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24 septembre 2018

Le secret de Marcus (page 5)

Puisque les jeux sont faits... je peux vous proposer le conte que j'ai écrit pour Cont'olives. Comme il contient 10 pages (le maximum autorisé), je vous propose de le lire comme une série, une page par jour, les derniers jours du blog (midiblogs).

J'espère qu'il vous plaira autant qu'à mes lecteurs "testeurs" qui ont bien voulu le lire.

 

Le secret de Marcus (page 5)

La soirée fut bien triste à la villa où tout le monde, et surtout Julia, trop inquiète, ne pouvait se résoudre à dormir. La cena (repas du soir) dans le triclinium, où Lucia avait été invitée à se joindre au couple sur les lits, s’était déroulée dans une ambiance chagrin. Même le gustacio amené en amuse-gueules par les serviteurs n’avait pu passer.

Soudain des cris alertèrent les convives, des serviteurs criaient au dehors, ce qui n’était pas coutumier en soirée où on respectait en principe le repos des voisins. Ils se levèrent comme un seul homme et coururent pour voir ce qui se passait. Verus et Marcus arrivaient et semblaient épuisés. La joie de cette fin heureuse évita à Marcus les réprimandes envisagées, même s’il semblait évident que Verus lui avait déjà passé un bon savon !

-« Venez manger, leur dit Patricia, car j’imagine que vous n’en avez pas eu le temps. Vous nous raconterez. »

Le repas fut resservi et Marcus expliqua qu’il s’était trompé de route après son entrevue avec l’emporos, laquelle avait fini bien tard. « Pardonnez-moi père, et vous aussi maître, je n’ai rien dit car je voulais vous faire une surprise. En fait, ça s’est bien passé et j’ai reçu commande de cent amphores d’huile de l’or des oliviers de Julia, avec obligation de peindre ce nom sur les récipients, à un prix que je n’aurais même pas pu imaginer. Et l’emporos m’a promis de plus fortes commandes si comme il l’espère notre huile d’olives est autant appréciée que par lui. »

Marcus avait du mal à cacher son enthousiasme. Tiberius prit la parole : « Je t’ai déjà demandé de ne plus m’appeler maître puisque ton père et toi avez été affranchis. Ensuite, apprend à te méfier de cet emporos que je connais assez bien et surtout ne livre pas cette commande sans en avoir reçu préalablement le paiement. Par contre, c’est un marchand sérieux et s’il te propose ce prix, c’est qu’il a déjà preneur ».

Il marqua un instant le silence, et personne n’osait prendre la parole.

-« Comment comptes-tu t’y prendre d’ailleurs, dit-il enfin, en admettant que ta formule soit sûre et cette huile excellente, pour trouver les artisans capables de peindre sur les amphores le même dessin, et où iras-tu chercher une telle quantité d’olives? Il ne me semble pas que tu aies tant d’oliviers que ça à ton nom avec les quelques oliveraies que je t’ai laissées ! »

Marcus n’osait rien dire. Julia prit la parole pour venir à son aide

-« Père, je peux lui laisser mes oliveraies et quelques terres que nous planterons en plus si ce commerce marche bien. Qu’en pensez-vous ? »

-« Et comment veux-tu que je livre mes clients fidèles si toute notre huile part chez cet emporos ? Tu oublies que tes oliveraies sont celles de notre famille ? »

Devant la mine déconfite de sa fille, Tiberius se mit à rire. Alors soit, vous ferez comme vous le souhaitez. Je ne vais pas décourager cette heureuse initiative, mais je veux être le premier à goûter ce breuvage si important !

Julia se jeta dans les bras de son père et l’embrassa avec mille remerciements

-« Tout doux, ma fille, ce n’est pas à toi que je donne ces biens à gérer que je sache… que dis-tu Marcus ? »

-« Oh merci maître, euh pardon, Tiberius, je suis très heureux et ferai tout pour ne pas vous décevoir. »

Verus n’avait rien dit encore. Marcus le regarda avec interrogation

-« Eh oui Marcus, je ne dis rien. Il me semble que tu oublies que nous avons notre mot à dire, ta mère et moi, non ? »

-« Bien sûr, père, ce n’est qu’avec votre consentement que je me lancerai dans cette aventure, mais avant, il me fallait savoir si elle était réalisable. »

-« On va y réfléchir jusqu’à demain… et tu ferais bien de réfléchir aussi jusque-là mon fils avant de te décider vraiment. D’ailleurs, peut-être que tu devrais demander à Julia si elle est d’accord pour que tu utilises son nom. C’est peu commun de vendre quelque chose qui porte un autre nom que celui de son propriétaire ! Je ne l’ai en tout cas jamais vu. »

Julia fit une moue charmante et dubitative, elle semblait réfléchir … « Hum, oui en effet, je n’ai pas très envie de voir mon nom écrit partout»

Marcus la regarda, stupéfait. Elle ajouta : « Ton père a raison, je vais y réfléchir cette nuit et te donnerai ma réponse demain »

(à suivre demain)

23 septembre 2018

La Martingale, un nouveau restaurant au cœur du village

la martingale cheval.JPGBenoit Martin vient de reprendre l’ancien restaurant les orchidées avec ses parents Yveline et Jean-Marc. Passionné de chevaux, il monte d’ailleurs dans la manade La Lauze à Aiguebelle, il a décidé d’appeler son restaurant la Martingale. Après son BTS passé à St-Chely-d’Apcher et fort de nombreux prix lors de concours au niveau de son école (3 gagnés et six deuxième) sponsorisé par le chef étoilé Etchefbest, il travaille comme cuisinier pendant quatre années mais rêve de monter son propre restaurant.

Après deux accidents assez graves, Jean-Marc il y a deux ans, puis lui en 2017, ils décident de se lancer dans l’aventure en créant une entreprise familiale et saisissent l’occasion de ce petit restaurant sympathique à La Calmette qui est à céder.

