Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

31 août 2010

Et que ça saute !

Les premiers sauts...

Un brin chauvin, le père ? L'important, c'est le mot de la fin : HAPPY !

 

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 (7)

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons notre balade le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d'innombrables pèlerins venant de toute l'Europe. Pour atteindre l'Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu'ils empruntaient.

Les ponts, et ponts petits pat'à ponts, de l'Aveyron (suite) :

Espalion :

unesco-Espalion_pont.jpg
Vue sur Espalion au bord du Lot, ou Olt en occitan (source wikipedia, photo HAF 932)
Espalion_pont Jaume.jpg
Le pont-vieux (source wikipedia, photo Jaume)
Estaing, situé dans une boucle du Lot qu'enjambe un vieux pont gothique :
unesco-Estaing_-pont.jpg
Le pont sur le Lot (source wikipedia, photo J-Pol Grandmont)
Le pont des Pélerins, pont du Moyen-Age, franchissant la Boralde à Saint-Chély d'Aubrac
BORALD~1.JPG
(source wikipedia, photoLacybersister)
st côme d'Olt.jpg
Sur la "via Podensis", vue sur Saint-Côme-d'Olt depuis l'extrémité du pont.(source wikipedia, photo HAF 932)
Inscrit au patrimoine, une portion de Gr : Chemin du Puy : entre Saint-Côme-d'Olt et Estaing (17 km).

30 août 2010

Sur vos agendas : journée des associations 2010

Comme maintenant chaque année, les associations du village vous invitent à découvrir toutes les activités proposées tout au long de l'année 2010/2011 qui commence.

Tandis que les bénévoles se retrouvent sur la place devant la mairie afin de distribuer les affichettes dans les boîtes aux lettres pour informer les Calmettois et Calmettoises,

DSCF3383.JPG

programme journée assoc 2010.jpgVenez nombreux pour vous inscrire ou vous informer, nous serons présents de 10 heures à 18 heures autour des stands, une buvette sera assurée ainsi que de nombreuses démonstrations et un concours de pétanque.

Cette année : dans la halle aux sports (s'il pleut nous irons dans l'ACSEM).

DSCF3385.JPG
affiche assoc dernier modèle 2010.jpg
DSCF3387.JPG
 

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 (6)

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons notre balade le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, arrétons nous un instant au beau village de Conques.

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d'innombrables pèlerins venant de toute l'Europe. Pour atteindre l'Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu'ils empruntaient.

450px-Conques_JPG02.jpg
l'abbatiale Ste-Foy (sources wikipedia, photo J-Pol Grandmont)
Conques_pont_romain.jpg
le pont romain sur le Dourdou (source wikipedia, photo Jaume)
800px-Conques_-_Aveyron.jpg
Le village de Conques (un "plus beau village de France") (photo woodstock)

29 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 (5)

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons notre balade régionale le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d'innombrables pèlerins venant de toute l'Europe. Pour atteindre l'Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu'ils empruntaient.

En Limousin : La collégiale de Saint-Léonard de Noblat, Saint-Léonard de Noblat

unesco-Saint-Leonard-de-Noblat_eglise.jpg
la collégiale (source wikipedia, photo accrochoc)

En Midi-Pyrénnées : Eglises de Tramesaygues et d'Audressein (Ariège)

unesco audressein.jpg
Audressein (source wikipedia, photo Flickr)

L'ancienne Cathédrale de Saint-Dizier et cloître, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède, Palais épiscopal, Rempart, St Lizier(Ariège)CATHDR~1.JPG

Cathédrale Saint-Lizier (source wikipedia, photo Florent Pecassou)
En Aveyron : à Conques, l'abbatiale Sainte-Foy et le pont sur le Dourdou. 

Le Pont-Vieux, Espalion.

Le Pont sur le Lot, Estaing.

Le Pont dit “ des pèlerins ” sur la Boralde, Saint-Chély-d'Aubrac.

Le Chemin du Puy : entre Saint-Côme-d'Olt et Estaing (17 km).

27 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 (4)

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons un peu notre balade régionale le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle.

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d'innombrables pèlerins venant de toute l'Europe. Pour atteindre l'Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu'ils empruntaient.

En Dordogne : Cathédrale Saint-Front à Périgueux, l'Eglise Saint-Avit-Sénieur, l'Ancienne Abbaye à
Le Buisson-de-Cadouin

Cathédrale Saint-Front (photo Luidger)
786px-Perigueux_Cathedrale_Saint_Front.jpg
800px-Saint-Avit-Senieur_winter_night.jpg
 l'Eglise de Saint-Avit-Sénieur, photo François Paulhiac
abbaye le Buisson, photo Benjamin Lefèbre800px-IMG_1517.jpg

En Gironde : Ancienne cathédrale à Bazas, la Basilique Saint-Seurin, la Cathédrale Saint-André à Bordeaux, l'Eglise Saint-Pierre et l'Abbaye à La Sauve-Majeure, Eglise de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres à Soulac-sur-Mer,

Dans les Landes : l'Eglise Sainte-Quitterie à Aire-sur-l’Adour, le Clocher de Mimizan, Abbaye Saint-Jean à Sorde-l’Abbaye, l'Abbaye de Saint-Sever,

