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13 août 2017

Avec l'aubade, les festivités sont lancées

Comme chaque année, les jeunes qui ont réussi à se lever se sont joints ce dimanche 13 août à la JFC (Jeunesse Festive Calmettoise) pour la traditionnelle aubade à la population qui marque le début des festivités à venir.

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Cette fois, ils avaient préparé, quelques jours avant, les petits sachets de biscuits, offerts par Greg le boulanger, pour les remettre avec l'empègue, réalisés au pochoir autour des portes des Calmettois qui leur faisaient bon accueil.

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Toujours aussi dynamiques, ils sont passés en musique dans toutes les rues du village, et certaines piscines s'en souviendront encore... même si l'eau n'était pas très chaude malgré le beau soleil. IMG_7737.JPGIMG_7738.JPGIMG_7739.JPGIMG_7740.JPG

Accompagnés par Charly et son tracteur, fidèle au rendez-vous, leur DJ préféré, grimpé dans la remorque faisait entendre de loin la musique pour que les habitants ne les manquent pas. Les aubades sont une tradition des fêtes votives des pays de la Petite Camargue. Au début du XXe siècle, il s’agissait de fêter le départ pour le Service National des jeunes hommes qui venaient d’avoir 18 ans, c’était les conscrits de « la classe » (la classe d’âge). Les aubades continuent toujours, bien que la conscription n’existe plus, aujourd'hui ce sont les jeunes qui organisent la fête votive qui la font pour recueillir quelques fonds supplémentaires.

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Le sourire du jour, avec une belle empègue sur le ventre pour encore plus de charme

11 août 2017

La vie à La Calmette au début du siècle passé... petite promenade dans notre histoire

La vie au village, il y a un siècle

La crise agricole et la création d’une cave coopérative

La crise agricole frappait de plein fouet les viticulteurs du village, comme tous ceux du midi de la France. La mévente du vin due en partie à une surproduction inquiétait les paysans et la municipalité demandait (et obtiendra) la prime pour la distillation des vins. Deux distilleries seront ouvertes.aux vendanges - porteur.JPG

L’idée de se mettre en coopérative, comme à Maraussan, où la coopérative de vente fut la première à juger nécessaire de mettre en place une vinification commune en construisant un bâtiment spécifique (1905) germait dans toutes les têtes. Cette initiative avait été saluée par Jean Jaurès avec des mots restés célèbres « Mettez ensemble vos volontés, et, dans la cuve de la République, préparez le vin de la Révolution sociale! » (« Dins la tina de la Republica, preparatz lo vin de la Revolucion sociala ! ».cave.jpg

Le maire de l’époque, le comte Henry de Valfons, avocat, se déclara prêt à donner le terrain (moyennant un nombre conséquent de parts de cave) si tous se mettaient au travail. L’affaire fut entendue, et la coopérative devint réalité. Les hommes fournirent matériaux, transport et travail pour ériger ce bel immeuble, symbole de coopération des hommes quand la situation est grave. Sur le principe « un homme, une voix », quelle que soit l’importance des terres, est né le plus bel exemple de solidarité que notre pays a connu. Les maçons montaient les pierres à dos d’homme avec un ingénieux système qui leur permettait d’en porter deux par l’échelle à la fois (une devant et une dans le dos).cave coopérative.jpg

Au café, on vend le vin « à l’heure » pour écluser la surproduction. Un arrêté municipal (février 1902) impose la fermeture des débits de boisson à 11 heures et à toute personne vaquant dans les rues la nuit tombée d’être munie d’une lanterne allumée. Obligation de montrer son visage si la police interpelle et de dire son nom. (Ce n’est qu’en janvier 1923 qu’un emprunt sera lancé pour éclairer les rues à l’électricité).

Une foire à bestiaux fut créée également en juin 1904.

A cette époque, la circulation des automobilistes et cycles était limitée à 8 km/h dans la traversée de la commune. Pierre Marius Peloux, garde-champêtre, veille, de même qu’il surveille que l’interdiction de dépôt d’ordures le long des murs de la voie publique soit respectée.l'école.jpg

L’école des garçons comportait 46 élèves après la fermeture de l’école privée congréganiste, qui n’avait alors plus que 8 élèves. La municipalité demande (et obtient) alors à l’inspection d’académie et au préfet de conserver l’instituteur-adjoint.

En février 1904, Henri Martin, fabriquant de chaux (de très bonne qualité dans la commune) déclare l‘incendie de son mazet plein de bois au quartier de la Roque.

La création d’un établissement de grainage perfectionné montre que la sériculture est encore florissante.berger (pere Bechard).jpg

les foins 3.JPGcharettes 2.JPGLes paysans, outre l’indispensable cheval de trait, ont tous un cochon, des poules et des vaches et il y a plusieurs troupeaux de moutons dans le village. Pour la fête votive, tous amènent leurs charrettes pour établir une arène en rond sur la place… et les taureaux sautaient parfois, à la grande frayeur des habitants et du manadier.

La location du presbytère au curé Dussaud

Une anecdote intéressante nous est rapportée en février 1907, la commune accorde au curé Dussaud un bail annuel de 10 francs pour le presbytère. Le préfet annule cette décision, considérant que la valeur locative du presbytère est de 190 francs et que « La République ne reconnaît ni ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

Novembre 1907, les inondations font de gros dégâts dans certaines propriétés, et notamment chez Henri Etienne Vidal.

La poste et la minoterie

Août 1909, la minoterie emploie de nombreux salariés ; Un bureau de poste et télégraphes est implanté à La Calmette qui sera géré par un facteur-receveur considérant « qu’une grande minoterie s’est établie dans la commune, dont le fonctionnement et le trafic rangeront la localité, au point de vue commercial et industriel comme un des plus importantes du département… ». la minoterie 2.jpgL’achat de la maison Verd ayant été annulé, la commune décide la construction du bureau de poste avec emprunt (10 000 francs) dont l’adjudication est accordée à Auguste César. La commune s’engagera ensuite à fournir gratuitement le local à la poste (fonctionnement du service et logement du titulaire) pendant 18 ans (Conseil Municipal du 4.12.1912).

01 août 2017

Le coup de foudre qui cloche

Mardi 1 août, à 11 heures du matin, le glas a sonné au clocher de notre église.

Un Calmettois ou Calmettoise serait donc décédé sans qu'on l'ait su ?

Votre correspondant de presse s'en est bien sûr inquiété, soucieux d'en informer les habitants du village. Bonne nouvelle, notre commune a toujours le même nombre d'habitants... Il s'agissait seulement d'un essai effectué par le réparateur, venu remettre en état le système qui fait sonner les cloches, touché à nouveau par la foudre en juillet et qui depuis était devenu un peu fou.

On devrait donc rapidement retrouver le rythme des heures sonner au clocher du village.

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Petite précision historique, complémentaire des infos déjà proposées dans l'article précédent sur les cloches :

15.1.1815

Décision du conseil municipal :

Achat d’une cloche d’un poids de 325 kg  « Attendu que nous avons un monarque très chrétien qui nous a apporté la paix et mis fin aux réquisitions qui nous accablaient… que la commune est composée de mille habitants dont les 4/5e sont catholiques, que l’église est située hors du village, que les membres de la fabrique ont souvent demandé dans leur budget  l’achat d’une cloche … Considérant combien il est utile et honorable d’avoir une cloche dans une commune si considérable…face à l’indécence qui frappe les yeux des passans (sic) et de nos concitoyens voisins, de voir une si grande commune se servir d’une petite clochette de cinq à six francs »

 

Savoureux, non ? même si bien sûr, ce n'est pas la cloche actuelle qui est moins ancienne (cf. articles précédents)

 

09 juillet 2017

Ecole : trois institutrices pour une retraite bien méritée

Trois institutrices qui s’en vont à la retraite après de nombreuses années dans l’école du village, c’est un peu comme une histoire d’amour qui s’achève. Combien d’enfants, garçons et filles, ont-elles aidés à grandir et à s’épanouir. Catherine, Brigitte et Ghislaine ont donc fêté ensemble ce lundi 5 juillet dans la cour de l’école primaire, ce moment plein d’émotion à l’instant de tourner une page, la dernière d’un chapitre important même si ce n’est pas la fin du livre.

