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19 avril 2017

Abeilles et frelons asiatiques, qui va gagner ?

Une année terrible pour la disparition des abeilles

Les apiculteurs de La Calmette et de la Gardonnenque ont perdu de nombreuses ruches cette année.

La mortalité des abeilles a atteint un niveau véritablement inquiétant, Alain Laurent, un apiculteur qui a obtenu le label biologique, parle de près de 70% de perte, Marc Ricci, un autre apiculteur calmettois, n’est pas loin du même constat.

« J’ai perdu mes 15 ruches en Cévennes à cause du frelon asiatique et la récolte du miel de bruyère blanche est compromise et je crains que celle de châtaigniers suive le même chemin » nous dit Alain.

Détruire les nids de frelons asiatiques

Vers le milieu de l’hiver, il s’est démené pour que soient détruits les 4 nids de frelons asiatiques qui étaient sur le village et avait demandé, devant la difficulté à obtenir leur enlèvement et leur destruction, l’autorisation de tirer sur les nids avec de la grenaille « contrairement à ce qu’on entend toujours, les reines restent de plus en plus souvent à l’intérieur avec les hivers moins froids et les plombs vont perforer la coque et tuer les frelons restants.

L’idéal serait de le faire à la fin de l’automne quand tous sont entrés à la tombée de la nuit, mais même en hiver ça vaut la peine si la reine n’est pas descendue s’enterrer. Le tir au fusil de chasse permet de détruire le nid efficacement et sans insecticide ni danger pour celui qui va le prélever, à un faible coût».

Sa détermination a payé, puisque les nids ont été enlevés avant.

« Ce n’est malheureusement pas suffisant car il y a bien d’autres causes à la disparition des abeilles, dit Marc, le frelon asiatique n’est qu’un facteur aggravant. Peut-être que le fait que ce soit une année de 13 lunes a ajouté au phénomène ».

Pesticides, neuro-toxiques systémiques et les néonicotinéïdes, plus les téléphones portables

Il y a aussi les pesticides, neuro-toxiques systémiques et les néonicotinéïdes. Alain signale aussi que les téléphones portables émettent des ondes dans les mêmes fréquences que les abeilles et  leurs font perdre le sens de l’orientation. L’enjeu est essentiel car les abeilles en pollinisant les plantes sont nécessaires à notre survie.

Il serait important d’installer des pièges à frelons d’avril à juin pour éviter que les jeunes fondatrices ne forment de nouvelles colonies.

Aider les apiculteurs à reconstituer leurs ruches

« Un mélange de grenadine, de vin blanc et de bière brune par exemple peut être très efficace » ajoute Alain, mais il est aussi indispensable de nous appeler quand un particulier repère un essaim d’abeilles, ce qui nous permettra de redonner vie à de nouvelles ruches. N’hésitez pas à nous appeler, d’autant que c’est la période, et le coût d’un enlèvement est gratuit ».

Contact : Alain Laurent 06 82 25 43 26 ; Marc Ricci 04 66 81 07 97

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Alain Laurent prépare ses ruches après l'hécatombe de cet hiver

 

11 novembre 2016

Cérémonie du 11 novembre

Une centaine de Calmettois est venue ce vendredi 11 novembre commémorer l'armistice du 11 novembre 1918 qui a mis fin à la "grande guerre" et rendre hommage aux soldats, enfants du village, tombés pour la défense de la patrie.

Après les discours officiels dits par le maire et le président de la Fnaca, la Conseillère départementale Bérengère Noguier a rappelé dans un vibrant hommage les dangers qui guettent toujours nos démocraties quand le "populisme" arrive au pouvoir et attise la haine et le repli sur soi des nations. Le dépôt d'une gerbes au monument aux morts a été suivi de la sonnerie aux morts et de la marseillaise chantée par l'assistance, qui s'est ensuite dirigé vers la mairie pour partager le verre de l'amitié.

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31 octobre 2016

Les petits fantômes d'Halloween ont envahi les rues du village

« Des bonbons ou un sort ! »

Lundi 31 octobre, les rues du village ont vu de nombreux petits fantômes aller sonner aux portes des habitants du village pour récolter quelques friandises dans leur sac… ou dans leurs bouches déjà bien remplies. Malheur à celui qui avait oublié de se procurer les bonbons d’Halloween, les petites sorcières n’hésitaient pas à leur jeter un sort. Par petits groupes ou moins nombreux, accompagnés le plus souvent par des parents attentifs, certains avaient commencé leur quête dès le début de l’après-midi pour être les premiers servis, mais d’autres étaient là, bien tard dans la nuit noire pour faire encore plus peur. Cette fête venue des pays anglo-saxons et marquant la veille de la toussaint semblent bien installée dans nos villages, en tout cas bien adoptée par les enfants.

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Deux petites sorcières prises en flagrant délit de gourmandise

 

11 septembre 2016

Le marché du dimanche fête sa première année d'existence

A l'occasion du premier anniversaire de la création du marché dominical, la municipalité organise dimanche 18 septembre de 10 à 12 heures dans la rue de la République, une fougasse géante faite par Grégory Girard, le boulanger du village militant du goût trois fois primé en 2016, fougasse qui sera servie accompagnée des vins délicieux d'Olivier Galant.