Dans le Lot-et-Garonne : la Cathédrale Saint Caprais à Agen

 
Dans les Pyrénées-Atlantique : Cathédrale Sainte-Marie à Bayonne, l'Eglise à L’Hôpital-Saint-Blaise, la Porte Saint Jacques à Saint-Jean-Pied-de-Port, l'Eglise Sainte Marie à Oloron-Sainte-Marie,

Dans le Puy-de-Dôme, en Auvergne : l'Eglise Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand,

En Haute-Loire : la Cathédrale Notre-Dame, l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques au Puy-en-Velay,

En Ille-et-Vilaine, Basse-Normandie : Le Mont-Saint-Michel,

En Bourgogne :  dans la Nièvre, l'église prieurale Sainte-Croix-Notre-Dame à La Charité-sur-Loire, dans l'Yonne, l'ancienne abbatiale Sainte-Madeleine à Vézelay,

Dans le centre : la collégiale Saint-Etienne (anciennement collégiale Saint-Jacques) à Neuvy-Saint-Sépulchre, (Indre), la cathédrale Saint-Etienne à Bourges, (Cher),

En Champagne-Ardenne : la basilique Notre-Dame L’Epine, l'église Notre-Dame-en-Vaux à
Châlons-en-Champagne,(Marne)

A Paris :  l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie

En Languedoc-Roussillon : l'ancienne abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert, le Pont du Diable à Aniane/Saint-Jean-de-Fos, (Hérault), l'ancienne abbatiale de Saint-Gilles-du-Gard, (Gard),

Pour ce soir, je vais m'arrêter là, trop fastidieux, il y en a encore beaucoup le long des chemins de St Jacques, j'y reviendrai plus tard.

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 ter

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons un peu notre balade régionale le long du chemin de Saint-Jacques.

La basilique Saint-Sernin de Toulouse est un sanctuaire bâti pour abriter les reliques de saint Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé en 250. Devenu l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval, elle fut desservie, depuis le IXe siècle au plus tard et jusqu'à la Révolution française, par une communauté "canoniale". Saint-Sernin est la plus grande église romane conservée en Europe

unesco-Basilique_Saint-Sernin_-_Toulouse.jpg
La Basilique Saint-Sernin de Toulouse (source wikipedia, photo Felipeh)
La cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges, également appelée cathédrale Sainte-Marie, est une cathédrale située au pied des Pyrénées dans la commune de Saint-Bertrand de Comminges, dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.
unesco-StBertrand de Comminges-.jpg
La cathédrale Notre Dame (source wikipedia, photo Fifistorien)
La basilique Saint-Just de Valcabrère est un édifice de style roman des XIe et XIIe siècles. Elle se trouve sur la commune de Valcabrère, en Comminges, à 17 km au sud-ouest de Saint-Gaudens (département de la Haute-Garonne, région Midi-Pyrénées, France).
unesco mutatis st bertrand de com.jpg
 La basilique Saint-Just de Valcabrère, près de Saint-Bertrand-de-Comminges. (source wikipedia, photo mutatis mutandis)

26 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10 bis

Patrimoine mondial de l'Unesco

Poursuivons un peu notre balade régionale le long du chemin de Saint-Jacques.

En Lozère : Chemin du Puy entre Nasbinals et Saint Chély-d'Aubrac (17 km) .

unesco église de N.jpg
L'église de Nasbinals
Nasbinals fait partie de l'Aubrac antique : le mont-Hélanus et était placée en pays gabale (ceux dont César a dit qu'ils étaient les survivants d'Alésia).

L'église romane du XIe siècle : Typiquement dans le style du roman auvergnat, construite aux XIe et XIIe siècle, puis remaniée au XIVe, en basalte brun sous ses toits de schiste. Elle développe un plan harmonieux de nef unique, compris par un transept sur lequel se greffe l'abside principale précédée d'une travée droite et de deux absidioles. Le clocher octogonal coiffe la croisée. À l'intérieur, la coupole couvre la croisée délimitée par quatre fortes arcades doublées que supportent des colonnes massives.

Saint-Chély-d'Aubrac

La population de Saint-Chély-d'Aubrac remonte dans un premier temps à laPréhistoire où, près du roc de Castelviel, des silex polis et haches de pierre furent retrouvés. Le chemin GR 65 reprend la via-Podiensis qui est, à cet endroit, l'ancienne voie romaine, et est le moyen le plus simple de rejoindre la vallée du Lot.

"Adalard, revenant de Compostelle avec sa suite de trente chevaliers, traversait l'Aubrac au crépuscule et cherchait sans doute un abri pour la nuit lorsqu'il avisa une grotte, cachée au plus profond des bois. Mais là, horreur ! les pèlerins y trouvèrent vingt à trente têtes de voyageurs assassinés. Ce ne pouvait être que des pèlerins de Compostelle ! Le Christ apparut alors et demanda à Adalard de fonder un hôpital en cet endroit dangereux. Adalard acheva son pèlerinage et revint, seul, obéir à l'ordre divin..." (sources wikipedia)

unesco Saint_chely_d_aubrac.jpg

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°10

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Aujourd'hui, pour les randonneurs que nous sommes, un "site" que nous aimons particulièrement : les chemins de St Jacques de compostelle.