Catherine Gleyze, directrice de l’école maternelle depuis septembre 2001, est arrivée à La Calmette en septembre 1993 (en CP). « 24 ans, ce n’est pas rien, dit-elle, et je viens d’être invitée pour les 40 ans d’une de mes premières élèves de CP ». Catherine a commencé sa vie d’enseignante à la sortie de l’Ecole Normale en 1980 à Issirac, une classe unique, où la cour de récréation était la place du village. « Cette année-là, ils devaient fermer l’école, mais l’arrivée de trois enfants immigrés a changé la donne, ajoute-t-elle en riant. Il faut dire que de nombreux couples « babacools » qui étaient venus vivre là préféraient faire l’école à leurs enfants à domicile. Depuis c’est devenu un RPI (regroupement pédagogique). J’étais alors logée par la mairie, avec un poêle à charbon pour me chauffer ». Catherine envisage de prendre des cours de peinture pour sa nouvelle vie, tout en continuant randonnées, concerts, cinéma et voyages.

Après des années de remplacement à sa sortie de l’IUFM, Ghislaine Richard-Dubois a obtenu son premier poste fixe à La Calmette en 1986, village où elle venait d’acheter une maison. 31 ans à l’école primaire d’un même village, c’est connaître tous les enfants sur plusieurs générations « et, dit-elle, j’ai pu en apprécier à la fois les avantages, comme de mieux comprendre certaines situations et être plus tolérantes, mais aussi les risques comme certains a priori… Au final, moi qui étais une citadine, je me suis bien intégrée à la vie d’un village. Elle aimerait bien suivre des cours d’histoire de l’Art pour sa retraite.

Brigitte Montbrun, comme ses collègues, a commencé par des remplacements (Le Vigan, Sauzet, Saint-Mamert…) suite à la réussite d’un concours interne et après un an en IUFM, de 1982 à septembre 1990, date où elle obtient son premier et dernier poste fixe à La Calmette. Depuis 27 ans, elle a vu passer « toute une génération de Calmettois et maintenant leurs enfants, dit-elle, et je vais profiter de ma retraite pour me reposer et continuer la gymnastique, et pourquoi pas l’aquagym ».

 

Plus de 120 personnes sont venues pour fêter le départ de leurs professeurs des écoles et toutes trois étaient ravies « on a été vraiment gâtées, disent-elles, et couvertes de fleurs. C’était une fête superbe ». Quand on vous dit que c’était comme une histoire d’amour.

Nous leurs souhaitons à toutes les trois une formidable retraite.

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Catherine, Ghislaine et Brigitte ont fêté leur départ à la retraite entourée de nombreux amis, parents d'élèves et anciens élèves...

26 avril 2017

Les parents d'élèves occupent l'école maternelle

Mécontents de ne pas avoir de réponses à leur pétition, signée par 45 parents, les parents d’élèves de l’école maternelle ont investi la cour de l’école ce 26 avril dès 9 heures du matin, avec quelques croissants et fougasses pour patienter.

Cette lettre ouverte au maire souhaitait attirer son attention sur le fait que les enfants allaient se retrouver sans Atsem à compter du 1er mai et demandait que l’Atsem actuelle, employée depuis 8 mois au titre du service civil, soit conservée jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Ils posaient également la question de ce que la mairie entendait faire pour la prochaine année scolaire.

La présence du premier magistrat et de l’adjoint aux finances, Jack Dentel, sur le chantier entre les deux écoles a permis aux délégués des parents de questionner directement les élus. Le maire s’est déclaré surpris de cette manifestation dont il n’avait pas été informé et n’a pu apporter de réponses immédiates.

Côté enseignants, la directrice de l’école a téléphoné à la mairie et à l’inspection académique pour signaler cette situation, tout en indiquant qu’une lettre recommandée avait été adressée à la mairie pour demander le maintien de cette Atsem, nécessaire au bon fonctionnement de l’école et soulignant la satisfaction de tous les professeurs des écoles vis à vis de cette personne.

Elle précise que cette demande avait été clairement mentionnée lors du dernier conseil d’école. Les professeurs des écoles ont indiqué qu'ils n'assureraient pas la fête des écoles s'ils n'avaient pas d'Atsem en mai, arguant que c'était une période trop chargée pour tout assurer dans des conditions correctes.

Après le passage de la gendarmerie et de nouveaux échanges entre élus et parents d’élèves restés sur place dans la matinée, une issue semble avoir été trouvée. La municipalité a donné rendez-vous aux parents d’élèves vendredi après-midi et s’est engagée à leur proposer des solutions.

 

A noter qu'entre temps, le DDEN, saisi par les parents, leur a indiqué que cette question d’Atsem ne relevait pas de l’inspection d’académie et devait se régler au niveau de la mairie. Il a rappelé au maire les dispositions du code des municipalités qui précisent que "toute classe maternelle doit bénéficier des services d'un agent communal occupant l'emploi d'agent spécialisé des écoles maternelles et des classes enfantines" alors que la mairie semblait dire que c’était toute école maternelle. (Code des communes. Sous section 4, art R412-127)

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Les parents occupent la cour de l'école et ont choisi de poser devant le bungalow de la 4ème classe 

 

26 février 2017

Un peu de notre histoire... aujourd'hui, notre église

C'est un peu long et encore inachevé, mais si vous êtes curieux de notre histoire, ça peut vous plaire :

L’église de La Calmette

 

Enfant, cette église a fait partie de ma vie et si j’ai oublié mon baptême, je me souviens très bien des nombreuses années de catéchisme, puis comme enfant de Chœur. Les messes où nous emmenait chaque dimanche ma mère et surtout la messe de minuit à Noël. L’église alors prenait un air magique, avec ses vitraux éteints, l’ambiance un peu particulière que faisait naître la fatigue mêlée à l’attente impatiente. Les « minuit chrétien » chantés par la voix chevrotante et grave du père ? sont toujours gravés en ma mémoire comme des moments inoubliables. Après, c’était la course folle avec mes frères et sœurs vers la maison pour découvrir ce que le père Noël avait mis sous le sapin ou certaines années le cade.

Cette église, c’est aussi l’émotion que je ressentais après la colline du moulin à vent, quand expatrié à Paris, je revenais dans ma famille. Cette église, c’est enfin ces moments douloureux où j’ai accompagné mon frère, décédé à l’âge de 13 ans au séminaire d’Aix-en-Provence, puis mes grands-parents, mes parents, et de nombreux Calmettois qui avaient bercé mon enfance.

Ce n’est qu’aujourd’hui que je prends conscience en découvrant son histoire et celle de mes ancêtres qu’elle prend une autre dimension. Elle n’est plus seulement une partie du décor, mais bien un élément vivant de ma propre histoire. 