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Déjà, en 2015, Grégory (de dos) avait préparé une fougasse géante et avait régalé les gens présents pour animer le marché dominical... alors, avec en plus les vins de Caroline et Olivier Galant !!!

marché du dimanche, fougasse géante, la calmette

 

08 septembre 2016

Quand l'histoire du village rythme avec "ratés"... lire la belle aventure de la botte gardiane

la botte gardiane, la calmetteLa botte gardiane ! Qui à La Calmette ne se souvient pas de cette belle entreprise ?

Lisez l'article intéressant sur le web midi libre :

E n rachetant, en 1995, l'entreprise La Botte gardiane, à Villetelle, la famille Agulhon en a fait le symbole du savoir-faire artisanal. Vingt-deux salariés travaillent à sa réussite.

http://www.midilibre.fr/gard/la-calmette/

ou

http://www.midilibre.fr/2016/08/12/belles-en-peau-de-vach...

23 août 2016

La fête est finie, vive la fête !

La fête s’est achevée dimanche soir avec de nombreux festaïres encore présents pour le dernier bal sur l’esplanade Roger Martin.

Pour tous, cette fête a été une réussite même s’il n’y a pas toujours eu autant de monde que d’habitude et on peut saluer le travail accompli par la Jeunesse Festive Calmettoise.

Le troisième concours de banderoles peintes n’a pas trop attiré de candidats et c’est un peu dommage, mais les bâches étaient de qualité.

Le dixième championnat du monde des paillotes a vu triompher les rouges, dont la relève « jeunes » montre le dynamisme de cette équipe qui fêtait cette année sa vingtième année depuis sa création.

Les abrivados ont apporté leur lot de rires et de frayeurs comme toujours, surtout les «longues» de Dions au village qui ont attiré beaucoup de monde, que ce soit samedi ou dimanche avec l’abrivado longue déguisée.

Si quelques Calmettois regrettent que les taureaux ne passent plus dans la rue de la République avec les apéros mythiques qui faisaient l’originalité de cette fête votive, il faut bien avouer que la fête a été belle.

Et le président, Romain Bresson de conclure en remerciant tous ceux qui les ont aidés « Cette année, les apéros ont été déplacés sur l’esplanade Roger Martin. Vous avez répondus présents en grand nombre lors de cette fête, et nous espérons que vous avez pris autant de plaisir à vous y amuser que nous à animer ces festivités. Nous sommes heureux de faire perdurer notre fête de village dans d’aussi bonnes conditions, et ceci en majorité grâce à vous».

Alors bravo les jeunes et à l’année prochaine !

(Pour des raisons personnelles, je n'ai pu participer comme je l'aurais souhaité à la fête... aussi ai-je "emprunté" quelques photos pour illustrer cette note et remercie celles et ceux qui me l'ont permis)

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09 avril 2016

La fête de printemps se transforme

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Aussi longtemps qu’on s’en souvienne, les fêtes du village, votive et du printemps, devenues une véritable « institution » dans le département, offraient des moments festifs mémorables dans la rue de la République.

Avec ses manifestations taurines riches en émotions et ses apéros endiablés, ses concours de la plus belle paillote ou  ses « méga apéros-mousse », décorée avec les toiles colorées du concours de bâches peintes, la rue de la République était bien le lieu mythique de la fête.

La « Jeunesse Festive Calmettoise »(JFC) depuis 10 ans s’est toujours employée à la rendre vivante. « Mais cette année tout va changer. Le propriétaire du seul bar du village ne souhaite plus prendre part aux festivités. Ses prédécesseurs se sont toujours bien entendus avec le comité des fêtes, et ensemble nous avons travaillé à faire de la fête ce qu’elle est aujourd’hui», explique Clément, ancien président de la JFC, visiblement très agacé par la situation.

Le gérant du bar explique quant à lui qu'il ne souhaite pas payer pour des abrivados qui ne passent plus devant son établissement. Il estime d'ailleurs n'avoir jamais payé ces manifestations, mais avoir fait un don à la JFC. Il trouve de plus anormal qu'on l'oblige à fermer le soir pendant les fêtes.

La JFC va donc modifier l’organisation de la fête, en assurant les apéros midi et soir sur la place Roger Martin, au même endroit que les concerts des soirées. Un nouveau défi que la JFC va devoir relever : assurer les festivités et le service durant toutes les journées de fêtes, y compris pendant les apéros.

« Nous essaierons de conserver la magnifique ambiance de notre fête, d’assurer le service et la sécurité de tous, tout en continuant à améliorer nos festivités. C’est un vrai défi pour nous. Nous allons par exemple louer une licence IV pour assurer les apéros, et bien sûr nous sommes prêts à accueillir toutes les bonnes volontés pour nous aider dans notre tâche », nous dit Romain Bresson, l’actuel président de la JFC.

Ces nouveautés ne devraient pas altérer l’ambiance d’une fête que les habitants du village apprécient. La 27éme fête du printemps qui aura lieu du 20 au 22 mai prochain en sera le premier test.

Un regret cependant qu'un accord n'est pas été trouvé. Les nouveaux parcours d'abrivados ayant quelque peu modifié la donne, il est dommage de ne pas avoir trouvé un compromis satisfaisant pour tous.

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25 février 2016

Une cartographie du village participative

Une cartographie du village ? 