Dans le cadre des Chemins de Compostelle en France 71 monuments ainsi que 7 portions de chemins sont inscrits sur laliste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

carte st jacq.jpg

carte de Mr Manfred Zentgraf (Allemagne)

La liste par régions et départements des monuments inscrits au titre des chemins de Compostelle est présentée notamment sur wikipedia. Pour mémoire je citerai quelques uns des monuments de notre région :

Dans l'Héraut : L'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert

Ou abbaye de Gellone est une abbaye bénédictine fondée en 804 par Guillaume de Gellone, qui a inspiré le personnage des chansons de Geste Guillaume d'Orange (Guilhèm en occitan), comte de Toulouse, ami de saint Benoît d'Aniane.

unesco_Saint-Guilhem-le-Desert.jpg

(Source wikipedia, photo Fritz Geller-Grimm)

Le Pont du Diable,  à Saint-Jean-de-Fos, situé à la fin des gorges de l'Hérault et vieux de plus de mille ans

"Le Pont du Diable est un des plus anciens ponts romans de France. D'après le cartulaire de Gellone, la construction aurait eu lieu en 873 selon les dernières recherches conduite l´université de Montpellier, suivant un accord conclu entre l'abbé d'Aniane et l'abbé de Gellone, donc probablement dans la première moitié du XIe siècle.

Le pont doit son nom à une ancienne légende qui prétendait que lors de la construction du pont, le diable venait défaire chaque nuit ce que les hommes construisaient durant la journée. Un jour, Saint Guilhem passa un accord avec celui-ci : il pourrait prendre l'âme de la première créature qui passera sur le pont. Les hommes purent donc finir le pont mais ils firent passer un chien en premier. Fou de rage, le Diable tenta en vain de détruire le pont sans y parvenir et se jeta dans l'eau, d'où le nom « le pont du diable »." (sources wikipedia)

unesco-Pontdiable.jpg
(photo Hans-Dieter Niepötter)

Dans le Gard : L'abbaye de Saint-Gilles, un ancien monastère bénédictin. Il s'agissait de l'un des deux grands prieurés, avec celui de Toulouse, de la langue de Provence, l'une des divisions de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

unesco st gilles.jpg
(sources wikipedia, photo : Jmalik)

25 août, un anniversaire à ne pas oublier

A l'occasion de l'anniversaire des combats qui ont eu lieu à La Calmette et ses environs, au mois d'août 1944, je voudrais citer quelques lignes de André Bernardy (Remontons la Gardonnenque) :

"... Le 15 août, les Alliés debarquent dans le Var; le débacle allemande commence; (...) Consigne est alors donné à tous les maquis de harceler et d'attaquer sans répit les colonnes allemandes en retraite

Le 23 août, à midi, une colonne allemande (...) est signalée depuis St Mamert, lorsqu'un car d'environ quarante maquisards venant d'Alès s'arrête à La Calmette et se gare sur la route de Dions. Sans perdre de temps, les hommes vont s'embusquer sur la route de Gajan entre la cave coopérative et le cimetière de la Calmette.

Une fusillade s'engage; nombre d'Allemands sont blessés; de son côté le maquis compte deux tués et quelques blessés dont les uns sont soignés à La Calmette et les autres à La Rouvière, puis dirigés vers Nîmes. (...)

La colonne continue sa route par Dions et Aubarne mais, à proximité du croisement de la route Uzès-Nîmes, entre les Bégudes et Saint-Nicolas, l'aviation alliée, prévenue entre temps par radio, arrive vers dix-huit heures. Ses tirs incendient les véhicules, tuent bon nombre d'occupants et, en fait, anéantissent la colonne.

Un tombeau du cimetière de La Calmette rapelle le souvenir de ce combat et des deux maquisards tués : "ici reposent les partisans soviétiques : Pierre Vartanof et Nicolas Balonin" "

maquisards.jpg

25 août 2010

Du rêve bientôt à la réalité ?

Qui n'a rêvé un jour de pouvoir appuyer sur le champignon et de s'envoler avec sa voiture ? Surtout quand de longs "bouchons" nous bloquent sur l'autoroute ou tout simplement pour le plaisir de prendre son envol...