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L’abbé Lamoureux en parle mieux que personne dans la préface de son ouvrage sur La Calmette, dont j’ai tiré des nombreuses informations :

« (…) A son extrémité se dresse l’église romane, avec sa flèche élancée, sa façade majestueuse et ses riches décors de l’intérieur. Elle est encadrée par l’ancien établissement des frères Maristes, où se trouve la salle de la mairie (aujourd’hui l’école primaire) et par le beau presbytère de construction récente. L’avenue en rend l’accès facile et permet de voir de la grand-route l’heure à l’horloge municipal », cette belle bâtisse construite tout près des pans de murs de l’ancien prieuré et de l’ancien cimetière »

 

Un peu d’histoire précédent sa construction…

 

1382, La Calmette tombe aux mains des Tuchins (après les pillages et massacres organisés par les Roturiers, congédiés par le roi Jean Le Bon après la bataille de Brétigny et qui écument la Région) qui se montrent impitoyables, pillent les maisons et détruisent en partie le prieuré. Le prieuré, qui se trouvait sur l’actuelle esplanade Roger Martin avec le cimetière à côté, simple et séculier du titre de Saint Julien.

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  1. l’état de ruine du presbytère et de l’église en fait des lieux de « désordres et débauches » qui scandalisent. « attendu que nostre village estant lieu de passage et conséquence, avons besoing de personnes de qualité, pour non scandaliser les estrangiers, n’y habitants en leur office… » écrivent 44 catholiques aux membres du Chapitre pour demander un curé à demeure et une cure habitable.

Malgré l’arrêt du parlement de Toulouse ordonnant la réédification des églises détruites, le Chapitre ne fait rien. Guillaume de Rességuier, commissaire député, opère le 3.1.1620 la saisie des revenus du prieuré et confie le séquestre aux consuls. Il faudra attendre pourtant, après bien des péripéties, 1670 pour qu’aient lieu les enchères de la reconstruction du sanctuaire

L'église sera reconstruite à partir de 1670 (enchères de construction à Etienne Brunet, maçon à La Calmette pour 730 livres). 1686 : l'église est debout. Ce n’est pas encore l’église actuelle, elle est de dimension bien plus petite.

Entre 1702 et 1789 les camisards qui se sont révoltés passent souvent par La Calmette et « il n’est pas d’atrocités et d’assassinats qu’ils ne commettent pendant le mois de février 1703 »… écrit le curé Lamoureux

1724 des incidents violents éclatent un peu partout dans notre pays, surtout lorsque les autorités civiles prescrivent de rebaptiser catholiques les enfants protestants et de régulariser le mariage de leurs parents. Les arrestations et condamnations aux galères pleuvent sur les populations protestantes. Le 16 février 1755, la garnison de La Calmette a entendu deux gamins parler d’une assemblée toute proche…La réunion se tient au vallon de Ponteils près de Dions et les hommes sont arrêtés, dont Pierre Béchard, de La Calmette condamné, quoique sans arme et malgré ses douze enfants (A Bernardy ), qui mourra quatre ans plus tard à l’hôpital de la Chiourne.

Les condamnations se calment mais les persécutions continuent, de manière inégale et périodique. Les catholiques s’efforcent de ramener à eux les convertis. Le clergé fait nommer des missionnaires royaux dont le plus connu est le père Bridaine dès 1720. Il vient à La Calmette en 1764. 

(ne pas oublier que c’est Louis XVI  le 17 novembre 1787 qui signe l’édit de tolérance)

1789 la révolution

L'église est en partie démolie, le clocher détruit et les révolutionnaires fondent la cloche pour la fabrication des canons. Les messes se disent surtout au mas d'Argelas ensuite, jusqu'à la reconstruction de l'église (les prêtres sont souvent obligés de se cacher, comme le père Jeanjean qui se cachait dans un tonneau).

En 1779, les Calmettois décident de construire une église plus grande...1801 Louis Viala, maire, relève le clocher. 1815, François-Marie de Valfons maire : une première cloche

La chaire en bois, aujourd'hui enlevée... est installée en 1835 (même date que le cimetière protestant).

1848 le temple est construit

1863 a lieu la bénédiction en grande pompe de la nouvelle église que les Calmettois appellent "la cathédrale de la Gardonnenque". 

En 1864 est installé le beau chemin de croix, peinture par le révérend père Odoric, des pères Recollets de Nîmes.

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Le vicomte Balthazard d’André qui vient d’épouser Valérie de Valfons et s’est installé à La Calmette, est devenu maire. Il projette la restauration du presbytère… mais on se contente alors d’acheter une maison pour l’école des filles.

1881 Le Presbytère

L’évêque de Nîmes, Mr Besson, visite le village à l’occasion d’une confirmation des enfants de Dions et de La Calmette, il consigne dans les registres de la Fabrique de son désir de voir bâtir un nouveau presbytère, la municipalité dont le maire est alors Henri Martin, est tout à fait favorable à ce projet d’autant que la Fabrique accorde1000 francs et que le Gouvernement octroie 4 000 francs de plus. La commune met le reste sur les 14 000 francs que coûte le nouveau bâtiment. L’architecte d’Uzès M. Chabanon dresse le plan et le 20 août 1881 l’entrepreneur César de Dions, ouvre les travaux qui dureront une année complète.

A la demande du curé, les Calmettois font gracieusement le charroi de pierres, de sable et d’eau, secondés par les maçons du village, Eloi Montbrun et Auguste César, pour construire les murs de clôture.

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Le presbytère, côté sud (entrée église à droite)

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Le presbytère côté nord

1882, a lieu le baptême d’une seconde cloche dont les parrains sont Antoine Gondret et Sophie Pouget. Cette cloche est montée par deux maçons de La Calmette, Eloi Montbrun et Auguste César (mes deux arrière-grand-pères...) à l’aide de leurs échafaudages.cloche.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Avril 1883, le chanoine Bonnefoi bénit les statues du Sacré-cœur et de ND de Lourdes, don des familles Laurent Hérat et Sophie Pouget.

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Août 1883, le chanoine Carle bénit le nouveau cimetière, décidé pour les deux cultes (6650.59 francs), route de Sommières. Construction d’un puit au presbytère (devis 400.26 francs) et d’un hangar pour bûcher.

 

1884 Les peintures des murs et de la voute de l'église par M. Cassan de Nîmes  et les peintres Marceau et Servel.

 

1886 on installe des grilles autour de la croix de la mission pour la protéger contre le choc des voitures, et elle est également réparée. C’est également au cours de cette année 87 que sont érigés les croix autour du village (croix de la croisette, des cocons, etc.)

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1889 achat d’un corbillard. M. le maire expose « les inconvénients du mode de transport actuel de transport à bras le corps au cimetière… » 

1891 les grilles et les murets devant l'église. Le pavé de l’église très délabré est refait par des cimenteurs venus installés les fontaines publiques dans le village. Le curé fait également placer les dalles de l’extérieur sur le perron.

 

L’horloge

L’horloge a depuis été remplacée. C’est maintenant avec un système électrique qu’elle fonctionne, même si on a pris soin de respecter le même rythme des heures et demi-heures, ainsi que l’angélus. Mais alors, le 6 janvier 1891, le conseil décide d’acheter une horloge publique pour être installée à l’intérieur du clocher et confie cette tâche à François Chabaud, horloger à La Calmette pour le prix de 1400 francs :

Achat et installation d’une horloge

 Entre les soussignés :

Hilaire Gondret, stipulant en qualité de maire, spécialement autorisé par délibération du Conseil municipal, en date du 6 janvier1891, et Mr François Chabaud, horloger, demeurant  à La Calmette, il a été convenu et arrêté ce qui suit ::

« Elle est composée de deux corps de rouage, le premier pour le mouvement, le second pour la sonnerie des heures, demi-heures et répétition des heures.