Mercredi 24 février à 14h, les acteurs du projet de valorisation du patrimoine, dans le cadre de la charte paysagère des garrigues intercommunale, initié par Nîmes Métropole et le collectif des garrigues, se sont donnés rendez-vous à l'école de La Calmette. La commune intéressée par le projet dans le cadre de son travail de valorisation des chemins et du patrimoine communal, avait mise à leur disposition la salle informatique de l'école primaire.

Cette deuxième journée de formation,  du projet de cartographie participative et interactive du patrimoine bâti et historique des 14 communes, était destinée à l’apprentissage de la saisie des données dans Open Street Map.

 La première journée, sur la prise de données terrain (gps), avait eu lieu à Sernhac où Serge Roumejon avait permis de collecter de nombreux points de patrimoine dans le village.

Christophe Ventura, élu communal qui anime pour notre village le groupe de travail  a collecté de son côté avec l’appui de Jack Montbrun différentes données qui pourront être entrées dans cette cartographie participative. Evelyne Viale, Sébastien  Guironnet et Christian Arial participent également à l’aventure.

 

Amélie Nespoulous et Frédéric Cambessedes du collectif des Garrigues et Sébastien Guibert de Nîmes-métropole animent la mise en oeuvre de cette cartographie participative.

Ils expliquent « c’est un projet de valorisation de notre territoire, sous la forme ouverte à tous de type wikipédia, pour collecter et conserver la mémoire de nos richesses et de notre patrimoine, mais aussi pour informer de manière pratique.

Ainsi, on pourra relever les sources, lavoirs, fontaines ; les capitelles, murets, jardins ; les lieux historiques (tours, châteaux, églises et temples, croix) ; les lieux liés à l’agriculture (caves coopératives, vignes, mas, bergerie, moulins) et le patrimoine architectural. A côté de ça, on pourra aussi cartographier les sentiers de randonnée, indiquer les commerces, mairies, bibliothèques et autres lieux utiles, les indications pratiques (accès handicapés, passage piétonniers, pistes cyclables, WC publics, etc.) ».

La réalisation de cette carte interactive du patrimoine des 14 communes (Bernis, Bezouce, Cabrières, Dions, La Calmette, Ledenon, Marguerittes, Milhaud, Nîmes, Poulx, St-Chaptes, Ste-Anastasie, St-Gervazy et Sernhac) demande d’abord un temps d’apprentissage de l’outil. Ensuite, il sera possible d’organiser des « cartoparties » où tout un chacun pourra participer.

Dans l’esprit de la philosophie wiki, l’objet ensuite vivra sa vie propre avec les apports enrichissants de tous et à la portée de tous.

Dans un deuxième temps, il sera possible d’intégrer cette carte interactive au site internet des mairies qui le souhaitent.

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Ca n'a pas l'air comme ça, mais ça bosse dur pour utiliser l'outil JOSM (java open street map)

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A Sernhac, la semaine dernière

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07 janvier 2016

Un peu d'histoire : quand il fallait payer pour traverser le village...

Si vous êtes un peu curieux, vous avez déjà vu sur la façade de la maison de M. Fabre un drôle de trou bien rond au-dessus d’un gros anneau de fer qui semble avoir défié le temps. A quoi donc pouvaient-ils servir, ainsi situés sur la rue très empruntée au centre du village ?

Le réseau de routes autour de Nîmes a toujours été important. S'y croisaient les routes du sel, les routes des transhumances, les voies entre l'Espagne et l'Italie, vers les points de passage sur le Rhône.

La Calmette, de par sa situation était parfaitement placée pour profiter de ceux qui montaient vers les Cévennes ou le Massif Central en empruntant la plaine du Gardon, ou ceux qui descendaient vers la ville ou vers la mer vendre leur produit, or l'usager de la route a toujours constitué une proie tentante pour les collecteurs de taxes.

Si les Romains ne paraissent pas avoir abusé des péages, car les facilités de circulation étaient pour eux essentielles, le morcellement territorial qui suivit le bas Empire entraîna une prolifération de péages.

Le péage de La Calmette, situé au départ de la route des Arvernes, est connu grâce à un PV d'enquête de 1260. En 1242 par cession faite à saint Louis, la seigneurie de La Calmette est unie au domaine de la couronne. Un droit de péage y est établi. Raymond Trencavel notre vicomte, seigneur de La Calmette en était le percepteur. Il avait cédé à saint Louis tous les droits qu’il avait dans le diocèse de Nîmes (et sur le Carcassez) moyennant une rente de 60 livres et le péage.

Il n'hésitait pas à prendre des objets ou des vêtements en gage "pignorare mantellum" à ceux qui ne pouvaient ou ne voulaient pas payer. En 1254, il obtiendra de Saint-Louis de passage après son expédition en terre sainte un supplément de 30 livres sur ce péage se plaignant de l’insuffisance de revenus.

L'anneau scellé dans le mur servait à attacher la chaîne que l'on tendait en travers du chemin. Parfois la chaîne était remplacée ou renforcée par une barre de bois qu'un mécanisme permettait de relever ou d'abaisser (d'où le trou rond sur l'anneau).