Jean-Marc, ancien militaire, a beaucoup voyagé, puis a travaillé comme menuisier poseur, Yveline vient de prendre sa retraite pour les aider après avoir travaillé dans des cantines (écoles et personnes âgées).

Tous trois sont enthousiastes et décidés à faire partager leur amour de la bonne cuisine et comme dit Benoit, en digne élève du chef Etchefbest « un plat se mange deux fois, d’abord avec les yeux puis au niveau du goût ».

« Je ne cuisine que des produits frais, de saison et je changerai de plats chaque jour, de même que je prévois quatre cartes dans l’année, une différente à chaque saison avec le souci d’harmoniser même les desserts ».

Voici donc une nouvelle aventure au cœur du village qui devrait ravir les amateurs de bonne cuisine. Le restaurant, qui a ouvert vendredi 21 septembre, est ouvert tous les jours sauf dimanche (cheval oblige) midi (avec menu) et soir à la carte.

Contact : 06 66 59 15 95 et sur facebook, restaurant la martingale

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Sur midilibre de ce dimanche

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Cont’olive, une belle manifestation tout le week-end

La manifestation, organisée par les olivettes du pays de Nîmes, a commencé avec les écoliers dès le vendredi 21 septembre après-midi, où Françoise et Jack, de "lire et faire lire", sont venus lire "le secret de Maître Cornille" d'Alphonse Daudet en accompagnant avec les professeurs des écoles les élèves de CP/CE1 jusqu'au moulin. Si certains enfants connaissaient bien le moulin, d'autres n'étaient jamais venus jusque-là, avec beaucoup de questions pour savoir si c’était bien là le moulin de maître Cornille. Mais ce fut pour tous une découverte de comprendre à quoi avaient servi ces drôles de constructions.

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Sébastien et Christophe ont ensuite accueilli devant le moulin à vent le public désireux de connaître les réalisations projetées dans le cadre de sa restauration. Un superbe spectacle en chansons des tontons d'Uzès a ensuite clos cette première journée.IMG_20180921_184528.jpgIMG_20180921_184556.jpg

 

Samedi et dimanche, les stands étaient dès le matin installés sur le parc de la mairie pour accueillir les visiteurs avec l'animation dynamique des "Assortis". Contes, avec notamment Hélène Bardot, fabuleuse conteuse qui a enchanté son public, balades animées, conférences, dictées et baleti pour enfants, projection des chroniques végétales au foyer, remise des différents prix, exposition photos et ambiance champêtre avec buvette et traiteur. Dimanche, la journée a commencé dès 9h 30 avec les artisans de rêves pour une balade contée dans le village, qui a emmené le groupe à travers des lieux insolites du village et les a enchantés avec des contes où se mêlaient astucieusement des histoires (ou légendes parfois peut-être) du village. Parallèlement Ensuite la journée s’est poursuivie sous un agréable soleil ponctuée de conférences (J.Marc Ourcival à 10h, et J.Claude Woillet à 14h), d'apéro conte avec Serge Valentin. Des contes pour enfant par Françoise Diep à 15h 30 précèderont la dernière dictée enfants et adultes à 17h à l'Acsem, tandis que de nombreux visiteurs promenaient autour des stands de producteurs et artisans locaux installés dans le parc.IMG_20180922_112456.jpgIMG_20180922_113432.jpgIMG_20180922_114356.jpgIMG_20180922_173319.jpgchez Edgar 80.jpgIMG_20180923_100433.jpg

Le secret de Marcus (page 4)

Puisque les jeux sont faits... je peux vous proposer le conte que j'ai écrit pour Cont'olives. Comme il contient 10 pages (le maximum autorisé), je vous propose de le lire comme une série, une page par jour, les derniers jours du blog (midiblogs).

J'espère qu'il vous plaira autant qu'à mes lecteurs "testeurs" qui ont bien voulu le lire.

 

Le secret de Marcus (page 4)

Un jour Marcus fut pris à partie par un voyageur à l’auberge. «Ton vin est délicieux, petit, mais ton huile d’olive est une pure merveille. Tu devrais aller voir le vieux Lucius à Nemausus, c’est un emporos très influent dans la cité phocéenne et je sais qu’il a grandement aimé ton huile d’olive. Il m ‘en a parlé récemment et voudrait te voir discrètement car il se méfie de ton maitre. Si tu fais affaire avec lui, tu ne le regretteras pas car il sait être très généreux quand quelque chose lui plait, et crois-moi, ton maitre sera ravi si tu lui annonces la bonne nouvelle dans quelques temps en faisant en sorte qu’il croit que la négociation vient de lui… ».

Marcus était d’autant plus fier de son travail que des gens importants l’en félicitaient. Comme Tiberius avait affranchi son père récemment pour le remercier de tout ce qu’il avait apporté à sa famille, Marcus pouvait demander à exploiter des terres directement à Tiberius, d’accord pour lui en laisser quelques-unes.

N’y tenant plus, Marcus en parle un jour avec Julia : « Tu sais, c’est cette huile dont je t’ai parlé un jour, l’or des oliviers de Julia. Ce Lucius veut en faire commerce et il est prêt à m’en donner un prix incroyable, mais comment m’y rendre sans éveiller des soupçons ? Je sais qu’il doit embarquer bientôt et ne sera à Nemausus que pour deux jours encore. »

-« Marcus, si tu crois que tu peux faire affaire avec cet emporos, tu dois aller le rencontrer. Prend mon cheval, Céleris, que tu connais bien et que tu as déjà monté. Je tâcherai de détourner l’attention de nos pères s’ils viennent à te demander, mais revient le soir avant la dixième heure (environ 16h de nos jours). »

Marcus partit dès le lever du jour pour être en ville avant le meridiès, car il savait où trouver l’emporos à l’heure du repas. Malheureusement pour lui,  Verus eut besoin de lui ce jour-là et le fit chercher, mais personne ne sut lui dire où il était. Ni Lucia, ni les maitres, ni ses compagnons de labeur, personne. L’après-midi était bien avancé quand Julia vit Verus dans une telle inquiétude, qu’elle décida de dire où était parti Marcus en l’implorant de ne pas en parler. C’était mal connaitre cet homme intègre et fidèle, car même affranchi, il éprouvait une grande amitié pour Tiberius.