Il parait qu'aujourd'hui c'est presque chose faite !

trans 1.jpg
trans 2.jpg
trans 3.jpg
Bon, me direz-vous, ce n'est pas encore tout à fait une voiture qui décole de la nationale, mais ça se rapproche !
Cette "voiture"appelée Transition a été réalisé par une société américaine Terrafugia et vient d'être homologuée par l'administration américaine. Sur route elle consomme 7.85 litres au 100 km d'essence sans plomb. Vitesse moyenne maxi : 185 km/h pour un rayon d'action de 740 km. (sources "Sciences et Avenir" et www.terrafugia.com)
Terrafugia_Takeoff.jpg

24 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°9

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Toujours proche et dans la foulée de Carcassonne : Le canal du midi 

unesco canal 1.jpg
Le canal du midi (texte et photo, source wikipedia, photo : Peter Gugerell)

Le canal du Midi ou canal des Deux-Mers est un canal qui relie la Garonne à la mer Méditerranée. Il fournit, avec le canal latéral à la Garonne, une voie navigable de l'Atlantique à la mer Méditerranée. Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète. D'abord nommé canal royal en Languedoc, les révolutionnaires le rebaptisent en canal du Midi en 1789. Il fut considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du 17e siècle.

unesco Canal_du_Midi_carte.jpgAu sens strict, le canal du Midi désigne la partie initialement réalisée, de Toulouse à la Méditerranée, du projet de canal des Deux Mers, ensemble des voies navigables permettant de joindre la Méditerranée et l'Atlantique : le canal du Midi et la Garonne, plus ou moins navigable entre Toulouse et Bordeaux, puis le canal latéral à la Garonne, construit par la suite, et l'estuaire de la Gironde après Bordeaux.

C'est le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit de1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV et sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, le canal du Midi est l'un des plus anciens canaux d'Europe encore en fonctionnement (le prototype même étant le canal de Briare). La mise en œuvre de cet ouvrage est étroitement liée à la question de la navigation fluviale aux temps modernes. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, était d'acheminer l'eau de la Montagne Noire jusqu'au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du parcours.

unesco canal écluse.jpg
(source wikipedia, photo pinpin)
unesco Canal_du_Midi_bief_de_partage1.jpg
seuil de Narouze, l'écluse de l'océan (point le plus haut du canal (photo Peter Gugerell)

La ligne de partage des eaux

sur le seuil de Naurouze, aussi appelé, le seuil du Lauragais

"Je devrais dire : La ligne de partage sur le canal, car déjà, en suivant le cours des rigoles depuis la prise d'eau d'Alzeau, nous avons jonglé avec les versants atlantique et méditerranéen, en passant de l'un à l'autre." (sources : canaldumidi.com)

 
NB Si vous êtes interéssé(e), lisez l'excellent article écrit sur le sujet sur Wikipedia

Manif des retraités

manif retraités.jpg
(une de Charlie Hebdo... merci à Luz)

18:53 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : retraites |  Facebook |

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°8

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Toujours proche de nous...: La cité de Carcassonne, ses remparts, vieux pont, canal du midi, chateau comtal...

unesco-Carcassonne_Jean-Pol GRANDMONT.jpg

La Cité de Carcassonne est un ensemble architectural médiéval qui se trouve dans la ville française de Carcassonne (Aude). Elle est située sur la rive droite de l'Aude, au sud-est de la ville actuelle. Cette cité médiévale fortifiée, dont les origines remontent à la période gallo-romaine, doit sa renommée à sa double enceinte, atteignant près de 3 km de développement et comportant cinquante-deux tours, qui domine de manière spectaculaire la vallée de l'Aude. La Cité comprend également un château (le château comtal) et une basilique (la basilique Saint-Nazaire).

Carcassonne (source : wikipedia, photo Jean-Pol Grandmont) 

 

unesco carcassonne carte jpg.jpg
carte postale 1910 : la porte de l'Aude (source wikipedia)
Carcassonne est située sur un emplacement stratégique sur la route entre la Méditerrannée etl'océan Atlantique est connue depuis le Néolithique. La ville se trouve dans un couloir entre lamontagne noire au nord et les Corbières à l'est, la plaine du Lauragais à l'ouest et la vallée de l'Aude au sud.
unesco-Carcasssonne_vieux_pont.jpg
(source wikipedia, photo Jean-Pierre Lavoie )
unesco_carcassonne_saint-vincent.jpg
Le clocher de l'église Saint-Vincent, qui domine toute la bastide à une hauteur de 54 mètres, abrite un important carillon de 54 cloches
.
unesco_carcassonne_canal_du_midi.jpg
Quai du canal du Midi (source wikipedia, photo pinpin)
unesco Carcassonne chateau comtal.jpg
Château comtal de la cité de Carcassonne (source wikipedia)

23 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°7

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Toujours proche de nous...: Orange, le théâtre antique, l'arc de triomphe.

Le Théâtre antique d'Orange, construit sous le règne de l'empereur Auguste au premier siècle par les vétérans de la IIème légion de Jules César, est un des théatres romains les mieux conservés au monde. Il dispose encore de son mur de scène avec l'élévation d'origine (103 m de large pour 37 m de haut).