En 1261, le péage établi à La Calmette donna lieu à des réclamations de la part des habitants de Nîmes. Le 3 octobre 1280, le juge prononça une ordonnance dans laquelle il déclara que, attendu qu’il était prouvé que les gens de Nîmes étaient accoutumés de passer dans le village et le territoire de La Calmette avec leurs laines, leurs fromages, leurs bestiaux et autres effets, ils devaient en être exemptés, avec défense de ne jamais l’exiger à l’avenir. 

En1321, il est fait état que ce village avait un marché aux bœufs florissant une fois par semaine, et que les revenus qui provenaient à raison de ce marché profitaient au péage.

Pendant l’année 1789 éclate la révolution et les habitants mettent le feu au bureau de péage et font fermer ce péage qui pesait sur les petites gens et travailleurs de l'époque. Le noble seigneur de la Reinanglade qui l’exploitait encore fut assez avisé de s’enfuir, laissant son domestique subir les assauts des bandes révoltées qui mirent d’ailleurs le feu à son mobilier et autres objets lui appartenant.

le péage, le péage de la calmette, la calmette

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11 mai 2015

La fête de printemps est finie

La fête de printemps s'achève par un beau soleil et une bonne chaleur estivale malgré le petit vent frisquet du dimanche 10 mai au matin.

Les manèges ont tourné pendant trois jours tandis que les deux manades offraient un spectacle plaisant aussi bien avec les abrivados de la rue de la République que les encierros sur le terrain stabilisé. Le président de la JFC a bien eu quelques frayeurs quand les ambulances qui avaient pourtant signé l’engagement ont annulé au dernier moment. Heureusement qu’une solution de dernière minute a permis à la fête de se dérouler sans problème même si le coût ne s’est plus avéré être le même.

L’encierro du samedi soir a été particulièrement appréciée avec d’excellents taureaux et des jeunes motivés que les ballots de paille ne protégeaient pas toujours comme ils l’auraient espéré… Si on a déploré un cheval sérieusement blessé au cours de l’abrivado de dimanche, les manifestations taurines ont dans l’ensemble conquis les spectateurs avec pas mal de frayeurs autour de la place de l’ancien hôtel de ville.

Les bals ont fait boire et danser de nombreux jeunes tard dans les soirées de vendredi et samedi et les déjeuners offerts, un par la JFC, l’autre par les jeunes de La Rouvière, ont régalé ceux qui ont pu être matinaux.

L’exposition des peintres a fait salle comble pour son vernissage samedi soir et les deux concours de boules ont permis de retrouver l'ambiance des beaux jours.

Une fête de printemps bien agréable et plutôt tranquille avec un bravo particulier à Frederick Bouquet, le jeune président de la JFC, qui s’est dépensé sans compter et qu'on a vu parfois un peu abandonné par ses coéquipiers trop festaïres.

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... tous derrière, tous derrière !

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Quelques images des abrivados... et on a même vu un taureau volant :

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ainsi qu'un qui n'a pas respecté la limitation de vitesse (merci à Christiane)

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10 mai 2015

Quelques rares images de la fête

Béquilles obligent... il y aura peu de photos de la fête sur le blog, mais rien ne vous empêche de m'en faire passer, j'aurai plaisir à les mettre ...

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à suivre donc ....

09 mai 2015

Un tonneau pour cachette... il y a 223 ans

IMG_0060.JPG1789, la révolution a éclaté, apportant son lot d’espoirs mais aussi de troubles. A La Calmette, comme dans tous les villages de France, on a rempli des cahiers de doléances et on va voter (sous réserve d’avoir 25 ans et d’être contribuable). Alors que l’assemblée constituante vient de décider que la France serait découpée en départements, le nôtre devient le Gard à la place de Gardon, malgré le nom de la rivière qui en est à l’origine, notre village fera partie du canton de Saint-Geniès-de-Malgoirès, lui-même intégré au district d’Uzès. Un Calmettois, Honoré Balthazard, homme de lettres et notaire, sera élu au district d’Uzès.


Curés et évêques devront également être élus et prêter serment de fidélité à la Constitution. Nombreux sont ceux qui refusent, dont celui de La Calmette, Etienne Constant, qui sera contraint de s’exiler (il reviendra en 1801).

Les troubles de 1792 sont empreints de ces problèmes religieux, en parallèle des raisons politiques. L’abolition des privilèges en août 89 n’avait pas vraiment été mise en pratique dans les campagnes et de nombreux soulèvements avaient pour but de faire remettre par les nobles leurs titres et droits. C’est ainsi qu’une troupe de près de trois cent hommes est venue à La Calmette le 5 avril 1792 pour dévaster la maison de M. de La Reyranglade, puis chez Mauret, le fondé de pouvoir de M. Louis Mathéi de Valfons, qui se réfugie dans la maison de la Tour du Pin, mais devra remettre les titres de droits féodaux.


Des curés « constitutionnels » sont ensuite nommés par le district (à La Calmette, citons Goirand, puis Dominique Viens). Pendant cette période troublée, certains curés réfractaires célèbrent en cachette «le saint sacrifice de la messe au Mas d’Argelas et dans certaines maisons, notamment l’abbé Jeanjean» nous dit l’abbé Lamoureux («un coin de la Gardonnenque» ed. Lacour/rediviva).