-« Julia, ne sais-tu pas que la route entre Nemausus et notre villa est très dangereuse. Jamais je n’aurais laissé partir Marcus tout seul. A quelle heure a-t-il prévu de rentrer ? »

-« Il devrait être là déjà, et ne tardera plus »

-« Par Teutatès, s’il lui est arrivé quelque chose, je ne me le pardonnerai pas. Je vais voir Tiberius, on doit partir à sa rencontre avant la nuit »

Sur ces mots Verus partit vers la villa et appela une servante : « Dis-moi Graciela, ton maître est-il dans la domus ? Vas lui demander s’il peut me recevoir sans tarder ! »

Verus expliqua son inquiétude à Tiberius, très en colère d’apprendre que Julia avait permis à Marcus de prendre le cheval sans lui en parler. « Ces enfants n’ont pas conscience du danger d’aller seul dans ces bois ! Si son cheval se blesse, il est bon pour une nuit à la belle étoile qui peut s’avérer problématique avec les brigands traînant dans les parages. Appelle les hommes, Verus, on part à sa rencontre immédiatement ! »

Ayant pris 3 hommes avec eux, les 5 cavaliers partirent vers le sud à la rencontre de Marcus, tandis que Julia pleurait doucement dans sa chambre. C’est vrai que son père ne partait jamais seul vers la cité, mais comment faire accompagner son ami sans dévoiler leur secret. De sa fenêtre, elle regardait les cinq hommes en priant qu’ils retrouvent rapidement Marcus. La dixième heure était passée maintenant, et même s’il faisait jour encore quelques heures par cette belle journée de printemps, le risque de se faire agresser par des truands était plus grand le soir venu.

Après deux heures de recherche infructueuse, les hommes arrivèrent en vue de la ville du haut de la dernière colline. La tour Magna, point culminant des fortifications augustéennes sur le Mont Cavalier, était bien visible avec ses 35 m de hauteur lui permettant de dominer la plaine et les voies de communication. Verus ne put s’empêcher d’admirer cette superbe tour toute en blancheur sous le soleil couchant, avec ses quatre étages et dominée par un toit terrasse crénelé d’où les soldats surveillaient les alentours des quatre côtés.

-« Que fait-on Tiberius ? Il se fait tard et la cité est trop grande pour espérer trouver Marcus avant la nuit… Retournez à la villa sans tarder tout en cherchant s’il n’est pas blessé quelque part sur la voie, je vais aller dormir chez nos amis et je chercherai Marcus sur place, j’ai quelques idées sur les lieux où il est peut-être retenu. Vous direz à Lucia et Patricia de ne pas s’inquiéter, je reviendrai demain. »

Ainsi fut décidé, et Verus continua seul vers la cité des Antonins.

22 septembre 2018

Cont'olive, la manifestation a commencé dès vendredi avec les écoliers

Cont'olive, la manifestation est lancée avec les écoliers dès ce vendredi 21 septembre après-midi, où Françoise et Jack, de "lire et faire lire" sont venus lire "le secret de Maître Cornille" d'Alphonse Daudet et ont accompagné avec les professeurs des écoles les élèves de CP/CE1 jusqu'au moulin. Si certains enfants connaissaient bien le moulin, d'autres n'étaient jamais venus jusque là, et beaucoup de questions du type "c'est à ce moulin là qu'était maître Cornille?".Mais ce fut pour tous une découverte de comprendre à quoi avaient servi ces drôles de construction.

Ensuite Sébastien et Christophe ont accueilli devant le moulin le public désireux de connaître les réalisation projetées dans le cadre de la restauration du moulin à vent. Le superbe spectacle en chanson des tontons d'Uzès a ensuite clos cette première journée.

Samedi, les stands étaient dès le matin installés sur le parc de la mairie pour accueillir les visiteurs avec l'animation dynamique des "Assortis". Contes, avec notamment Hélène Bardot, fabuleuse conteuse qui a enchanté son public, balade animée, conférence, dictées et baleti pour enfants, projection des chroniques végétales, remise des différents prix, exposition photos et ambiance champêtre avec buvette et traiteur. 

Ce dimanche, la journée commencera dès 9h 30 avec les artisans de rêves pour une balade contée dans le village, suivie de conférence (J.Marc Ourcival à 10h, et J.Claude Woillet à 14h), d'apéro conte avec Serge Valentin. Des contes pour enfant par Françoise Diep à 15h 30 précèderont la dernière dictée enfants et adultes à 17h à l'Acsem.

Les nombreux stands de producteurs et artisans locaux seront présents tout au long de ce dimanche dans le parc.

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De nombreux stands de producteurs et artistes locaux vous accueillent dans le parc

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sympathique animation avec les Assortis

Formidables conteurs et conteuses (ici avec Hélène Bardot)

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Sur midilibre de ces deux derniers jours

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Les « tontons » ont « régalé » leur auditoire

Vendredi 21 septembre, c’était la soirée de clôture de la première journée de Cont’olive et les « tontons d’Uzès » avaient fait honneur à notre village en venant présenter leur spectacle au foyer. Quelle surprise de ne voir que quarante spectateurs dans la salle joliment décorée (notamment avec les belles magnifiques photos en noir et blanc d’oliviers et de garrigues).

