais régional l'expression fête votive est attestée depuis 1876, propre à certaines régions, avec toujours le sens de « fête patronale » où le patron n'est pas le maire..., mais le saint à qui est dédiée l'église de la paroisse!
Vot, voto "fête locale". Etymologie: latin votum "promesse solennelle faite aux Dieux". Alibert donne : vot "voeux, souhait désir; ex_voto; pèlerinage; fête votive" et vota "fête patronale, fête du village" et vote s.m."vote, voix, suffrage". En ancien provençal existait le mot lo vot « promesse faite au ciel par laquelle on s'engage à quelque oeuvre non obligée », comme en provençal moderne : vot, vo, vou ou dans l'Aveyron bouot ou bot.
et l'auteur du dictionnaire termine non sans quelque ironie :
"Changement d'époque! J'ai demandé à plusieurs personnes à Manduel (30) à quoi leur faisait penser le mot « votive » dans "fête votive" . La réponse a été : « à la mairie, aux élus, aux votes ». Est ce qu'il y a une différence entre les « promesses faites au ciel » et les "promesses faites aux électeurs" ?"
A La Calmette, notre Saint Patron étant Saint Julien (voir note sur ce sujet dans "histoire et traditions" de ce blog), sa fête tombe le début du mois d'août, d'où une des raisons de cette date ... mais bien sûr aujourd'hui c'est pour d'autres raisons que la saint Julien.
(à suivre)
13:51 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : fête votive, La Calmette, saint Julien, abrivado, taureaux
11 août 2008
La fête est terminée, dernières photos de l'abrivado
15:05 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fête votive, La Calmette, course des caisses à savon, abrivado, taureaux
La fête est terminée, elle a été super !
Voilà le fête votive est terminée.
Les machines nettoient les rues depuis ce matin, le village va retrouver son visage habituel...
Cette année sera marquée par le souvenir d'une fête sans "bagarre" et où tout le monde s'est retrouvé dans une chouette ambiance, bref, un très bon cru.
D'autres photos suivront, mais voici les dernières de l'abrivado et de la course de "bolides caisses à savon" d'hier après-midi.
Quelques concurrents et leurs drôles de machines en pleine vitesse...
Houille, ça passe juste...
parfois "ça passe pas !"
et même ça passe pas du tout !!!
oh ! hisse !
ou ça finit dans le "mur de paille"...
les bolides "roues contre roues", à fond la caisse ...à savon !
Aïe ! les gendarmes ! l'alcooltest va exploser...
12:41 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fête votive, La Calmette, course des caisses à savon, abrivado, taureaux
10 août 2008
Fête de La Calmette : et que ça mousse !
Dernier jour de la fête... on va un peu se faire mousser avec cette chaleur...
Après un super petit déjeuner offert par le boulanger, voici venir la "longue", toros encadrés tout autour du village :
Les chevaux et cavaliers se préparent...
les suivaïres aussi
et l'apero peut reprendre pendant qu'on prépare la bache ...
"maman ! maman ! la mousse arrive !"
"Nous, on s'en fiche ! on est fin prets !"
15:55 Publié dans Histoire et traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fête votive, La Calmette, mousse





































