Le «père» Arnassan, maréchal-ferrant, se rendait à Beaucaire faire des provisions de fer à l’époque de la foire et avait l’habitude de loger chez les parents de l’abbé Jeanjean. C’est ainsi qu’en retour l’abbé venait parfois célébrer la messe chez lui, à La Calmette, et avait dû plusieurs fois se cacher dans un tonneau en bois qu’on retrouve encore chez Françoise Arnassan, précieux vestige d’une époque heureusement révolue.

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06 mai 2015

Vient de paraître : l'histoire des marquis de Valfons

Un ouvrage, écrit par Jean-Claude Guiraud, vient de paraître aux éditions de la Fenestrelle sur la famille de Valfons : "La remarquable ascension sociale d'une famille languedocienne aux XVIIe et XVIIIe siècles", venant ainsi enrichir la documentation sur l'histoire de notre village. Avec force documentations et illustrations, cet ouvrage nous apprend avec beaucoup de précisions cette extraordinaire ascension de cette famille qui a marqué profondément notre commune.

Je vous avais déjà fait découvrir cette "saga" avec la passionnante étude de Jean-Christophe Galant. J.C. Guiraud explore la même histoire avec plus de détails et d'archives.

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cliquez sur les images pour agrandir

 

26 avril 2015

Les jeunes catholiques à Lourdes avec le père Alain

Du 19 au 23 avril les jeunes du secteur de La Calmette sont partis effectuer une retraite spirituelle à Lourdes pour préparer leur profession de Foi. Pendant cinq jours bien remplis, ils ont découvert Ste Bernadette et son histoire d’amour avec Dieu et devenir comme elle des missionnaires.

Après avoir consacré le premier jour à la découverte des lieux où vécut Bernadette Soubirou puis le Sanctuaire, ils ont participé le soir à l’animation de la veillée de prières à la grotte.

Le lendemain, après une matinée à la Cité St-Pierre où ils résidaient, ils sont partis découvrir Cauterets et le Pont d’Espagne pour profiter de la neige et s’offrir quelques batailles mémorables de boules de neige. La procession mariale aux flambeaux, qui restera un souvenir inoubliable, a enchanté la soirée du deuxième jour.

Le mercredi matin, le chemin de croix a été un moment de recueillement et de prières, suivi d’un après-midi consacré aux achats et cadeaux souvenirs. La compagnie «Vivons le» a offert le soir une représentation scénique et musicale des actes des apôtres.

«Le jeudi, après la messe et le repas, nous avons pris le chemin du retour la tête pleine des heureux moments passés ensemble. La Profession de foi se déroulera le 14 juin à 10h30 dans l’église de La Calmette » nous dit Patrick, un des animateurs qui accompagnait le père Alain.

paroisse catholique, retraite à Lourdes, la calmette

Autour de Père Alain,  Maëlle, Romane, Léonie T , Marine , Léonie C , Brice, Quentin, Bastien, Hugo, Pauline, Lucie, Loane, Adélaide, Laura, Agathe, Chloé, Clarisse et les animateurs Claudine Brigitte et Patrick

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A la grotte

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La procession aux flambeaux

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A Pont d'Espagne à la neige...

20 novembre 2014

Repas de l’Amicale des aînés

Jeudi 19 novembre, l’association « l’Amicale des aînés », de Génération Mouvement (anciennement aînés ruraux),  a organisé son traditionnel repas dansant au foyer, au lendemain de son assemblée générale.

104 convives ont répondu présents pour participer au banquet préparé par le traiteur Martinez et animé par le groupe musical « Typique » de Beauvoisin. Charleston, rock, valse et bien d’autres danses ont comblé l’après-midi, avec un ballet original « skieur », emmené par Lucienne, qui a réjoui les danseurs.

Le programme des sorties proposés pour l’année à venir était affiché afin que les personnes intéressées se fassent connaître aux organisateurs. Une ambiance toujours aussi joyeuse a permis à tous de passer une agréable après-midi, les discussions alternant avec les danses, la tombola et les plats apportés par de sympathiques jeunes serveurs.

Chacun est reparti en fin d’après-midi avec le sentiment d’une demi-journée bien réussie.

amicale des aînés, génération mouvement, la calmette

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et on fait tourner les serviettes...

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104 convives au foyer au moment de l'apero

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tous en ski derrière Lucienne

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L'ancien président, fidèle au poste...

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...une joyeuse tablée, avec les marcheurs de l'Amicale

09 septembre 2014

La demi-finale du concours d’abrivados a réuni de nombreux élus et le public

 

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passage de la manade Arlatenco devant le jury

Samedi 6 septembre, dès 10 h 30 du matin, les chars des manades concourantes s’étaient placés du côté de la poste pour participer à la demi-finale du concours d’abrivados organisé par Nîmes Métropole. Le jury et les personnalités s’étaient installés sur l’estrade montée pour l’occasion sur la place René Peloux, et on pouvait voir de nombreux élus, maires des villages voisins, députés ou conseillère générale. Les spectateurs regroupés derrière les grilles cherchaient dès le matin les coins à l’ombre pour suivre le concours.

Animé par Guy Chanéac au micro et la pénia « los sombreros » de Bellegarde, la matinée a offert de belles prestations, chaque manade présentant cinq taureaux bien encadrés, le long d’un parcours ciblé. Quelques ratés obligés, notamment deux bêtes s’échappant du cercle formé par les gardians, ont fait perdre des points, mais dans l’ensemble le savoir-faire des huit manades a été très apprécié.