Les chanteurs ont entrainé le public avec humour au travers de chansons où Bobby Lapointe pointait son nez le plus souvent, soulevant rires et applaudissements nourris. Dire que les absents ont eu tort a rarement été aussi juste mais c’est à décourager toutes les initiatives. Quel dommage !

Le public présent en tout cas a adoré et a remercié chaleureusement les chanteurs pour ce beau spectacle. Les tontons participeront dans quelques jours aux nuits blanches d’Uzès.

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Le secret de Marcus (page 3)

Puisque les jeux sont faits... je peux vous proposer le conte que j'ai écrit pour Cont'olives. Comme il contient 10 pages (le maximum autorisé), je vous propose de le lire comme une série, une page par jour, les derniers jours du blog (midiblogs).

J'espère qu'il vous plaira autant qu'à mes lecteurs "testeurs" qui ont bien voulu le lire.

 

Le secret de Marcus (page 3)

Un jour de printemps, alors qu’il était seul sur l’échelle à « pincer» les oliviers afin de limiter l'allongement des branches et favoriser la ramification, Julia l’interpella gaiement

–« Bonjour Marcus, crois-tu qu’il va pleuvoir que les tiots sont perchés ? » 

Marcus fut surpris, ne l’ayant pas entendue venir, et se mit à rire

-« Moque toi Julia, tu te moqueras moins quand tu goûteras l’huile parfumée que j’espère tirer de ces arbres. Je voudrais l’appeler l’or des oliviers de Julia si tu es d’accord et si ton père accepte. J’ai déjà repéré quelques amphores de couleur claire qui seraient parfaites pour cette cuvée ». Julia ressentit une vague de chaleur l’envahir et ne savait plus comment réagir

-« C’est vrai ? C’est gentil de ta part », se prit-elle à murmurer tout en essayant de cacher son trouble.

-« Comment, que dis-tu Julia ? » demanda Marcus en se tournant vers elle et se pencha un peu quand tout à coup son pied glissa et le garçon tomba à la renverse sur la terre caillouteuse.

Tandis qu’il restait un peu étourdi par le choc et s’inquiétait de savoir s’il ne s’était pas cassé quelque chose, il se retrouva dans les bras de Julia qui l’avait enlacé, effrayée et soucieuse

-« Ne bouge pas Marcus, regarde-moi et dis-moi si tu as mal. Peux-tu bouger tes bras ? Et ta tête ? Et tes jambes ?

Elle aurait, ainsi affolée, égrainé toutes les parties de son corps tandis que Marcus ne put s’empêcher de sourire devant tant de sollicitude. Comme il se sentait bien dans les bras de cette adorable fille malgré quelques douleurs confuses dans tout son corps.

-« Parle-moi, Marcus, as-tu mal ? J’ai eu si peur en te voyant tomber»

-« Ca va Julia, je crois que ça va » répondit-il tout en fermant les yeux pour savourer un peu cet instant et se laisser aller contre la jeune fille

-« Oh mon Marcus, j’ai eu si peur », répéta-t-elle et ne put s’empêcher d’embrasser son visage en le serrant contre elle. Les premières chaleurs se faisaient sentir et Marcus était en sueur, pourtant Julia aurait donné tout ce qu’elle avait pour l’embrasser encore et encore. 

-« Julia, ma Julia, tout va bien, ne t’inquiète pas ». Il la regarda avec un peu de gêne tout en essayant de se relever. Son beau visage penché sur lui appelait son baiser et Marcus eut toutes les peines du monde à se ressaisir

-« Je crois que je me suis foulé la cheville en tombant, ajouta-t-il. Ce n’est pas très grave, mais je vais peut-être devoir laisser la place à un autre ouvrier pour finir de rabattre et de pincer ces arbres. » 

Tandis qu’il faisait une grimace de douleur, Julia l’aida à se relever et se retrouva dans ses bras vigoureux

-« Ne marche pas si tu as une mauvaise entorse, appuie-toi sur moi, je vais t’aider Marcus, viens doucement »

Elle l’enlaça tendrement pour l’aider à bouger et Marcus, pris d’une sorte d’ivresse, l’embrassa sur sa jolie bouche tandis qu’elle se blottissait contre lui 

-« Oh Marcus, mon Marcus », répétait-elle, sans trop savoir si elle devait être heureuse ou non… 

Elle partit tout à coup en courant, laissant le jeune ouvrier inquiet et décontenancé. Comment avait-il osé baiser ainsi sa jolie bouche ? Lui pardonnerait-elle jamais ? Car il savait bien que dans la société romaine en ce temps-là, même si l’empereur Adrien avait considérablement assoupli les règles envers les esclaves et les serviteurs libres, le mariage était interdit entre citoyens et non-citoyens, et Tiberius aurait tout loisir de le chasser de ses terres et même du pays s’il apprenait son geste.

Les jours passèrent. Julia s’enquérait chaque jour discrètement de l’état de sa cheville mais n’osait pas venir vers lui.

Quand Marcus reprit le travail, Julia le rencontra à nouveau à plusieurs reprises. Elle se comportait comme si rien ne s’était passé. Pourtant leur amour grandissait chaque jour d’avantage, la graine plantée fleurissait maintenant.

Marcus avait accompagné quelquefois son père Verus et le maître jusqu’à Nemausus, lorsque ce dernier allait négocier avec les marchands grecs de Massalia. Il savait que Tiberius avait poussé son voyage jusqu’au port pour trouver de meilleurs partis à ses affaires, mais il n’avait jamais emmené les ouvriers jusque-là car le voyage était bien long et il fallait dormir à Arélate, à Salon ou à Fossa Mariana (Fos) selon l’itinéraire. Six à sept jours de voyage aller-retour minimum, même en changeant de montures aux relais.

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21 septembre 2018

Cont'olive, la manifestation est lancée avec les écoliers

Dès ce vendredi après-midi, Françoise et Jack, de "lire et faire lire" sont venus lire "le secret de Maître Cornille" d'Alphonse Daudet et ont accompagné avec les professeurs des écoles les élèves de CP (et CP/CE1) jusqu'au moulin.