Elle marche pendant une semaine par une chute de 9 mètres pour les poids, marque les heures et les minutes sur un cadran de 1 m 40 de diamètre et sonne sur une cloche de 350 kg.

La roue première de sonnerie a 33 cm de diamètre ; les pivots tournent dans des boites en bronze fixés par des vis aux montants de la cage, afin que l’on puisse démonter chaque mobile séparément.

Tous les pignons sont en acier poli, toutes les roues en cuivre poli.

Les cylindres sont en cuivre poli et d’une force proportionnée à la pesanteur des poids qu’ils doivent supporter. Le mouvement est pourvu d’une fusée auxiliaire pour entretenir la marche pendant le remontage.

L’échappement est à cheville, à repos et à frottement réduit ; la suspension à ressort. Un petit cadran indique l’heure intérieure au moyen d’un encliquetage placé sur une roue dite de gouvernail. On peut avancer ou retarder les aiguilles du grand cadran extérieur sans toucher au rouage du mouvement.

Un chevalet en bois de chêne supporte l’horloge. Le marteau est disposé de manière à ce qu’on puisse mettre la cloche en volée (poids en fonte) (poulie de renvoi

 

Les vitraux

1892 les vitraux et le grand tableau central représentant Saint Julien de Brioude (légionnaire romain décapité sous Dioclétien

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Et la même année les 2 vitraux sur les côtés, réalisés par M. Donzel, de Marseille, représentant Saint Camille (Camille de Valfons) et Saint Henri (comte Henri de Valfons, fils de Camille, avocat qui deviendra aussi maire), patron de deux "nobles" du village qui les ont offerts. MYSTERE non résolu, pourquoi la croix au-dessus de Saint Camille est une croix en X. Ca ne correspond pas à l'instrument éventuel de son martyr. La croix dite de Saint André, pourquoi alors ? Car à priori il n'y a pas de André dans sa famille proche ou descendant.

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1892, c’est aussi la réfection du pavé de l’église accordé à M. Charbonnier (conseil municipal du 31/01/1892).

1894 Les statues de Saint Julien, Saint Antoine de Padoue, Saint Rock et Saint Jean- Baptiste (le patron du curé.

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Autre précision intéressante, le Saint Julien du tableau et celui du vitrail central au-dessus de la porte ne correspondent pas au Saint-Julien, patron du village qui était déjà le saint patron de La Calmette quand il y avait le prieuré et qui était semble-t-il Saint Julien l'Hospitalier (celui qui aurait aidé un indigent (le Christ) à traverser une rivière (le Gardon?) selon la légende.

Pourquoi ce choix de changer de saint ? Mystère là aussi. Mais l'essentiel reste qu’il s’agit toujours de Saint Julien. Dans d’autre publication, le prieuré est celui de Saint-Julien de Brioude.

De chaque côté du chœur sont installées les statues de Sainte Jeanne d’Arc et Saint Louis, patrons de la France

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Les peintures

1898 les grandes peintures du chœur, et notamment les deux centrales représentant le Sacré-Cœur de Jésus entouré de la France à sa gauche et de l'Eglise à sa droite, entre Saint Louis et Jeanne d’Arc : L’abbé Dussaud remplace le curé Lamoureux. Les peintures du chœur se sont détériorés avec le temps et il obtient du conseil municipal (M. Joseph Béchard, maire) un secours qui lui permet de confier à M. Beaufort, de Nîmes, l’exécution des fresques remarquables « majestueux, les personnages qui forment galerie autour de l’autel ». Les douze apôtres sont représentés sur les deux premiers tableaux avec chacun l’instrument de leur martyre, et les peuples d’Orient et d’Occident complètent les tableaux des extrémités.IMG_6364.JPG

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Cette année-là, grâce aux dons de la vicomtesse douairière d’André, la chapelle de la vierge (à droite) « reçoit un revêtement de peintures plus fines… elles en font un vrai bijou. Cinq médaillons rappellent les mystères de la Sainte-Vierge et sur les ors des mosaïques se détachent divers personnages des Livres saints. Plus tard seront réalisés des peintures semblables, suivant les mêmes plans, dans la chapelle de Saint Joseph.

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24/2/1907 Arrêté du préfet annulant la délibération du conseil municipal pour la location du presbytère au prix de 10 francs (bail annuel) au curé Dussaud. La valeur locative du presbytère est de 190 francs et « la République ne reconnaît ni ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Le bail sera finalement accordé à 50 francs annuel en février 1908. Le maire est le comte Henry de Valfons (avocat).

1929 Réparation de l’horloge municipale (800 francs- M. Barral de Nîmes)

Bail presbytère /1934 avec l’abbé Pelatan /1941 avec l’abbé J. Marie Rousset

La toiture

20/11/1958 Le conseil refuse de voter le supplément de crédit pour couvrir le toit de l’église de tuiles romaines (1 million de francs) et retient le principe de plaques « éternit ». Travaux donnés à René César (de Ste Anastasie). Une augmentation du coût du toit de l’église d’un million de francs devra être pourtant votée en avril 59… emprunt partagé par les Calmettois. Quand on sait le casse-tête que pose aujourd’hui cette toiture en tôles interdites parce que fabriquée avec amiante et le coût exorbitant de ces travaux de mise aux normes, on mesure à quel point parfois nos élus manquent de jugement !

L’autel

Magnifique autel en pierre, découvert au moment des travaux, seul vestige de l’ancien prieuré et fort heureusement récupéré pour être mis en valeur dans l’église actuelle.

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A noter que j’ignore la date de la grande peinture centrale (le tableau pas les murs), ni le nom du peintre.

 

 

 

18 janvier 2017

Souvenez-vous, il y a 8 ans...

Neige douce et neige froide, c'était en janvier 2010 !

La Neige, c'est de superbes paysages

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Mais c'est aussi la neige froide au petit matin, quand les employés municipaux s'activent pour que nos rues soient sablées
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Un grand merci à eux qui trimaient alors qu'on était encore bien au chaud !
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17 janvier 2017

Galettes et royaumes pour les aînés du village

Le CCAS avait bien fait les choses ce samedi 14 janvier en invitant les aînés à une après-midi dansante autour des galettes des rois dans la halle aux sports. Le grand rideau avait été tiré pour isoler la partie arrière du trop grand espace de la halle et bien difficile à chauffer.

Ce n’était d’ailleurs pas franchement la grande chaleur malgré les efforts pour bien calfeutrer, mais les convives ont vite vu qu’on pouvait compenser en dansant sur la musique de l’excellent orchestre « les musiciens du mardi » et tout s’est bien passé, à la grande satisfaction de Christine Viale, l’élue en charge du CCAS.

Un peu moins de 90 personnes sur les 110 attendus ont donc profité de ce moment important de convivialité qui permet aux Calmettois parfois un peu isolés de se retrouver et de partager un bon moment. Plusieurs élus ont apporté leur soutien à Christine, en ouvrant cidre et clairette et en distribuant les galettes.

« Peut-être reviendrons-nous à un vrai repas dansant l’année prochaine, espère-t-elle, car les plus de 65 ans du village semblent le regretter. Si les finances suivent. »IMG_6554.JPGIMG_6553.JPG

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Vœux du conseil municipal

Vendredi 13 janvier, une centaine de Calmettoises et Calmettois sont venus assister à la traditionnelle cérémonie de vœux du conseil municipal au foyer communal. Les élus et quelques invités se tenaient derrière le maire, avec la présence remarquée de Michel Martin, ancien président de la Communauté de communes de Lens Gardonnenque récemment rattaché à l’agglo, venu représenter le Président Yvan Lachaud empêché.