unesco orange.jpg
(texte et photo, source : wikipedia)
"L'hémicycle (cavea) pouvait contenir 70 000 spectateurs, répartis selon leur rang social. Il se divise en trois zones, étagées en 37 gradins et séparées par des murs. En contrebas, l'orchestra forme un demi-cercle ; en bordure, trois gradins, sur lesquels on plaçait des sièges mobiles, étaient réservés aux personnages de haut rang. De part et d'autre de la scène, de grandes salles superposées servaient à l'accueil du public et abritaient les coulisses. La scène, faite d'un plancher de bois sous lequel était logé la machinerie, mesure 61 m de longueur pour 9 m de profondeur utile : elle dominait l'orchestra d'environ 1,10 m, soutenue par un mur bas, le pulpitum. En arrière se trouve la fosse du rideau (qu'on abaissait pendant les représentations). Le mur de scène — « C'est la plus belle muraille de mon royaume », dit LOUIS XIV lors d'une visite — était jadis décoré de statues, frises et colonnes de marbre, dont subsistent quelques vestiges. Ce mur est percé de trois portes : la porte royale au centre (entrée des acteurs principaux) et les deux portes latérales (entrée des acteurs secondaires).
Un festival s’y déroule chaque été depuis 1869, appelé « Fêtes romaines », puis "chorégies d'Orange" à partir de 1902, puis les Nouvelles Chorégies depuis 1971.
unesco orange choregies.jpg
Les Chorégies d'Orange (sources wikipedia)
unesco Orange arc de t.jpg
L'arc de triomphe d'Orange (source wikipedia)
Il marque l'entrée nord d'"Arausio" (aujourd'hui Orange) sur la Via Agrippa.
L'arc a probablement été érigé entre les années 20 et 25, pour commémorer les victoires de Germanicus, mort en 19, et possiblement « restitué » à Tibère en 26/27, selon l'interprétation que l'on donne à la dédicace ajoutée à cette date sur les deux faces du monument.

22 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°6

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Toujours proche de nous...:

Centre historique d'Avignon : le Palais des papes, l'ensemble épiscopal et le pont d'Avignon (1995)

unesco -Avignon,_Palais_des_Papes_depuis_Tour_Philippe_le_Bel_by_JM_Rosier.jpg
Avignon Palais des papes (photo JM Rosier)

Avignon, chef-lieu du Vaucluse, s'étend sur la rive gauche du Rhône.

Surnommée la « cité des papes » en raison de l’installation des papes de 1309 à 1423, qui conservèrent des États (Comtat Venaissin) dans le sud de la France jusqu’à la Révolution, elle est actuellement la plus grande ville du département. C'est l'une des rares villes françaises à avoir conservé ses anciens remparts, son centre historique, composé du palais des papes, de l'ensemble épiscopal, du Rocher des Doms et du pont d'Avignon, elle a été classée Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Vitrine artistique et culturelle, la renommée de son principal festival connu sous le nom de "festival d'Avignon", a largement dépassé les frontières françaises. (sources Wikipedia)

unesco pont d'avignon par Chimigi.jpg
Pont Saint-Benezet (photo Chimigi)
unesco Pont_d avignon_les 22 arches du pont.jpg
Les 22 arches du Pont avant sa destruction en 1660
unesco gravure -Avignon_boat_scene_c1840.jpg
gravure de 1840
unesco palais des papes_Avignon_by_JM Rosier.jpg
Le Palais des papes (photo JM Rosier)
unesco avignon cour du cloître.jpg
cour du cloître
unesco Sur_le_pont_d'Avignon_19th.jpg

Le pont Saint-Bénézet ou pont d'Avignon a été rendu célèbre par la chanson populaire Sur le pont d'Avignon :

Sur le pont d'Avignon

L'on y danse, l'on y danse

Sur le pont d'Avignon

L'on y danse tous en rond

Les beaux messieurs font comm' ça

Et puis encore comm' ça

 

Sur le pont d'Avignon

L'on y danse, l'on y danse

Sur le pont d'Avignon

L'on y danse tous en rond

Les bell' dames font comm' ça

Et puis encore comm' ça

19 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°5

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco.

Encore plus près de nous... le pont du Gard !

DSCF2889.JPG

Le pont du Gard fait partie d'un aqueduc de près de 50 km de longueur qui apportait l'eau de la source de l'Eure, à Uzès, jusqu'à la ville romaine de Nîmes. Les eaux de la source proviennent en partie de la rivière d'Alzon, qui passe par les environs d'Uzès, et des eaux récoltées du mont Bouquet. L'aqueduc est un chef-d'œuvre d'ingénierie, témoignage de l'extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d'arrivée n'est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. À cause du relief, l'aqueduc serpente à travers les petites montagnes et vallées des garrigues d'Uzès et de Nîmes.

L'aqueduc de Nîmes a été construit au premier siècle de notre ère. Son débit moyen a été estimé à 40 000 mètres cubes d'eau par jour.DSCF2894.JPG

En imaginant ce "pont" de 50 m de haut à trois niveaux, dont le plus long mesure 275 m, les ingénieurs hydrauliciens et architectes romains ont créé un chef-d'œuvre technique qui est aussi une œuvre d'art.

Alerte au paysandisia archon à La Calmette

J'avais déjà été alerté par des blogs amis, tel que "les jardins d'Eve", sur la présence dans notre région de ce terrible fléau venu d'Argentine pour nos palmiers.

Elle écrivait notamment dans son blog : "Des amas de sciure  se sont tassés autour du speudo tronc et des trous sont apparus sur les coupes des anciens pétioles. Pas de doute possible, mon canariensis est attaqué par le terrible papillon d'origine argentine : le paysandisia archon. Il est présent en France depuis onze ans et pond ses oeufs sur les palmes. Les larves qui naissent causent de graves dégats en creusant de grandes galeries jusqu'au coeur du palmier qui a bien peu de chance de survivre."