Si certains enfants connaissaient bien le moulin, d'autres n'étaient jamais venus jusque là, et beaucoup de questions (du type : c'est à ce moulin là qu'était maître Cornille?, etc.). Mais ce fut pour tous une découverte de comprendre à quoi avaient servi ces drôles de construction...

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Et ce soir , dès 18h 30, l'association "Cambo roujo" avec S. Guironnet et C. Ventura présenteront le projet de restauration du moulin, avant le spectacle au foyer (20h30) des tontons d'Uzès, le poisson Fa.

Errata... les tontons d'Uzès, ce soir à 20h 30 au foyer

Le spectacle des "tontons", poisson Fa, devrait bien avoir lieu au foyer municipal, et non dans la halle comme indiqué par erreur hier !

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Le secret de Marcus (page 2)

Puisque les jeux sont faits... je peux vous proposer le conte que j'ai écrit pour Cont'olives. Comme il contient 10 pages (le maximum autorisé), je vous propose de le lire comme une série, une page par jour, les derniers jours du blog (midiblogs).

J'espère qu'il vous plaira autant qu'à mes lecteurs "testeurs" qui ont bien voulu le lire.

 

Le secret de Marcus (page 2)

Elle se souvient de son beau rire sans malice le jour où il lui a proposé de goûter à ses olives fraichement cueillies sur l’arbre. Julia lui en voulait beaucoup, et en même temps elle a aimé ce garçon espiègle qui riait de son affreuse grimace. Tandis qu’elle crachait tant et plus cette horrible pâte qui remplissait sa bouche d’une amertume tenace, elle avait trouvé très touchante la tendresse avec laquelle il s’était approché d’elle pour lui demander de lui pardonner « tu sais, c’est une blague traditionnelle chez nous, ce n’était pas méchant… mais tiens, j’ai apporté ces sucreries pour te faire passer le mauvais goût ». Julia avait réagi d’abord avec colère « je te ferai punir par mon père » tandis qu’elle crachait et recrachait par terre, mais le rire l’avait finalement gagnée à son tour, « tu sais pas ? On va jouer le même tour à mon frère, je ris déjà en l’imaginant, lui qui en sait toujours plus que tout le monde, il se fera bien attraper ».

Une véritable complicité était née entre la petite maîtresse et le jeune esclave.

Quelques années plus tard, Marcus, devenu un bel athlète, accompagnait parfois son père dans les arènes. A plusieurs reprises, Tiberius l’avait incité à devenir lui aussi un gladiateur, le jeune homme ayant remporté tous ses combats durant les exercices. « Tu sais petit, tu pourrais gagner pas mal d’argent dans les combats et je suis certain que notre César te remarquerait rapidement », mais inlassablement Marcus répondait qu’il n’était pas intéressé par cette vie-là « Je préfère continuer à m’occuper des vignes et des oliviers, Maître, ils ont bien besoin de soins avec tous les parasites. »

-« Je comprends bien, et je ne m’en plains pas. Je sais bien que depuis que tu t’en occupes, nous avons augmenté les stocks et amélioré sensiblement la qualité. Notre production de vin de clairette n’a pas suffi l’an passé à couvrir les commandes et je ne parle pas des demandes de notre huile d’olive».

-« J’en suis bien conscient Maître, et j’aimerais vous soumettre quelques suggestions. J’aimerais bien sortir un cuvée appelée la cuvée de Julia, et une huile très pure qu’on pourrait proposer à un prix supérieur au marché que j’appellerai « l’or des oliviers de Julia ». »

Tiberius s’était mis à rire en l’entendant, « je vois que tu as toujours plein d’idées nouvelles, mais ne t’emballe pas. On reparlera de tout ça plus tard ».

Julia avait aussi grandi en beauté et ne sortait plus comme lorsqu’elle était petite, car elle avait beaucoup à faire à la domus et Patricia, sa mère, avait de grands projets pour elle. Elle passait beaucoup de temps à sa toilette, se faisait quelques masques de beauté à l’argile qui faisait se moquer son frère « crois-tu que tu vas effacer des rides que tu n’as pas encore ? ». Julia lui tirait volontiers la langue et Servius riait d’autant plus qu’il était très fier de la beauté de sa sœur que tous ses amis cherchaient à connaître. Julia aimait aussi se coiffer et s’habiller comme les princesses Antonia de Nemausus ou Octavia d’Arelate.

Avec Servius, son frère, elle avait étudié avec un précepteur très érudit, esclave venu de Grèce. Sa mère avait tenu à ce qu’elle apprenne la poésie et la musique, comme dans les grandes familles romaines, mais aussi l'art de la cuisine et de la couture afin qu'elle devienne une bonne épouse et mère.

A seize ans, Julia ne voulait pas entendre parler mariage et Patricia trouvait que Tiberius était bien faible avec sa fille « Depuis quand les filles décident ou non d’épouser un mari que ses parents ont choisi ? Elle aurait pu déjà être introduite dans une des grandes familles de la cité d’Antonin, ce ne sont pas les bons partis qui manquent ! ». Mais Tiberius ne voulait pas aborder la question avec Julia, il se souvenait trop de la colère froide de sa fille lorsqu’il lui avait présenté celui qu’il lui avait choisi comme mari. Pourtant un consul très riche, et à peine âgé de quinze ans de plus qu’elle.

 Julia cependant adorait se promener quand elle avait un peu de temps pour elle dans les oliveraies parfaitement entretenues par Marcus et les autres esclaves de la maison. Elle croisait alors le jeune homme et aimait bien échanger quelques mots plaisants. C’était toujours, après les formules habituelles de politesse, des questions liés à l’entretien des vignes ou des arbres, échanges normaux entre une jeune maîtresse et ses ouvriers agricoles, mais c’était chaque fois un terrible combat entre les convenances et le fond de son cœur.