Dans son message à la population, le maire rappela quelques-uns des moments forts de cette année, comme l’ouverture de la sortie nord vers Nîmes, le développement de la zone commerciale et l’ouverture des logements sociaux (deuxième tranche des jardins de Valfons et les Coloquintes). Il a rappelé que la population avait atteint le chiffre de 2122 habitants malgré le décès de 16 personnes en 2016.

Il a ensuite ébauché les projets pour l’année nouvelle, l’aménagement de la place entre les deux écoles, la mise en place de l’ouvrage route de Dions au niveau des tennis, avec des trottoirs, l’accord du Département pour la construction d’un carrefour giratoire sur la voie rapide (portion de l’ancienne RN 106 ) entre la sortie vers Nîmes et le rond-point actuel côté zone commerciale, pour permettre un accès à la future implantation de l’Hyper U et de nombreux commerces attenants, générant, dit-il, une centaine d’emplois.

Bérengère Noguier, Conseillère Départementale, exhorta ensuite chacun à garder courage malgré les tristes événements de cette année écoulée et de montrer à tous ces jeunes nouveaux inscrits sur les listes électorales que dit-elle « tout n’est pas fichu si on sait se relever plutôt que le repli sur soi et le rejet de l’autre ».

Les participants furent ensuite invités à partager le verre de l’amitié, après quelques mots très applaudis de Michel Martin.

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12 janvier 2017

Ca rigolait pas alors ! Un peu de notre histoire

Arrêté relatif à la fermeture des cafés 

... et à la police des rues la nuit.

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merci à Gremi, dont j'ai outragesement détourné deux dessins

"Nous, maire de la commune de La Calmette (vu..., vu..., vu...)

considérant que le premier devoir de l'autorité municipale est d'assurer par l'action d'une police vigilante le repos et la sécurité des citoyens, trop souvent troublés pendant la nuit par des maraudeurs ou voleurs,

ARRÊTONS :

Art 1er : Les cafés et débits de boissons établis dans la commune devront être fermés, au plus tard, à onze heures du soir pendant la semaine, et à minuit les dimanches et jours fériés.

Art 2. : Passé les heures ci-dessus indiquées, TOUTE PERSONNE PASSANT DANS LES RUES POUR VAQUER A SES AFFAIRES DEVRA AVOIR UNE LANTERNE ALLUMEE DE MANIERE A ETRE FACILEMENT RECONNUE PAR LES AGENTS DE L'AUTORITE.

Celle qui n'en aura pas devra s'arrêter à la première sommation qui lui sera faite par les dits agents et justifier de sa présence ou de son passage dans la rue.

Art 3. : Les contaventions au présent arrêté seront constatées par des Procès Verbaux et poursuivies conformément aux lois.

Fait à La Calmette, Le Maire"

signé Etienne Coste (en 1902)!

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Rigolan pas , les autorités municipales à La Calmette hein ? et la burqua, hein ? la burqua (je refuse d'écrire "burqa") comment qu'on va les reconnaître même avec une lampe allumée ?

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08 janvier 2017

Ils ont fait 2016 suite (janvier à juin)

 

Succès pour le deuxième tournoi de tennis de La Calmette

Le tournoi organisé par l’association calmettoise de tennis du 3 au 26 juin sur les cours de La Calmette a remporté un grand succès, avec 124 concurrents inscrits, et pour la première fois, 17 féminines.

Les finalistes Femmes : Maylis Tanguy, Florence Sadoul et demi finaliste Emmeline Cialdi tennis,tennis club de la calmette,la calmette

Les finalistes seniors: Zoltan Zanto / Jacquet Victor et les juges arbitres Jean Grimouille / Fara Julien

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Assemblée Générale du FC LC, football club La Calmette

L’équipe séniors du football club de La Calmette passe à la catégorie supérieure l’année prochaine (2e au classement définitif district Gard-Lozere avec 70 points) et le bureau du FC La Calmette a été reconduit lors de l’Assemblée Générale de samedi 28 mai.http://lacalmette.midiblogs.com/media/02/00/2147785516.jpg

Repas de fin de saison sportive pour SLC

Ah le petit vin blanc 

Samedi 21 mai, les adhérents de l’association Sport Loisirs Calmettois, dédiée au plus de 50 ans afin de rester en forme grâce au sport, se sont retrouvés sous la tonnelle ombragée de la guinguette de Bellegarde pour fêter leur fin de saison sportive.

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http://lacalmette.midiblogs.com/media/02/02/942426235.JPGDeux bénévoles d'Art Création animent un atelier avec les enfants de l'école

Les deuxièmes foulées calmettoises

Dimanche 29 mai 2016, ont eu lieu les 2e foulées calmettoises, sous un beau soleil revenu après une nuit d’orages intenses.

166 concurrents se préparaient au top départ dès 9 heures devant la halle aux sports,

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Franc succès de l'expo "le 3ème printemps calmettois des peintres"

Le peintre invité d'honneur, Matté Hay... et Le caricaturiste Giorgio et les élèves de CP

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La lauréate du prix des visiteurs : Françoisehttp://lacalmette.midiblogs.com/media/02/01/2410643278.JPG

Théâtre à La Calmette : les deux cons

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18 mai 2016

Massacre à la tronçonneuse, un article qui fera du bruit

La mairie envisage d’abattre une vingtaine de platanes qui forment la belle entrée ombragée du village à l’allée de Braune...

Un collectif de défense de l’allée de Braune s’est constitué pour demander à la municipalité d’envisager d’autres solutions plus respectueuses de l’environnement et de notre patrimoine.

 

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L'allée arborée menacée...

La 27ème fête du printemps

abrivado.JPGLa 27 ème fête du printemps de La calmette a eu lieu du 20 au 22 mai 2016.

L’Amicale des aînés à la fête des fleurs à Gérone

Du 11 au 13 mai, quarante-deux adhérents de l’Amicale Calmettoise des Aînés sont partis avec Charly-voyages participer à la fête des fleurs de Gérone. Confortablement installés dans un bel hôtel 4 étoiles de Blanes, proche de la mer, ils ont profité de la plage et de la petite ville balnéaire espagnole avant le diner et le spectacle du soir de danses flamenco.

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Mathilde Martinez en pole position

Notre jeune championne calmettoise poursuit son parcours sans faute. Le premier mai, Mathilde Martinez a gagné en catégorie 125 à Plomion en Picardie sur le circuit La Contesse, et conserve sa place de leader du championnat de France motocross féminin 125.

La première place aux championnats de France semble maintenant à sa portée, mais cela reste difficile face à des professionnelles et au bac qui se prépare au lycée d’Alès. On lui souhaite beaucoup de réussite encore.

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http://lacalmette.midiblogs.com/media/01/02/1543390203.jpgUne voisinade rue des rainettes

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Challenge "Pierrot Bérard"

Pétanque : L’Entente Bouliste Calmettoise et Rouvièroise organise le 3e challenge « Pierrot Bérard » samedi 30 avril à 14 h 30 sur le terrain stabilisé (face à la halle aux sports).

 

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Les finalistes du challenge 2015 autour de Julien Bérard et Alain Llorens

Un chèque de 4080 euros à la Ligue contre le cancer du Gard

Jeudi 21 avril, l'Espace Ligue et la municipalité ont reçu le professeur Jean-Paul Bureau, cancérologue et président de la Ligue contre le cancer du Gard, et son équipe, pour lui remettre un chèque de 4080 euros, fruit de la journée bleue organisée dimanche par les bénévoles de "l'Espace ligue de La Calmette".