DSCF3325.JPG

Ca y est ! Aujourd'hui je viens de capturer un bel exemplaire de ce terrible papillon. J'en ai vu un autre tout à l'heure et je vois qu'un de mes palmiers est touché. J'ai fait un traitement de choc avec du "Fertiligène", un insecticide à base de Zolone DX, semble-t-il seul efficace contre lui. Mais ce n'est pas certain, et si les larves sont à l'intérieur, le traitement ne les empêchera pas de creuser les galeries meurtrières.

On le reconnait bien, il a un vol lourd et se laisse assez facilement capturer avec un filet car il reste en principe dans l'environnement des palmiers qu'il convoite.

"La lutte contre ce papillon a été rendue obligatoire par un arrêté du Ministère de l’Agriculture daté du 7 février 2002 (Annexe B) qui stipule que « Paysandisia archon est un parasite de lutte obligatoire », mais à ce jour, aucune méthode de lutte chimique respectant la réglementation européenne ne peut être préconisée. Seuls l’ensachage des individus ou bien l’abattage des palmiers suivi de leur destruction systématique sont recommandés. (...)

paysandisia_archon_larve.jpg
une larve (environ 8 cm)

 Après avoir réalisé que le papillon effectuait l’essentiel de son cycle dans une zone très limité du palmier, à savoir entre la base des feuilles et les derniers 40 cm en dessous du bourgeon terminal, nous avons mis au point une sorte de glu qui, une fois appliquée, devait avoir pour fonction de bloquer l’accès du papillon à cette zone ce qui équivalait à bloquer le cycle de développement du papillon.

Des essais ont été immédiatement lancés (...) Les résultats obtenus cette année sont d’autant plus encourageants, que le traitement a été très tardif (début août), les papillons ayant déjà commencé à sortir dès le début du mois de juin. Nous allons continuer les tests cette année 2007 en appliquant le traitement dès la mi-mai 2007, avant la sortie des papillons. Nous devrions atteindre une efficacité de protection proche de 100%.

(...) Le produit que nous préconisons est une glu dont les composants sont 100% naturels, non toxiques pour la plante et l’environnement. Celle-ci est pulvérisée au niveau de la couronne des palmiers, point de départ du cycle où le papillon dépose ses œufs. L’action de la glu est uniquement physique en agissant comme un écran protecteur entre le ravageur et le palmier. Elle gêne en effet, l’émergence des adultes, empêche les femelles de venir pondre et englue les œufs (si d’aventure des œufs avaient été déposés avant l’application). " sources : Jean-Benoît Peltier, Charge de Recherche INRA Laboratoire de Protéomique Montpellier SupAgro)

_Paysandia archon 2.jpg

Où peut-on se procurer cette glu salvatrice ? La question est encore pour moi sans réponse et j'espère trouver rapidement. En attendant, sachez que le papillon est bien présent sur La Calmette et qu'il faut être très vigilant si on veut éviter de voir disparaître tous nos palmiers.

Egalement efficace parait-il, le traîtement avec des Nematodes, petits vers parasites contre le papillon Paysandisia Archon, qu'on peut trouver dans des magasins spécialisés. A suivre...

18 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°4

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco. Aujourd'hui un proche voisin : Arles, monuments romains et romans

unesco 4 arles1.jpg

Arles offre un exemple intéressant d'adaptation d'une cité antique à la civilisation de l'Europe médiévale. Elle conserve d'impressionnants monuments romains dont les plus anciens – arènes, théâtre antique, cryptoportiques – remontent au Ier siècle av. J.-C. Elle connut au IVe siècle un second âge d'or dont témoignent les thermes de Constantin et la nécropole des Alyscamps. Aux XIe et XIIe siècles, Arles redevint une des plus belles villes du monde méditerranéen. À l'intérieur des murs, Saint-Trophime avec son cloître est un des monuments majeurs de l'art roman provençal.

unesco 42.jpg
(sources : france.fr et unesco.org)
unesco 3-Arles_Thermes_de_Constantin_2_Voute_caldarium.jpg
Thermes Antonin
unesco 3 arles-st trophime.jpg
cloître de St Trophime
unesco 3 arlesarenes.jpg
les arènes (sources : Arles en photos)

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco N°3

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco. Ceci avec d'autant plus de plaisir que deux sites français ont été choisis cette année par le comité du patrimone mondial de l'Unesco : la Cité épiscopale d'Albi et les "pitons, cirques et remparts" de l'Île de la Réunion.

L'île de la Réunion : pitons, cirques et remparts

unesco 3 réunion 1.jpg
Trou de Fer : tête de vallée en amphithéâtre du Bras de Caverne
653385cfe6.jpg

Ce bien coïncide avec la zone centrale du Parc national de la Réunion. Il couvre une superficie de plus de 105 800 ha, soit 40% de la Réunion, une île composée de deux massifs volcaniques située dans le sud ouest de l'océan Indien. Dominé par deux pics volcaniques, le site présente une grande diversité d'escarpements, de gorges et de bassins boisés qui, ensemble, créent un paysage spectaculaire. Il sert d'habitat naturel à une grande diversité de plantes présentant un degré d'endémisme élevé. On y trouve des forêts ombrophiles subtropicales, des forêts de brouillard et des landes, le tout formant une mosaïque d'écosystèmes et de caractéristiques paysagères remarquables.