Elle repartait toute chamboulée après ses échanges… où étaient donc ses jeux d’enfants sans équivoques de leurs années d’enfance ? Marcus de son côté, était un jeune homme fier de son travail et s’il était ravi et heureux de l’intérêt que lui témoignait sa jeune amie, il essayait de n’en rien laisser paraître. Ses yeux le trahissaient parfois et s’il en devenait tout rouge, il se ressaisissait bien vite.

20 septembre 2018

Un conte (pour adultes) : le secret de Marcus

Puisque les jeux sont faits... je peux vous proposer le conte que j'ai écrit pour Cont'olives. Comme il contient 10 pages (le maximum autorisé), je vous propose de le lire comme une série, une page par jour, les derniers jours du blog (midiblogs).

J'espère qu'il vous plaira autant qu'à mes lecteurs "testeurs" qui ont bien voulu le lire.

 

Le secret de Marcus (page 1)

Nous sommes en – 16 av. JC, dans un petit coin de Gardonnenque, il y a quelques deux mille ans.

Julia est une adorable petite fille de dix ans, ses parents sont de riches Romains à qui Octave, le futur empereur Auguste, a concédé une « villa » en remerciements des actes de bravoure de son père Tiberius lors de sa campagne d’Egypte et des services rendus à Rome. Patricia a épousé le beau Tiberius voilà une quinzaine d’année. Il était alors tout auréolé de gloire à son retour de guerre, on disait même qu’il avait combattu à Alésia, ce qui le faisait rire « j’avais à peine six mois quand Jules César a vaincu Vercingétorix, on doit me confondre avec mon père qui a effectivement participé à cette bataille ». Quand César a proposé à ses anciens officiers des terres autour de Némausus (Nîmes), Tiberius a été séduit par ce petit coin à quelques toises de la cité, bordé par deux lacs et entouré de forêts giboyeuses à souhait. Sa position sur la route de Regordane, au croisement de deux voies romaines d’importance n’avait pas non plus échappé à ce fin stratège.  Comme la propriété avait plus d’une centurie de terres, l’affaire était intéressante, d’autant que Tiberius s’était fait conseiller par un de ses fidèles augures et que les présages (les oiseaux étaient passés à droite) étaient favorables.

Autour de la villa de Patricia et Tiberius se trouvaient plusieurs habitations plus modestes où vivaient les gaulois autochtones de la tribu des Volques arécomiques. Le couple avait d’ailleurs rapidement sympathisé avec les habitants du lieu qui vivaient principalement de la culture de quelques vignes, de chasse et de pêche, et surtout des oliviers, dont ils tiraient une excellente huile d’olive.

L’endroit était d’autant plus plaisant que sa situation avait permis d’en faire un relais pour les  voyageurs partis de Nemausus vers Alèstum, ou d’Ucetia vers Toulouse, via le nouveau pont construit par Tibère sur le Vidourle à Sommières. C’était un relais du cursus publicus, fiable et efficace, mais la taberna (l’auberge privée) située à côté n’était pas des plus recommandée, « On parle même de prostitution et de mauvaise cuisine avec un vin fortement coupé d’eau, disait Tiberius, entrainant parfois une clientèle peu fréquentable ». Tout cela poussait certains voyageurs aisés à se faire inviter (par lettre d’introduction) chez Tiberius qui pratiquait l’hospitium. La « table » de Patricia était d’ailleurs très réputée car sa cuisinière, une certaine Lucia, gauloise née au pays, faisait des merveilles. Elle avait épousé Verus, un des serviteurs de Tiberius, paysan et gladiateur venu des montagnes cévenoles, esclave considéré par le maître comme un ami. D’ailleurs, Tiberius, laniste dans l’âme, l’avait pris comme protégé et le faisait combattre souvent dans les arènes de Nemausus.  Verus était un rétiaire de talent qui maniait son filet avec dextérité et rapportait pas mal de sesterces à son maître.

A l’intérieur de la villa, Tiberius avait fait réaliser une superbe mosaïque d’après un dessin de sa chère Patricia où l’on voyait une danseuse demi-nue jouant du tambourin entourée d’oiseaux multicolores, un peu dans le style de celle de leurs amis à Nemausus. Julia adorait cette mosaïque à laquelle le jeune Marcus, fils de Verus, avait participé comme apprenti.

Si la villa était avant tout un domaine agricole, elle était également une demeure luxueuse avec un magnifique jardin intérieur entouré d’une galerie de colonnes, et chose peu commune, le jardin ouvrait sur deux bassins, une piscina, vivier abritant des poissons, et un natatio. Ce bassin faisait le bonheur de toute la famille et de leurs amis car Tiberius et Patricia adoraient nager dans l’eau fraiche et limpide, coulant d’une source proche détournée à ces fins. Faute de pouvoir se doter de thermes privés, le couple avait eu l’idée de ce bassin de bien-être et ne boudait pas son plaisir lors des étés très chauds. Tiberius, en homme de bien, permettait à ses serviteurs de profiter du natatio en dehors des heures réservées aux maîtres. C’est ainsi que la jeune Julia s’était retrouvée souvent avec Servius son frère à jouer dans l’eau avec le jeune Marcus. Les deux garçons avaient d’ailleurs à peu près le même âge,  deux ans de plus que la jeune fille. La grossesse commune des deux futures mères avait contribuée à resserrer les liens entre Patricia la maitresse de maison et Lucia, la cuisinière et servante.

(…) Ainsi vivaient les deux familles dans une harmonie agréable que permettait la « paix romaine » de l’époque. Les 3 enfants ont passé leurs 10 premières années à jouer ensemble comme tous les enfants du monde. Julia adorait son frère et admirait son copain Marcus.