Trois manades réussissent leur sélection pour la finale : première, la manade « Arlatenco » de Garons, puis la manade « L’aurore » de Mauguio et enfin « les Montilles » de Saturargues.

Le président de la fédération française des courses camarguaises Gérard Batifortet Christel Rochefort du pôle traditions de Nîmes-Métropole s’étaient joints aux invités et ont apprécié l’organisation sans faute que La Calmette avait mise en place. Manadiers, gardians et invités se sont ensuite retrouvés devant le verre de l’amitié, précédant un repas-buffet offert par la municipalité et Nîmes-Métropole.

 

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Guy Chanéac annonce le résultat après délibération du jury

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puis les finalistes s'avancent ( manade Arlatenco) pour recevoir leur trophée des mains des maire et maire-adjoint de La Calmette

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avant le beau final avec l'hymne provençal "coupo santo'

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16 mai 2014

On se les gèle ! vivement que soient passés les derniers saints de glace et les cavaliers

Ré édition 2012, en attendant la Saint-Glin glin ....


Connaissez-vous les Saints de glace ? On les confond souvent dans notre région avec les « cavaliers » qui arrivent entre le 23 avril et le 3 mai : Saint Georges(23 avril), saint Marc(25 avril), Saint Eutrope(30 avril) et Sainte Croix(3 mai) et Saint Jean-Porte-Latine(6 mai), appelés familièrement en langue d’Oc : Jorgét, Marquét, Tropét, Crozét et Janét.

 
L Chaleil (dans « La mémoire du village ») nous dit « on disait d’eux : « Aqui li quatre cavaliers e la vielha per li battre » (voici les 4 cavaliers et la vieille pour les battre)-parce qu’ils amenaient souvent les gelées tardives. »
Ceci expliquant cela, on confond souvent dans le Gard les 4 « cavaliers » avec les saints de glace, traditionnellement fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année, qui sont : saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais. Ils sont implorés par les agriculteurs pour éviter le gel. Une fois cette période passée, le gel ne serait plus à craindre.
« Saint Servais, Saint Pancrace et saint Mamert font à trois un petit hiver »
Saint Mamert, fêté le 11 mai
Archevêque de Vienne en Gaule, décédé en 474, a institué les Rogations, qui signifient prières de demande liturgique. Il ordonna 3 jours, précédant l’Ascension, de prières contre les calamités.
Saint Pancrace, fêté le 12 mai
Neveu de Saint-Denis martyr, décédé en 304 à l'âge de 14 ans. C'est le patron des enfants.
Saint Servais, fêté le 13 mai
Servais, évêque de Tongres en Belgique (décédé en 384), aurait subi le martyre à Milan avec son frère Portaux. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par saint Onésime et aujourd'hui par sainte Rolande. (Saint Gervais est souvent cité en lieu et place de Saint Servais).
(source Wikipedia)

 
Notez bien que le calendrier ne les fête plus. Encore un coup des calotins qui ne voulaient plus de ces saints soi-disant païens et qu’on a remplacé par Estelle, Achille et Rolande !

Quoi qu’il en soit, tous les jardiniers savent qu'il est prudent d'attendre que les saints de glace soient passés avant de mettre les plantations en terre. Ces 3 saints sont traditionnellement les derniers jours où des gelées nocturnes peuvent se produire dans nos régions.

Quelques dictons (merci à "Rustica")

Grands chevaliers ou Cavaliers du froid

Nombre de dictons populaires font référence aux "Grands chevaliers" ou "Cavaliers du froid" en les citant parfois par trois, le plus souvent par quatre et plus rarement par cinq.

"Gelées de Saint-Georges, Saint-Marc, Saint-Robert,
Récoltes à l'envers."

"Entre Saint-Georges et Saint-Marc,
Est un jour d'hiver en retard."

Les Cavaliers du froid sont les Saints Georges, Marc, Robert, Philippe (ou Colinet) dont les fêtes sont toujours dans le calendrier actuel, les 23, 25, 29 avril et 1er mai respectivement, mais aussi Vital, Eutrope et Jean-Porte-Latine, autrefois fêtés les 28, 30 avril et 6 mai.

"Marquet, Georget, Philippet, Croiset,
Tous Saints dont il faut se méfier."

Les Saints de glace

Faisant suite aux Cavaliers du froid ou Grands Chevaliers, les Saints de glace les plus connus et cités sont Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais, aujourd’hui disparus de nos calendriers mais autrefois fêtés les 11, 12 et 13 mai. Saint-Boniface (14 mai) et Saint-Urbain (25 mai) étaient les derniers parfois nommés. C'est à cause d'eux tout ça...

"Les Saints-Servais, Pancrace, Mamert,
Font à eux trois un petit hiver."

"Au printemps ramène l'hiver,
Pancrace, Servais et Mamert."

"Les trois Saints au sang de navet,
Pancrace, Mamert et Servais,
Sont bien nommés les Saints de glace,
Mamert, Servais et Pancrace."

"Mamert, Pancrace, Boniface,
Sont les trois Saints de glace,
Mais Saint-Urbain,
Tient tout dans sa main."

"Le bon Saint-Boniface,
Entre en brisant la glace."