Le parc national, auquel s’ajoutent le Piton d’Anchaing dans le cirque de Salazie, le Piton de Sucre et la Chapelle dans le cirque de Cilaos, la Grande Chaloupe au nord et Mare Longue dans le sud.

L’Unesco reconnait que l’ensemble des pitons, cirques et remparts créent un paysage spectaculaire et contribuent significativement à la conservation de la biodiversité terrestre des Mascareignes. Les fonds des cirques de Salazie et de Cilaos, ainsi que la Plaine des Palmistes, constituent des zones tampon.

unesco 3 Ban_PitonsDesNeiges.jpg

17 août 2010

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco. Ceci avec d'autant de plaisir que deux sites français ont été choisis cette année par lecomité du patrimone mondial de l'Unesco : la Cité épiscopale d'Albi et les "pitons, cirques et remparts" de l'Île de la Réunion.

La cité d'Albi

unesco 2 albi.jpg

Un "ensemble architectural et urbain médiéval qui n'a pas subi de changements majeurs au fil des siècles", comme l'a souligné le comité. La zone classée comprend la cathédrale Sainte-Cécile, le palais de la Berbie et le musée Toulouse Lautrec, l'église Saint-Salvi et son cloître. Elle s'étend aux berges du Tarn, du Pont-vieux au pont ferroviaire.

unesco 2 albi 22.jpg

Située en bordure du Tarn, la vieille ville d'Albi, dans le sud-ouest de la France, reflète l'épanouissement d'un ensemble architectural et urbain médiéval dont témoignent aujourd'hui encore Le Pont-Vieux, le bourg de Saint-Salvi et son église (10e-11e siècle). Au 13e siècle, la ville devint une puissante cité épiscopale au lendemain de la croisade des Albigeois contre les Cathares. D'un style gothique méridional original à base de briques aux tons rouge et orangé fabriquées localement, la cathédrale fortifiée qui domine la ville (XIIIe siècle) illustre la puissance retrouvée du clergé romain. Elle est complétée par le vaste palais épiscopal de la Berbie qui surplombe la rivière et est cernée par des quartiers d'habitations datant du Moyen Age. La cité épiscopale d'Albi forme un ensemble de monuments et de quartiers cohérent et homogène qui n'a pas subi de changements majeurs au fil des siècles (sources france.fr et unesco.org)

Petite balade dans les sites français classés par l'Unesco

Vacances obligent, le blog s'en va se promener dans les sites français classés au patrimoine mondial par l'Unesco. Ceci avec d'autant de plaisir que deux sites français ont été choisis cette année, et qu'un de nos plus beaux sites est toujours classés comme "site en péril" parce que l'Etat français n'a pas tenu ses engagements*.

Commençons par celui-là, puis nous irons voir les deux nouveaux sites avant de faire l'inventaire complet. (sources : site france.fr, et unesco.org)

Pyrénées - Mont Perdu

unesco 1.jpg
Cirque de Gavarnie
Ce paysage de montagne exceptionnel, qui rayonne des deux côtés des frontières nationales actuelles de France et d'Espagne, est centré sur le pic du Mont-Perdu, massif calcaire qui culmine à 3 352 m. Le site, d'une superficie totale de 30 639 ha, comprend deux des canyons les plus grands et les plus profonds d'Europe sur le versant sud, du côté espagnol, et trois cirques importants sur le versant nord, plus abrupt, du côté français – formes géologiques terrestres classiques. Ce site est également un paysage pastoral qui reflète un mode de vie agricole autrefois répandu dans les régions montagneuses d'Europe. Il est resté inchangé au XXe siècle en ce seul endroit des Pyrénées, et présente des témoignages inestimables sur la société européenne d'autrefois à travers son paysage de villages, de fermes, de champs, de hauts pâturages et de routes de montagne.
unesco 1 fanlo.jpg
 

*En juillet 2009, lors du 33ème Comité du Patrimoine Mondial à Séville, constatant que les rappels précédents sont sans effet, l'Unesco confirme une nouvelle fois sa demande pour que la France respecte ses engagements, " et envisage la possibilité d'inscrire le bien sur la liste du Patrimoine en péril en 2010" [conséquence de la non réponse à la demande faite en 2008].

La France compte 35 sites classés sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Les édifices religieux en constituent une large part avec  quatre cathédrales et quelques abbayes romanes. Des villes chargées d'histoire ont également été distinguées. C'est notamment le cas des rives de la Seine, à Paris, des centres historiques de Lyon et de Strasbourg, de la cité des Papes à Avignon ou, plus récemment, du port de la Lune à Bordeaux. Deux sites naturels ont été également distingués par le prestigieux classement de l’UNESCO : le golfe de Porto et les lagons de Nouvelle-Calédonie.