(à suivre)

Reprise des cours et nouveautés au centre sportif gardois

Les cours adultes et enfants de boxe française et full contact ont repris dans la halle, équipée d'un ring de boxe et de sacs de frappes ainsi que d'outils spécifiques (pattes d'ours, boucliers de frappes et cordes à sauter. Ils sont assurés par Gilles Vergne, éducateur sportif diplômé d'état dans plusieurs disciplines.

Le club accueille aussi des personnes en situations de handicap, ainsi qu'un public enfant, à partir de 6 ans, avec une pédagogie adaptée qui propose l'apprentissage de la boxe française en passant par des jeux, la coordination et la motricité. Ensuite il y a un temps récréatif sur le travail de l'opposition, où l'enfant doit trouver la solution à la situation demandée.

Pour les adultes, il y a aussi une dimension de préparation physique en mettant en avant le développement cardio-vasculaire et de la souplesse des membres inférieurs.

Des rencontres inter club sous forme d'assauts uniquement et des passages de grades pour motiver les élèves durant la saison sont prévus.

Les cours adultes se déroulent le mercredi et vendredi de 19h00 à 20h30, et le cours enfant se déroule le mercredi de 18h00 à 19h00.

Un nouveau sport : la canne de combat

Gilles propose d’ouvrir une section de canne de combat cette année au centre sportif gardois. La canne de combat est une activité duelle qui utilise une arme en châtaignier de 95 cm de long, jadis enseigné au bataillon de Joinville, qui se manie de la main droite ou gauche. On peut pratiquer la double canne ou la défense. L'horaire du cours sera le vendredi de 20h30 à 21h30 s’il y a au moins six inscrits pour ce cours.

Contact au 06 09 80 33 64.

boxe française, canne de combat, la calmette

boxe française, canne de combat, la calmette

Dans’Amor, l’école de danses latines (Salsa, rueda, bachata et zumba)

Le 18 septembre, les cours de danses latines ont repris au foyer et l’école propose une semaine d’essai gratuit pour ceux qui ne sont pas encore inscrits.

Les cours ont lieu les mardis et jeudis suivant le planning suivant : Les horaires du mardi pour la zumba 19 à 20 h, pour la rueda 20 à 21h et bachata (débutants) 21 à 22h ; le jeudi pour salsa débutant de 19 à 20h, bachata de 20 à 21h et salsa inter/avancés de 21 à 22h. Les débutants de bachata rejoignent à partir de décembre les cours du jeudi.

Christophe Tourreau, le professeur de danse, propose aussi des cours particuliers pour ceux qui veulent progresser plus rapidement. « 10 cours particuliers correspondent à une saison de cours hebdomadaires, dit Christophe, mais les deux sont très bien conciliables pour profiter de l’ambiance formidable des cours collectifs »

Contact : www.dansamor.com  ou 06 88 05 30 74

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Une joyeuse équipe de danseurs, boostés par la passion de la danse d' Oré et Chris

Jacky Fauchier, pour une retraite bien méritée

45 ans au service de la Commune, un bail pour notre ami Jacky qui vient de prendre sa retraite. En 1973, le général Camille Martin est alors le maire du village, Jacky est recruté comme ouvrier entretien de la voie publique (OEVP) et sera titularisé en 75. Après avoir passé par tous les postes des services techniques, il devient chef de ce service au départ d’Yves Martin en 2010. Juin 2008, il reçoit la médaille de la commune pour ses 30 ans de service et en novembre 2016, il reçoit la médaille de bronze de la Jeunesse, des sports et de l’engagement associatif pour ses 35 années de bénévolat et de dévouement, notamment auprès des jeunes de Nîmes Olympique.

Pour fêter son départ, Jacky a offert le 8 septembre au foyer municipal une réception où plus de 200 invités sont venus lui dire combien son dévouement avait marqué le village de son empreinte, et nombreux se sont retrouvés à cette occasion, après parfois plusieurs années d’absence. Brigitte, son épouse, lui avait organisé un apéritif dinatoire dont elle a le secret et dont la réputation n’est plus à faire.

Jacky prend donc en pleine forme une retraite qu’on lui souhaite longue et heureuse, sachant qu’il continuera à se dévouer en tant que bénévole, toujours le sourire aux lèvres comme il le faisait au cours de sa carrière pour rendre service à tous.

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Jacky à son bureau pour ses derniers jours de travail... ( fais pas semblant de bosser, on a vu que c'était une BD sous la chemise rouge...:-) )

18 septembre 2018

Nouveau, à La Calmette

Maison médicale

La maison médicale située avenue général de Gaulle dans la ZAC La Carbonnière (derrière Casino) s’étoffe avec la venue du docteur Emmanuelle Rey-Cornillet, deuxième médecin avec un DIU d’urgences pédiatriques. Madame Rey-Cornillet rejoint Véronique Pennacino dans ce pôle médical. Le numéro de réservation pour les consultations sur rendez-vous est le même pour les deux médecins : 04 66 81 06 78

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05 septembre 2018

Cambo roujo prépare les actions à venir

Mardi 4 septembre, le conseil d’administration s’est réuni au siège de l’Association « Cambo roujo » pour faire le point des avancées des actions et préparer les prochaines manifestations, notamment le week-end de fête Cont’olives qui aura lieu du 21 au 23 septembre dans le parc de la mairie.

Après l’examen des recherches historiques sur le moulin à vent, passé des mains du châpitre de Nîmes aux mains de Pierre de Valfons en 1547, puis notamment aux de Folhaquier, aux d’Ardouin avant que Jean-Louis Mathieu ne l’achète, bien avant d’être marquis Mathei de Valfons (sans aucun lien avec les anciens nobles de Valfons), puis à la famille Fabre et enfin récemment à la municipalité.

Le trésorier, Sébastien Guironet, fait part des questions relatives aux déclarations en préfecture, de l’ouverture du compte et des démarches pour l’assurance.