Josette Baretto, sa dynamique animatrice, a improvisé un petit discours ...

 

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La remise du "chèque" par Josette et les bénévoles de l'Espace Ligue de La Calmette

Les aînés se sont retrouvés autour d’un délicieux aligot

Vendredi 22 avril, 33 adhérents de l'Amicale des ainés ont répondu à l’invitation de Monique et Michel Roualdès à Alès, pour déguster un délicieux aligot, 

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Sandrine et Philippe ouvre « L’Orchidée » au cœur du village

Sandrine et Philippe Gonzalez ont ouvert mardi 14 avril un nouveau restaurant sur la place de l’ancienne mairie, au cœur du village.

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« couleur Calmette », une belle exposition par 3 artistes

Vendredi 15 avril, trois artistes de renom, Noisetier, artiste verrier, Tombereau et Brethon, artistes peintres ont invité le public à un vernissage de leur exposition au temple du village.

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A SUIVRE....

 

02 janvier 2017

Petite retro... Ils ont fait La Calmette en 2016

On commence par décembre ?

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L'hôtel du diable : Très applaudis à la fin de la pièce, les artistes ont fait "passer le chapeau"

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retro 2016 de juillet à décembreMathilde Martinez (pilote Aumiot Motos) est championne de France féminine de motocross 2016 catégorie 125 sur HVA 125 TC. Bravo à Aumiot Motos dynamique distributeur officile Husqvarna motorcycles pour son soutien.

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Tom Charrade vainqueur de la finale de Graine de Raseteur à Générac

Décidément, La Calmette n'en finit pas de briller...motocross, ball-trap, football, etc. voilà maintenant Tom Charrade qui poursuit son rève... Bientôt les deux "Charrade" sur les pistes ?

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Matthieu, champion d'Europe et de France 2016 dirige le stand de La Calmette

 

 

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Karting La quatrième manche du Grand Challenge de Nîmes se tiendra le 25 septembre au matin sur le circuit de La Calmette.

 

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La fête est finie, vive la fête !http://lacalmette.midiblogs.com/media/00/01/2294086692.JPG

La fête s’est achevée dimanche soir avec de nombreux festaïres encore présents pour le dernier bal sur l’esplanade Roger Martin.

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 Ecole de musique, la reprise

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Voici pour le deuxième trimestre 2016, quelques uns des évenements Calmettois qu'on pouvait lire sur Midi libre (midilibre.fr) et le blog

A SUIVRE

30 novembre 2016

Conseil municipal du 29 novembre 2016

Mardi 29 novembre, le conseil municipal s’est réuni pour examiner 14 délibérations à l’ordre du jour.

Les 3 premières concernaient l’enfouissement des réseaux France télécom et EDF (maintenant Enedis) dans l’allée de Braune, ainsi que le déplacement de l’armoire EDF. Les coûts de cette mise en discrétion seront supportés en grande partie par la commune, excepté ceux d’Enedis, couverts à 70% par le SMEG (syndicat mixte d’électricité du Gard) et Enedis.

Les élus votent ensuite deux délibérations concernant l’extension du périmètre du SMAGE (Syndicat Mixte pour l’Aménagement et de la Gestion équilibrée des Gardons) avec l’arrivée dans l’agglo des communes de l’ex Communauté de Communes de Lens et des nouveaux statuts de Nîmes-Métropole concernant la promotion du tourisme qui devient compétence de l’agglo.

Le conseil vote l’autorisation d’encaisser pour le nouveau prestataire des activités liées aux rythmes scolaires « les Francas » qui remplacent le LEC suite à appel d’offres.

Après la délibération concernant les indemnités versées au Receveur du Trésor Public les élus examinent et votent la délibération concernant la délocalisation des biens de deux sinistrés retenus dans le cadre du fonds Barnier suite aux intempéries de 2014 (sur 20 dossiers présentés). Le présentateur de la délibération, Jacky Dentel, explique que ce fonds de prévention des risques naturels majeurs, créé par la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, est destiné à financer les indemnités d'expropriation de biens exposés à un risque naturel majeur, lorsqu’il y va de la sauvegarde des personnes sans autre possibilité de protection telle que les propose par exemple Alabri. Ce qui explique que seuls deux dossiers ont été acceptés. La commune a ensuite obligation de tout raser sans pouvoir exploiter la zone.

Le tarif des jardins communaux, fixé à 30 € par an (16 sont actuellement utilisés), le reversement de la partie concernant Dions pour le nombre de journées/enfant du centre aéré, l’indemnité pour les instituteurs non logés, la convention renouvelée avec le Centre de gestion pour la prévention des risques professionnels et le renouvellement des passeports jeunes pour l’été 2017 sont votés à l’unanimité.

Les élus choisissent de demander 30 passeports (au lieu de 20 en 2016) compte-tenu du succès rencontré par ces passeports jeunes. Vendus 26.5 aux jeunes, ils couvrent 65.5 € de services.

La dernière délibération concerne la signature d’une convention avec le Centre de gestion pour l’établissement des feuilles de paie des agents et élus. Après qu’un élu de l’opposition ait demandé si cette délégation n’allait pas faire perdre une qualification pour la secrétaire en charge de cette tâche actuellement, les élus votent pour un essai d’un an (majorité moins 3 abstentions).

La séance est levée après une information de Georges Henry sur l’économie de près de 20% pour 2017 qui sera réalisée sur la facture d’électricité de l’éclairage public suite à l’adhésion (fin 2015)  de la commune au Groupement d’achat Hérault-énergie.

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11 novembre 2016

Cérémonie du 11 novembre

Une centaine de Calmettois est venue ce vendredi 11 novembre commémorer l'armistice du 11 novembre 1918 qui a mis fin à la "grande guerre" et rendre hommage aux soldats, enfants du village, tombés pour la défense de la patrie.

Après les discours officiels dits par le maire et le président de la Fnaca, la Conseillère départementale Bérengère Noguier a rappelé dans un vibrant hommage les dangers qui guettent toujours nos démocraties quand le "populisme" arrive au pouvoir et attise la haine et le repli sur soi des nations. Le dépôt d'une gerbes au monument aux morts a été suivi de la sonnerie aux morts et de la marseillaise chantée par l'assistance, qui s'est ensuite dirigé vers la mairie pour partager le verre de l'amitié.

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08 novembre 2016

Notre municipalité à l' "argus des communes"

A l' "argus des communes", la note de notre municipalité a baissé (elle était de 12/20) il y a quelques années, avec seulement 8/20. Mais elle reste correcte par rapport à ce qu'elle a pu être dans le passé. Attention, cette note évalue uniquement le niveau des dépenses engagées en 2015 et ne sanctionne pas l'ensemble de la gestion de la commune.

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17 octobre 2016

Anaïs et Olivier, deux jeunes calmettois primés aux trophées de l’UNESCO

Anaïs Bollègue a 26 ans et Olivier Marcon 27. Calmettoise, Anaïs suit sa scolarité dans le secteur tout en pratiquant le piano 10 ans à l’école de musique «la clé de sol». Après son bac S, elle rejoint l’école SATIS (Sciences Arts et Techniques de l’Image et du Son) à Aubagne où elle passe en 2013 son master d’ingénierie de la prise de vue au cinéma, suivi d’un semestre à l’UQAM de Montréal.