14 mai 2014

La Calmette : commémoration du 8 mai 45

 

 Commémoration de la fin de la guerre et de la victoire sur le nazisme

La Calmette : commémoration de la fin de la guerre et de la victoire sur le nazisme
 
 
 

Une assistance nombreuse s’est rendue à 11 heures, ce jeudi 8 mai, au cimetière du village, en présence de M. Le Consul de Russie, venu du consulat de Marseille comme chaque année honorer les deux partisans soviétiques,

Pierre Vartanof et Nicolas Balonin, tombés au combat le 23 août 1944 contre une colonne allemande de plus d'un millier de soldats qui se repliait en traversant La Calmette.

La délégation russe était particulièrement représentée et Yvan Protasov le nouveau consul a chaleureusement remercié la municipalité d’entretenir aussi bien leur souvenir. L’association kalinka avec son président, Roger Garcia, et leur chorale a entonné a capella l’hymne russe après la remise des gerbes sur la tombe des jeunes soldats. Puis la Marseillaise a retenti après la minute de silence. Ararat, petit-fils d’un des combattants de la compagnie arménienne commandée par le capitaine Petrossian, s’est joint avec son épouse et son dernier enfant, né voilà un mois et demi, comme il le fait depuis trois ans. Le groupe s’est ensuite rendu rejoindre les Calmettois qui attendaient devant le monument aux morts. Le maire Jacques Bollègue a lu un message du ministre Kader Arif avant de donner la parole à Francis Martin, président de la FNACA, qui a rappelé le devoir de mémoire. Une belle gerbe a été déposée par le maire, le consul et Bérengère Noguier, nouvelle conseillère générale, tandis que les hymnes, français et russe, étaient à nouveau entonnés. Le maire a particulièrement remercié les deux porte-drapeaux, Roger Bressac et Jean Garcia. Tous les présents ont été ensuite invités à partager le verre de l’amitié dans la salle du conseil, où la chorale de Kalinka a offert un petit concert improvisé sous la direction énergique et le beau sourire de Ludcia, leur chef de chœur.

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08 mai 2014

Antoine Fabre, une vie passion

A 86 ans, la passion d’Antoine reste intacte. Il faudrait dire « ses passions » tant cet homme, né à La Calmette, a un parcours exceptionnel. Les déserts, surtout, mais aussi les grottes, la montagne, la terre. Encore l’an dernier, Antoine est retourné en Afrique voir des peintures rupestres qu’on lui avait signalées sur des rochers au Nord-est du Tchad. «  Je suis allé 58 fois dans les déserts africains, dit-il, la première fois, c’était en novembre 59 avec une vieille 403, d’Alger à Fort Lamy. Avec un ami du collège, à cause d’une carte du Sahara qui nous avait fait rêver et du désert qui m’attirait. On a pris le ferry à Marseille »

« Une autre fois, avec un 4X4 Renault, on a foncé avec des cartes faites par des méharis… ».

Il a rapporté des quantités de photos de peintures rupestres (datant d’entre 7 à 8000 ans avant JC), dont certaines ne sont pas encore répertoriées, comme 3 magnifiques archers qu’il me montre avec fierté, « on partait avec près de 500 litres de carburant : l’Algérie du Sud, le Niger, le Tchad, la Lybie... » Son bureau, ou devrais-je dire son musée, est rempli de pièces ramenées de ses différents voyages.

Mais Antoine n’est pas seulement un fou du désert. Il y a une dizaine d’années, il a gravi le Mont-Blanc après une semaine de préparation « A plus de 70 ans c’était essentiel », mais il est aussi allé sur bien d’autres montagnes, au camp de base de l’Everest au Népal, à 5300m ou sur le volcan Coto Paxi (Equateur), à près de 6000m. 

 Enfin, il y a le spéléologue, dès 1942. « On avait un concierge au collège qui utilisait une lampe acétylène (c’était pendant la guerre) et de temps en temps on lui « empruntait » pour s’amuser » Cette anecdote l’a amené à la curiosité des grottes et des avens, la première étant la champignonnière aux Angles. « J’ai eu la chance d’aller dans la grotte Chauvet avec mon ami (Chauvet l’accompagnait souvent dans le désert) 15 jours après sa découverte… »

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En 66, il fait parti des premiers à passer les siphons de la source de La Fontaine de Nîmes, « on est allé jusqu’à 1 km de l’accès. Pendant 10 ans on a sondé la source. Un jour, on avait fabriqué un petit radeau avec des bidons et madriers pour mettre un compresseur nécessaire au pompage des eaux, mais il a chaviré ! On a eu de la veine de ne pas être électrocuté, mais on a privé tout un quartier de Nîmes d’électricité » ajoute-t-il en riant, « quelle histoire ! » Leur camp de base spéleo était alors en Ardèche, à Bidon, où ils ont découvert de nombreux avens. « Près d’ici, j’ai remonté des amphores d’un aven plein d’eau route de Nîmes, proche des carrières romaines, elles servaient à boire aux ouvriers, il y avait même une louche en bois. Des crânes d’ours (un ici, l’autre est au musée de Nîmes), de hyènes, de lions (donnés au musée d’Avignon) ont été découverts dans la « Baume longue » proche du pont de Dions. »IMG_5468.JPGIMG_5470.JPG

 

 

 

 

 

 

IMG_5480.JPGpoteries, avec louche en bois et crâne d'ours

 

 

 

 

 

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Les 3 archersIMG_5477.JPGIMG_5478.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Antoine est le petit fils d’Antoine de Joybert qui fut longtemps directeur de la minoterie de La Calmette et avait épousé en janvier 1901, Céline d’André, descendante d’une des plus anciennes familles nobles de notre village, et dont un parent ne fut autre que le Vicomte Balthazard d’André, maire de notre commune en 1881.