L’association, dont le but principal est à la fois de suivre la rénovation du moulin, son utilisation ensuite et l’aménagement paysagé autour mais aussi la vie et l’histoire du village et de son patrimoine, participera activement aux journées cont’olives.

Elle tiendra la buvette en alternance avec l’amicale des employés municipaux, participera à certaines conférences, etc.

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Sur votre journal de ce mercredi

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L'Espace Ligue contre le cancer poursuit ses activités

L’Espace Ligue contre le cancer n’a pas vraiment marqué de pause pour les vacances d’été, même si les activités habituelles étaient suspendues.

Dès le 24 août, la responsable Josette Baretto, et Eliane, une bénévole active à ses côtés, se sont rendues aux « soirées de Blauzac » invitées par Robert Frati à une soirée musicale au profit de la Ligue et se sont vues à cette occasion remettre un chèque de 848 €. Le 29 août, Didier Navarro (organisateur des bal des chasseurs de St Siffret) a organisé une chasse caritative avec vente aux enchères d’objets ayant appartenus à des sportifs de haut niveau ainsi qu’un « bal des chasseurs » au profit de la Ligue, et dit-il, « surpris par le dynamisme de cette équipe de La Calmette, j’ai souhaité les faire bénéficier d’une partie des recettes (l’autre allant à des handicapés de St-Siffret) ». Il a remis un chèque à Josette de 700€ an nom des associations des chasseurs sportifs de St Siffret et des chasseurs de St Maximin. Tous ces dons sont intégralement versés à la Ligue contre le cancer.

Très touchée par ses marques de soutien de la part des chasseurs au grand cœur et des amis des soirées de Blauzac, Josette précise que les actions menées pour les malades par la délégation de La Calmette reprennent dès la rentrée : aides financières, aides ménagères et soins supports (offerts aux malades et aux accompagnants), ainsi que les manifestations organisées dans les délégations départementales pour financer nos actions. Dès à présent, l’Espace prépare activement la prochaine journée d’octobre rose prévue le 14 octobre, avec les marches contre le cancer autour du village, et donne rendez-vous à tous les bénévoles et participants.

Pour rappel, l’Espace ligue assure une permanence tous les mercredis matin en mairie et propose de nombreuses activités et aides aux malades (aide à l’instruction des dossiers, séances reiki, activités physiques adaptées, image de soi, atelier de coiffure, sophrologie, réflexologie, etc.).

Contact : J. Barreto 07 81 93 25 10 ou Eliane 06 78 68 43 43.

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Le 29 août, Josette a reçu un chèque de 700 € de la part des chasseurs au grand coeur

03 septembre 2018

Ce lundi 3 septembre, c'était la rentrée pour les deux écoles, maternelle et primaire

Pour ce premier jour de rentrée, les écoles ont ouvert leurs portes aux parents et enfants. Il y avait donc beaucoup de monde dans la cour pour écouter les dernières recommandations des directrices, la présentation de l'équipe pédagogique, puis l'appel par classe pour les enfants. S'il y a toujours un peu d'inquiétude visible et pas mal d'émotion, on peut dire que cette rentrée s'est faite dans le calme et une certaine quiétude, par cette belle journée ensoleillée.

En élémentaire :

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La directrice a procédé à l'appel par classe

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01 septembre 2018

Ecole calmettoise de karaté et Krav-Maga, la rentrée se prépare activement

Vendredi 31 août, le bureau*, les professeurs et certains adhérents se sont réunis pour les derniers préparatifs de rentrée pour l’école calmettoise de karaté-Krav-Maga.

Dans une ambiance conviviale et studieuse, ils ont finalisé les programmes et conditions d’adhésion qui seront présentés aux intéressé(e)s lors du forum des associations du dimanche 9 septembre.

Les cours de karaté Do Shorin Ryu Kyudokan sont assurés par deux professeurs, Fréderic Lion, ceinture noire 2ème dan et Denis Agussol, ceinture noire 1ère dan. Tous deux instructeurs fédéraux diplômés, ils ont effectué 7 stages de perfectionnement à Okinawa au Japon.

La reprise des cours adultes aura lieu le 7 septembre à 19h 30, les cours enfants (6 à 11 ans) le 12 septembre à 14 h au dojo (halle des sports). Le karaté traditionnel okinawa de l’école kyudokan est à l’origine des autres karatés, il est dit-on « le berceau du karaté ».

Les cours de Krav-Maga (combat rapproché) sont assurés par Arnaud Valentin, ceinture noire 1ère dan. La reprise des cours (18 à 20 h) aura lieu le lundi 10 et le jeudi 13 septembre au dojo.

« Deux cours d’essai gratuit sont proposés dans chaque discipline, nous précise Jimmy Houvet, le président, et les adhérents titulaire de la licence calmettoise peuvent aller également à Nîmes au club Kyudokan suivre les cours ».

 

Horaires : karaté ados-adultes mardi 19h 45 à 21h 15, vendredi 19h 30 à 21h ; cours enfants mercredi 14h à 15h 30 ; krav-maga cours adultes (14 ans et plus) lundi et jeudi 18h à 20 h.

 

Contacts : Jimmy, le président 06 81 81 08 90 ou Nicole, secrétaire, 06 61 02 64 77. Mail : eckshorin30@gmail.com, facebook : école calmettoise de karaté.

* Jimmy Houzet président, Nicole Houzet secrétaire, Arnaud Dignac trésorier

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le travail... dans une ambiance sympathique et conviviale entre les membres et les professeurs

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Nicole, Denis, Frédéric, Jimmy et Arnaud

Don du sang

Plus que jamais nécessaire, venez nombreux pour le don du sang de St Chaptes et Environs :

Vendredi 7 septembre de 14 h à 19 h 30 à Saint-Chaptes
foyer communal Pierre Clavel, avenue du champ de foire

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