Olivier, né à Colmar, a toujours vécu en Ardèche. Il rejoint l’école SATIS après le bac et un DUT ge2i en horaire aménagé pour musicien, étant guitariste. Il donne aussi des cours de guitare.

En 2013, ils se rencontrent sur la réalisation de «chronique d’un échantillon biologique», qui aura un prix au festival «écrans ouverts» à Paris (diffusé sur Arte Créative). Ils se complètent si bien qu’ils décident de s’associer et de vivre ensemble. Anaïs à la prise de vue, Olivier au montage.

Ils travaillent pour des séries TV et réalisent des documentaires scientifiques pour le CNRS. La formule leur plait et ils s’orientent vers les films scientifiques et de vulgarisation (CNRS, Laboratoire d’astrophysique, Cancerpôle PACA). Ils participent à «la chair» produit par les «films invisibles»  qui se tourne prochainement dans les Cévènnes et viennent de  terminer «le bûcher de Saïd» de Julien Sicard qui a reçu de nombreux prix (diffusé sur FR2).

Toujours avec «les films invisibles» (Alès), ils préparent «chroniques végétales», une mini-série documentaire où chaque épisode concerne une plante qui s’exprime à la 1ère personne avec des anecdotes historiques, culturelles et scientifiques, mêlant images réelles et animations, associés avec le CNRS et Tela botanica pour l’assise scientifique.

Leur projet de réalisation reçoit des aides du Parc national des Cévennes et des départements du Gard et Lozère.

Présenté aux trophées des réserves de biosphères de l’Unesco, leur documentaire vient de remporter le trophée lors des finales au siège de l’Unesco à Paris le 16 septembre dernier, où ils rencontrent, un peu impressionnés, des représentants du monde entier.

Aujourd’hui, ils ont fait le pari fou de revenir vivre dans un village, pour s’ancrer dans le territoire et travaillent à créer un réseau local.

"Les films de la Canopée" est leur enseigne: 09 84 32 63 83 http://lesfilmsdelacanope.wix.com/les filmsdelacanopee

 

trophée des réserves de biosphères Unesco, unesco, la calmette

 

Olivier et Anaïs vont recevoir le 17 novembre prochain leur trophée au siège de la réserve de biosphère des Gorges du Gardon (à Russan).

02 octobre 2016

Chez nos voisins de St-Geniès

Le samedi 8 octobre à 17 h l'association AMPHORE de St Geniès de Malgoirès organise une conférence sur les débuts de la République à St Geniès et en Gardonnenque par Raymond Huard, professeur d'histoire et auteur de livres sur le Gard.
 

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14 septembre 2016

Au dernier conseil, le public invité à sortir pour les questions diverses...

Mardi 13 septembre, le premier conseil municipal après les vacances avait à régler essentiellement des délibérations administratives. Huit des 9 points à l’ordre du jour seront votés à l’unanimité sans nécessiter de débats importants après que le conseiller chargé de les présenter les ait exposés.

Modification du nombre de sièges au conseil communautaire (agglo) après la venue des communes de l’ex pays de Lens à Nîmes–métropole, demandes de subventions pour l’enfouissement de lignes électriques et télécom, approbation de groupement de commandes (fournitures électriques et éclairage public) par l’agglo, cession de la parcelle longeant la N106 à l’aménageur de la ZAC pour un euro symbolique, projet d’aménagement de la place entre les deux écoles en zone de protection des enfants (passage protégé, zone d’attente parents enfants sécurisée, etc.), mise en place du DU (document unique, obligatoire maintenant, concernant les conditions de travail et risques professionnels, accidents de travail, maladies professionnelles…) suite au travail remarquable de Daniel Sifuentes, lancement d’un nouvel appel d’offres pour le centre aéré dans le cadre légal du renouvellement de convention.

A noter que le conseil sera momentanément interrompu suite à l'appel des autorités compétentes concernant l'alerte orange pluie et jaune inondations pour la nuit).

Seul le dernier point de l’ordre du jour, adhésion (coût 150 euros) au projet de l’association pour la promotion de la voie régordane –chemin de tolérance ne recueillera pas l’unanimité (4 abstentions).

A l’issue du conseil, au moment des questions diverses, un conseiller demande un point sur l’allée de Braune et le devenir des platanes.

Le maire refuse de répondre en présence du « public » et du correspondant de presse de midi libre et déclare après avoir clos le conseil « nous aborderons le sujet lorsque le public sera parti.

08 septembre 2016

Quand l'histoire du village rythme avec "ratés"... lire la belle aventure de la botte gardiane

la botte gardiane, la calmetteLa botte gardiane ! Qui à La Calmette ne se souvient pas de cette belle entreprise ?

Lisez l'article intéressant sur le web midi libre :

E n rachetant, en 1995, l'entreprise La Botte gardiane, à Villetelle, la famille Agulhon en a fait le symbole du savoir-faire artisanal. Vingt-deux salariés travaillent à sa réussite.

http://www.midilibre.fr/gard/la-calmette/

ou

http://www.midilibre.fr/2016/08/12/belles-en-peau-de-vach...

18 août 2016

La bataille du rail a été rude, mais La Calmette l'a perdue

1872…Projet de construction d’un réseau de 7 chemins de fer dans le Gard

la guerre du rail, nozières, la calmetteLe 24 avril 1872, le conseil municipal se réunit en session extraordinaire, sous la présidence de son maire M. Le Vicomte d’André et d’André Mouret, adjoint, pour débattre d’un projet proposé par le préfet de création d’un réseau de sept chemins de fer dans le Gard.

Et bigre ! L’affaire est d’importance car La Calmette pourrait disposer d’une gare pour la ligne N°7: Montpellier, via Sommières, à Uzès.

Le Conseil écrit : « considérant que le but à remplir par la ligne n°7 est de rattacher le plus directement possible Montpellier à Uzès en passant par Sommières, à cet effet, il supplie la commission d’enquête de ne pas donner sa sanction au tracé proposé de chemin de fer d’intérêt local qui doit relier Uzès à la ligne du Vigan (…) en passant par Nozières».

Il insiste, au contraire, vivement, pour que cette partie de réseau départemental suive autant que possible le chemin de grande communication n°22 d’Uzès à Sommières, en passant par Blauzac, Ste Anastasie, Dions, La Calmette, Fons, St Mamert, Montpezat et Souvignargues.

A l’appui de la présente assertion, il appelle toute l’attention de la commission sur les faits suivants :

1° le tracé qu’il demande est la ligne la plus directe ; il desservirait des centres bien plus populeux (…) 15000 habitants alors que le projet soumis (…) 5000 environ.

2°Les communes de Montignargues, St Genies de Malgoirès, La Calmette, Dions sont actuellement privées de moyen de communication avec Uzès, leur chef-lieu d’arrondissement, et St Chaptes, leur chef-lieu de Canton, puisqu’il faut remonter jusqu’à Moussac pour traverser le Gardon…

3°(…) la sécurité de la plaine de Boucoiran à La Calmette, la ligne par Nozières créera une perturbation très grande dans l’écoulement des eaux du Gardon».

Le 5 octobre 1873, une nouvelle délibération du conseil municipal reprend cette exigence face à la CCFPM (compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée) rajoutant aux premiers arguments ceux d’un coût beaucoup moins important entre un pont de 3 à 4 arches entre Dions et Ste Anastasie et celui du projet par Nozières qui en porte 12 de 14 m d’ouverture.