« On était 6 frères, et après avoir travaillé à la terre avec mon père près d’Avignon, j’ai souhaité en 53 reprendre l’exploitation de La Calmette et venir vivre dans la maison familiale restée 10 ans inhabitée. Il y avait alors un bayle, M. Caraza qui habitait la ferme en aval. Juste l’année avant de me marier. On avait alors des chevaux, puis j’ai eu mon premier tracteur, au gazogène… c’était alors le deuxième dans le village. Mon travail d’agriculteur m’a permis de me libérer deux fois par an pour mes expéditions, en novembre et en mars, quand le travail des champs me laissait un peu de temps libre après avoir semé. Cette chance s’est accrue avec la culture des kiwis, le temps qu’ils mûrissent ». Une agriculture totalement nouvelle qui surprenait tout le monde, comme le parcours extraordinaire de ce Calmettois hors norme et si passionnant.

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Antoine avec un oeuf d'autruche trouvé dans le Sahara

 

18 décembre 2011

Un beau concert de Noël

Samedi, 55 choristes de la chorale LaDoRé de Saint-Chaptes et quelques choristes de "Sol Mineur", chorale d'Alès, ont offert un superbe concert dans l'église de La Calmette, sous la direction de Ruy Rodrigues.DSCF4375.JPG

 

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(cliquez sur les photos pour les agrandir)

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Accompagnés par Clémence Rodrigues au piano et Jérémie Buirette à l'accordéon (sacré champion du monde de l'accordéon à Las Vegas), les choristes ont enchanté le public venu en nombre dans l'église de La Calmette.

A l'entracte, Amandine a joué un premier solo d'accordéon avant un formidable duo avec Jérémie.

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Ruy et les chorales ont été longtemps applaudis et ont du faire plusieurs retours pour terminer sur une "standing ovation"

Un concert de très haute tenue, avec des chants profanes et religieux, et des chants de Noël, qui restera dans les mémoires. La soirée s'est ensuite terminée devant un verre et des encas bien appétissants offerts par les chorales.

 

concert de noël,ruy rodrigues,chorales la do ré,chorale sol mineur,la calmette

concert de noël,ruy rodrigues,chorales la do ré,chorale sol mineur,la calmette

Un petit regret cependant... peu de Calmettois se sont déplacés pour une si belle programmation. Je n'ai pas compté bien sûr, mais je dirai une trentaine grand maximum... et pourtant l'église était pleine.

Un grand bravo à tous et à toutes ces choristes, aux musiciens et à Ruy Rodrigues qui nous ont régalés

22 novembre 2011

Les lotos vont commencer

lotos,la calmetteLe calendrier des lotos 2011 de La Calmette au foyer

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Dimanche 27 novembre : loto de la paroisse, à 15 heures

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Samedi 10 décembre : Les Acros du rock (heure à préciser)loto 10.jpg


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Dimanche 11 décembre : loto de l'APE (association des parents d'élèves), heure à préciserloto 20.jpg



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Dimanche 18 décembre : loto de Dans'Amor, heure à préciserloto 31.jpg




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Samedi 24 décembre : loto de ? à préciser.


 

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Samedi 7 janvier 2012 : loto du Rocher, horaire à préciserloto 75.jpg




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02 novembre 2011

On mange du saumon pour Noël ?

jfc,ferrade,la calmette

lu dans le "saumon enchainé" (merci Martine) un article pour vous mettre l'eau à la bouche avant les fêtes.

 

saumon,canard enchainé

saumon,canard enchainé

saumon,canard enchainé

24 septembre 2011

Ferrade à la manade de Simbeù aujourd'hui

La jeunesse festive calmettoise organise une ferrade avec les comités des fêtes de Dions et de La Rouviére ce samedi 24 septembre à la manade du Simbeù. Venez les rejoindre et participer.

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16 août 2011

L'aubade c'était dimanche, la fête commence demain mercredi

jfc,fête votive de la calmette,la calmette

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jfc,fête votive de la calmette,la calmette

jfc,fête votive de la calmette,la calmette

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Ce petit album à feuilleter en cliquant dessus se complètera au fur et à mesure de la fête... à vos souris !

13 août 2011

Prélude à le fête votive

Demain dimanche, "aubade à la population" dans les rues du village

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La pogne est une brioche du Sud-Est, en forme de couronne, faite à partir de farine, œufs et beurre et parfumée à la fleur d'oranger. C'est une spécialité de la ville de Romans-sur-Isère.

La pogne remonte au Moyen Âge (à la fin du XIVe siècle) : A l’origine cette brioche n’était confectionnée que pour Pâques. Les œufs, dont l’usage était prohibé pendant le Carême devenaient le jour de Pâques le principal apprêt de la table. (source Wikipedia)

Et si vous n'avez jamais goûté la pogne de notre boulanger, c'est le bon moment : elle est délicieuse !