14 août 2010

La fèsta dé fols

La fèsta dé fols

Nous sommes en 1393. Au castrum calmetta, comme l’appelle alors les seigneurs des lieux, notamment Bernard de La Calmette, notre petite compagnie se prépare fébrilement. La fête de Noël s’achève, et la neige a recouvert la campagne, mais rien ne saurait nous arrêter. Nous avons bien empaqueté nos déguisements dans des sacs de fortune et on languit que les vêpres chantés dans la petite église soit finis pour nous lancer sur le chemin empierré qui traverse les collines.

Certes les forêts ne sont pas toujours très sures avec les loups qui rôdent, et les brigands, mais pour rien au monde on ne manquerait la fête des fous qu’organise jusqu'à complies des Saints-Innocents le Chapitre de la Cathédrale à Nîmes, et nos bâtons sont solides. De plus, on pourra s’arrêter au besoin au monastère de Notre-Dame d’Estelzin.

Ce monastère, situé à deux petits kilomètres du village, qui comptait quand même 86 feux, sur la gauche du chemin qui conduit à Nîmes, au pied d’un coteau, abrite une belle fontaine où nous pourrons nous abreuver. Les religieuses de Notre-Dame d’Estelzin nous donneront quelques victuailles pour continuer notre route, car il faut encore marcher une dizaines de kilomètres avant d’atteindre Nîmes et sa belle fontaine. Mais la marche, on connait et ça ne nous fait pas peur. Nos chausses sont bien fournies. On a tellement souffert avec les inondations, les privations, les routiers qui nous harcellent, les maladies qui ont fait mourir tant d’entre nous, que cette fèsta dé fols est nécessaire ! Enfin se défouler, oublier tous nos malheurs, moquer nos seigneurs et notre évêque sans risque d’être puni, boire et ripailler pendant trois jours de folie !

fete des fous.jpg

 

 

Hélas, on le pressentait déjà depuis quelques années, la fête tournait vite à débauche, violence et pillages. Manants, boutiquiers, ribauds et mesnagers se déguisaient, se travestissaient, buvaient  et se gaussaient des autorités civiles et religieuses. Et c’était bonheur de s’amuser sans retenus, mais c’était pitié de voir que ça dégénérait de plus en plus !

L’année suivante, après un conflit avec les chanoines du Chapitre, Gilles Vivien, le lieutenant-général du Sénéchal de Beaucaire ordonna son interdiction.

Il enjoignit au sous-viguier d'aller proclamer cet acte avec un notaire et le crieur public, à tous les carrefours de la ville. La défense fut donc publiée à son de trompe dans les rues et devant le portail de la cathédrale. La proclamation se fit en languedocien comme c'était l'usage.
  Cette décision suscita une fureur populaire que je vous dis que ça !
Sur ce tableau, superbe enluminure de Ferdinand Pertus, la procession est arrêtée au carrefour de la place Belle-Croix par le sous-viguier.

Hélas, rien n’y fit et la fèsta dé fols disparut du calendrier nîmois en cette année de grâce 1394. Pourtant elle venait de loin cette fête, bien avant les Romains si on en croit les conteurs.

Qué pitié de voir disparaître cette belle festejança dé baugs et bauginas !

11 août 2010

Immeuble ou minimeuble ?

Qui pourrait me parler de cet immeuble étrange au plein coeur du village ?

Un salon de coiffure au rez de chaussée, certes ! à condition de ne pas être un très gros client, mais où et comment mettre son lit dans les pièces du haut ?

DSCF3206.JPG
DSCF3209.JPG
Ben oui ! pour accéder à la fenêtre, fallait bien enjamber le lit !
Ce village me surprend encore...
DSCF3205.JPG
DSCF3208.JPG
...Parait même qu'en ouvrant les volets, fallait faire attention de ne pas "ensuquer" le voisin !

08 août 2010

Aujourd'hui dernière abrivado longue

Comme hier la journée commençait avec un déjeuner au pré à la manade du Devois, offert par le comité des fêtes de Saint-Chaptes.

DSCF3221.JPG
Beaucoup de convives pour déguster les saucisses grillées et le fromage, tandis que'une certaine "fatigue" se lisait sur les visages pour ce dernier matin de fête.
DSCF3233.JPG
On se prépare...
DSCF3230.JPG
Qu'est-ce que quelques taureaux avant d'affronter le collège à la rentrée prochaine ?
DSCF3235.JPG
et tandis que notre "johnny local" tentait d'allumer le feu...
...l'abrivado 
 DSCF3236.JPG
DSCF3239.JPG
DSCF3248.JPG
s'élance lentement jusqu'à La Calmette
DSCF3250.JPG
poussière, bious et soleil, un bon coktail avant l'apero mousse
DSCF3258.JPG
DSCF3256 (2).jpg
DSCF3262.JPG
On rigole pas avec la sécurité...
DSCF3265.JPG
"enfin l'arrivée" doivent se dire les bêtes
DSCF3271.JPG
DSCF3275.JPG
DSCF3275 (2).jpg
DSCF3287.JPG
Et enfin l'apero mousse (non non ce n'est pas un apero à la bière, c'est vraiment une "vague " de mousse qui déferle sur les fêtards !
DSCF3292.JPG