Hélas si le combat fut rude et mobilisa bien des énergies à cette époque, nos communes allant jusqu’à demander de passer du canton de St-Chaptes à celui du St-Geniès-de-Malgoires du fait d’absence de pont sur le Gardon (délibération du 16 mars 1873), le Conseil Général et la CCFPM (ancêtre de la SNCF ?) choisirent le projet initial, et la gare se retrouva à Nozières ! 

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Bac entre les 2 berges du Gardon au niveau de Brignon

11 juin 2016

Une voisinade qui dure

Ils étaient bien une quarantaine de voisins, ce dimanche 11 juin, réunis autour d'une grande table à l'ombre des arbres après un apéritif redoutable, mais qui a permis d'attendre les derniers arrivés, et des discussions à n'en plus finir. 

Pour la sixième année consécutive, ou peut-être la huitième, tous n'étaient pas d'accord, le quartier du haut de la rue du 19-mars-1962 rassemble les habitants pour une fête des voisins toujours aussi sympathique.

Comme dans beaucoup d’autres quartiers du village, ces « voisinades » permettent de resserrer les liens amicaux entre voisins et de passer un bon moment.

Cette année encore, ils se sont retrouvés chez Sylvie et Frédéric Serri, et tous ont dégusté un repas préparé par Henri Nicolas à l'ombre des pins.

Ils ont tous ensuite passé une bonne après-midi ensemble.

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16 mai 2016

La 27ème fête du printemps commence vendredi

abrivado.JPGLa 27 ème fête du printemps de La calmette aura lieu du 20 au 22 mai 2016.

 

 

Au programme :
vendredi 20 mai, à 15h, ouverture de la fête avec les attractions foraines et l’expo du printemps calmettois des peintres au foyer
18:00 abrivado-bandido avec le manade « Lou simbeü »
19h00 apéritif by AAgs (Ags Audiolights Grand Sud) place Roger Martin
21h00 encierro au plan manade Lou simbeü
22h00 bal avec Totoff by AAGSplan.jpg

samedi 21 mai, 09h30 déjeuner place roger martin offert par la JFC
11h30 abrivado-bandido avec la manade du Gardon
12h00 apéritif by AAgs place Roger Martin
15h00 concours de boule (100€ + les mises)

18h00 abrivado-bandido manade du Gardon

18h30 Vernissage de l’expo de peinture au foyer
19h00 apéritif by AAgs place Roger Martin
21h00 encierro au plan manade Devaux
22h00 bal avec DJ Duti by AAgs
dimanche 22 mai, 09h30 déjeuner place de l'ancien hôtel de ville offert par le CdF de La Rouvière. 11h00 abrivado-bandido manade Lou simbeüverre de la fête.jpg
12h apéritif by AAgs place Roger Martin
15h00 concours de boule (100€ + les mises)
18:00 abrivado-bandido manade Lou simbeü
19h00 à 21h00 apéritif by AAgs
Attraction foraines durant toute la fête
les abrivados-bandidos et les encierros sont offertes par la JFC et tous les apéritifs, assurés par la JFC midi et soir se font place Roger Martin.

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28 avril 2016

La fête du printemps se prépare

Les jeunes de la JFC (Jeunesse Festive Calmettoise) réunis jeudi 28 avril, préparent activement le fête du printemps. Un accord avec le bar du village n'ayant pu être trouvé, ils prévoient de modifier l'organisation de la fête en la déplaçant sur l'esplanade R. Martin, abandonnant la rue de la République.

Pourtant, aussi longtemps qu’on s’en souvienne, les fêtes du village, votive et du printemps, devenues une véritable «institution» dans le département, offraient des moments festifs mémorables dans la rue de la République. Avec ses manifestations taurines riches en émotions, ses apéros endiablés, ses concours de la plus belle paillote ou ses «méga apéros-mousse», cette rue, décorée avec les toiles colorées du concours de bâches peintes, était bien le lieu mythique de la fête.

« Mais cette année tout ça risque de changer. Le bar du village ne souhaite plus prendre part aux festivités comme ses prédécesseurs », explique Clément, ancien président de la JFC, visiblement très agacé par la situation.

Le gérant du bar explique quant à lui qu'il ne souhaite pas payer pour des abrivados qui ne passent plus devant son établissement.

La JFC va donc assurer les «apéros» midi et soir sur la place, au même endroit que les concerts des soirées.

« Un nouveau défi qu'il va nous falloir relever, assurer les festivités et le service durant toutes les journées de fêtes. Nous essaierons d'en conserver la magnifique ambiance, d’assurer le service et la sécurité de tous, tout en continuant à améliorer nos festivités. C’est un vrai défi pour nous. on devra louer une licence et faire appel à toutes les bonnes volontés pour nous aider », nous dit Romain Bresson, le président.

La 27éme fête du printemps aura lieu du 20 au 22 mai prochain et sera le premier test de la nouvelle formule.

Contact : Romain Bresson 06.12.62.37.47

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20 avril 2016

Sandrine et Philippe ouvre « L’Orchidée » au cœur du village

 

Sandrine et Philippe Gonzalez ont ouvert mardi 14 avril un nouveau restaurant sur la place de l’ancienne mairie, au cœur du village.

Sandrine est originaire d’Alès, et Philippe de la Haute-Marne, « mais, dit-il avec sourire, je suis Gardois depuis 1978 ». Issus tous les deux de l’école hôtelière, avec un diplôme de cuisinier chacun, ils ont commencé leur vie professionnelle aux Tavernes avec un restaurant « Les ombrelles » dont ils se souviennent avec nostalgie.

« On arrêtera la restauration en 2011, les horaires devenaient trop contraignants avec nos deux enfants, dit Sandrine, et on tiendra divers commerces (épicerie, boulangerie) puis comme salariés après l’épicerie d’Anduze ». Sandrine devient responsable de magasins bio à Alès et Philippe salarié pour «la vie saine».

Ils goûtent l’intérêt de la vie avec un CDI tandis que leurs enfants grandissent, mais l’envie de la restauration est toujours là, et la petite annonce de la vente d’un fond à La Calmette les fait craquer.

« Surtout qu’on aimait bien ce village où on a de la famille et qu’on connaissait les anciens propriétaires dont le fils est très ami avec le nôtre. Ça nous a décidés, et après les travaux nécessaires, on est heureux de se lancer dans une aventure qui nous passionne ».

Ils tiennent à garder un menu à la carte et « à l’ardoise », comme dit Philippe, car on ne cuisine que des produits frais.

Quand ils ont quelques loisirs, tous les deux partent dans de longues virées en moto « C’est notre deuxième passion » disent-ils en cœur. Le restaurant s’appelle « L’orchidée », probablement une autre passion de Sandrine. Fermeture le lundi.

Contact : 04.66.59.15.95 ou

https://www.facebook.com/Restaurant-lorchid%C3%A9e-469359253257216/?fref=ts

l'orchidee, la calmette

11 avril 2016

Christophe Raynal, promu policier municipal

Vendredi 8 avril, le maire Jacques Bollègue organisait à 19 heures en mairie une petite réception pour remettre à Christophe Raynal ses nouvelles « barrettes » de policier municipal.

Après avoir rappelé lors d’un petit discours la carrière de Christophe, entré à la mairie en 1992 aux Services techniques et qu’un souci de santé avait obligé à entamer une reconversion comme ASVP, le maire a invité chacun à partager le pot offert par Christophe pour fêter l’événement.

« Je voudrais remercier les élus qui m’ont poussé à entamer cette formation de 6 mois, ainsi que mon collègue pour son aide précieuse, qui m’ont permis de réussir le concours de policier municipal » dira Christophe assez ému.

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